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jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 19/06/2006 à 13:59 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Parler d'actualite
l'écrire en poème
savoir diversifier
et dire je t'aime

Chaque jour porte
de nouveaux vers
de telle sorte
chacun sa lumière

Bien sure sera bienvenue
les poèmes de nos disparus
mais aussi maintenant
l'actualité en avant

commantaires déplacés
seront bien sur effacés
au plaisir de vous lire
avec ce fil pour dire...
1742223 Publié le 09/07/2006 à 23:09 supprimer cette contribution
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 11/07/2006 à 23:49 supprimer cette contribution
Qu'avons-nous fait, bonnes gens
Dites-moi de la bonté du monde
On l'aurait cachée au fond d'un bois
Que ça ne m'étonnerait guère
On l'aurait enfouie
Dix pieds sous terre
Que ça ne m'étonnerait pas
Et c'est dommage de ne plus voir
A chaque soir chaque matin
Sur les routes sur les trottoirs
Une foule de petits saints Martin

Qu'avons-nous fait, bonnes gens
Dites-moi de tout l'amour du monde
On l'aurait vendu pour je n'sais quoi
Que ça ne m'étonnerait guère
On l'aurait vendu pour faire le guerre
Que ça ne m'étonnerait pas
Et c'est dommage de ne plus voir
Les amoureux qui ont vingt ans
Se conter mille et une histoires
Pour le plus des feux de la Saint Jean

Mais nous retrouverons bonnes gens
Croyez-moi toutes ces joies profondes
on les retrouverait au fond de soi
Que ça ne m'étonnerait guère
On les retrouverait sous la poussière
Que ça ne m'étonnerait pas
Et c'est tant mieux on pourra voir
Enfin d'autres que les fous
Chanter l'amour chanter l'espoir
Et les chanter avec des mots à vous

Qu'attendez-vous bonnes gens
Dites-le moi
Pour retrouver ces choses
Qu'attendons-nous bonnes gens
Dites-le moi

Jacques Brel
1742223 Publié le 12/07/2006 à 00:01 supprimer cette contribution
La qualité d'un homme se calcule à sa démesure ; tentez, essayez, échouez même, ce sera votre réussite.
( du même auteur )
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 12/07/2006 à 17:03 supprimer cette contribution
merci de ta visite Pascal, elle est très enrichissante
1374418 Publié le 12/07/2006 à 22:31 supprimer cette contribution
Bonsoir Jovaly ...une petite phrase que j'aime, en passant :

"La poésie est l'art de décrire l'invisible avec des images d'ange"

M. de Chazal
1742223 Publié le 12/07/2006 à 23:34 supprimer cette contribution
C’est aussi l’art de décrire des images pour les rendre visibles aux anges
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 13/07/2006 à 00:17 supprimer cette contribution
Vous êtes tous les deux des anges



jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 13/07/2006 à 00:38 supprimer cette contribution
Ordre du Jour

Tenir l'âme en état de marche

Tenir le contingent à distance
Tenir l'âme au-dessus de la mêlée
Tenir Dieu pour une idée comme une autre
un support, une éventualité,
une contrée sauvage de l'univers poétique
Tenir les promesses de son enfance
Tenir tête à l'adversité
Ne pas épargner l'adversaire
Tenir parole ouverte
Tenir la dragée haute à ses faiblesses
Ne pas se laisser emporter par le courant
Tenir son rang dans le rang de ceux qui sont décidés
à tenir l'homme en position estimable
Ne pas se laisser séduire par la facilité
sous le prétexte que les pires
se haussent commodément au plus haut niveau
et que les meilleurs ont peine à tenir la route
Etre digne du privilège d'être
sous la forme la plus réussie: l'homme.
Ou mieux encore, la femme.

Jean-Pierre Rosnay


1374418 Publié le 13/07/2006 à 01:32 supprimer cette contribution
Bisous de l'ange ...
Trazi - 826035lui écrire blog Publié le 13/07/2006 à 01:38 supprimer cette contribution
Des lunes qu’on croupit dans ce char de l'état,
Trimbalé de droite, de gauche, en arrière,
Depuis le temps qu’il zigzague tant et galère,
Chacun constate qu’il n,’avance guère,
Et laisse tomber en chemin bien des passagers !
Sans compter tous les dégâts faits à la chaussée.

Pourquoi ne pas quitter ce char si mal rendu,
Payer pour n’être qu’un passager mal reçu,
On pourrait se contenter d'avancer à pied ?
Sans conducteur, ni navigateur distingué,
Juste accomplir notre bout de chemin en homme !
En se tenant la main sans oublier personne,

Si ça se trouve nous irions beaucoup plus loin
Explorer sans craindre d’inattendus chemins
En brassant nos idées, quittons nos servitudes
Traçons des pistes préservées des certitudes
Prenons le temps de nous entendre, de partager
Nous aurons peut-être même envie de chanter...

Mais si nous sommes maître de notre destin
Pourquoi ne pas en faire un merveilleux jardin
1849844 Publié le 13/07/2006 à 22:06 supprimer cette contribution
un poeme .


Et je me rappelais les visages de SOWETO
Icônes de la résistance et de la liberté
Et ce regard tel un miroir
Ouvrit des images affamées de paix
Dans lesquelles les KFIR C 7 de Tsahal
Jouaient une musique de mort
Et sur leurs ailes d’acier
Se tenaient la destruction et la peur
Qui se mêlèrent aux cris et aux rires
Qui se mêlèrent aux pleurs et à la douleur…

Et l’enfant grandit avec sa douleur
Il devînt un jeune homme :
Le désert était son village
Les ruines devinrent ses compagnons
Et les dunes un lit pour lui.

L’aube n’existait plus…
Et le soleil se confondait à la lune
Et dans son esprit esseulé
Vagabondait un parfum de liberté

Et voilà que la nuit approchait
Et l’homme vieillissait avec elle
Je le vis devenir un vieillard
Dont la seule arme
Etait une fronde qui gronde
Entre les regs et les regs
Et l’écho si lointain…si proche
Me parvient, me réveilla…
Et secoua le monde entier
INTIFADA !
Combien d’innocents ?
Combien d’orphelins ?
Combien de veuves ?
Combien de martyrs ?

PALESTINE tu es née martyre
Tu grandis sous l’occupation
Tu n’as d’autres jouets que la résistance
Pour que demain unis et libres
Nous chantons l’hymne de la Palestine

EL HADJI MOUSSA DIOP MAJJOOB
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 14/07/2006 à 02:05 supprimer cette contribution
Merci à toutes et à tous pour
cette contribution poétique
dans une actualité
qui ne l'ai pas toujours
1374418 Publié le 14/07/2006 à 09:05 supprimer cette contribution
Merci surtout à toi Jovaly, ce forum est un lieu où l'on aime aller s'attarder pour prendre un vrai plaisir ...
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 14/07/2006 à 11:23 supprimer cette contribution
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 14/07/2006 à 15:05 supprimer cette contribution
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte,
et souvenez vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bon terme avec toutes les personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité
Ecoutez les autres , même les simples et les ignorants: ils ont aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne: il y a toujours des plus petits et des plus grands que vous
Soyez vous même!
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements;
N'affectez pas l'amitié.Ne soyez pas non plus cynique en amour, car il est en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grace à votre jeunesse.
Fortifiez une présence d'esprit en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères:
De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.Au dela d'une discipline saine, soyez doux avec vous même
Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que l'arbre et les étoiles, vous avez le droit d'être ici.
Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il doit.
Quels que soient vos travaux et vos rêves,gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paîx de votre coeur.
Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Tachez d'être heureux...


Texte d'un auteur inconnu à Baltimore en 1692


jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 14/07/2006 à 18:26 supprimer cette contribution

Marie-Joseph CHÉNIER (1764-1811)





Chant du 14 Juillet
Dieu du peuple et des rois, des cités, des campagnes,
De Luther, de Calvin, des enfants d'Israël,
Dieu que le Guèbre adore au pied de ses montagnes,
En invoquant l'astre du ciel !

Ici sont rassemblés sous ton regard immense
De l'empire français les fils et les soutiens,
Célébrant devant toi leur bonheur qui commence,
Égaux à leurs yeux comme aux tiens.

Rappelons-nous les temps où des tyrans sinistres
Des Français asservis foulaient aux pieds les droits ;
Le temps, si près de nous, où d'infâmes ministres
Trompaient les peuples et les rois.

Des brigands féodaux les rejetons gothiques
Alors à nos vertus opposaient leurs aïeux ;
Et, le glaive à la main, des prêtres fanatiques
Versaient le sang au nom des cieux.

Princes, nobles, prélats, nageaient dans l'opulence ;
Le peuple gémissait de leurs prospérités ;
Du sang des opprimés, des pleurs de l'indigence,
Leurs palais étaient cimentés.

En de pieux cachots l'oisiveté stupide,
Afin de plaire à Dieu, détestait les mortels ;
Des martyrs, périssant par un long homicide,
Blasphémaient an pied des autels.

Ils n'existeront plus, ces abus innombrables
La sainte liberté les a tous effacés ;
Ils n'existeront plus, ces monuments coupables :
Son bras les a tous renversés.

Dix ans sont écoulés ; nos vaisseaux, rois de l'onde,
À sa voix souveraine ont traversé les mers :
Elle vient aujourd'hui des bords d'un nouveau monde
Régner sur l'antique univers.

Soleil, qui, parcourant ta route accoutumée,
Donnes, ravis le jour, et règles les saisons ;
Qui, versant des torrents de lumière enflammée,
Mûris nos fertiles moissons ;

Feu pur, oeil éternel, âme et ressort du monde,
Puisses-tu des Français admirer la splendeur !
Puisses-tu ne rien voir dans ta course féconde
Qui soit égal à leur grandeur !

Que les fers soient brisés ! Que la terre respire !
Que la raison des lois, parlant aux nations,
Dans l'univers charmé fonde un nouvel empire,
Qui dure autant que tes rayons !

Que des siècles trompés le long crime s'expie !
Le ciel pour être libre a fait l'humanité :
Ainsi que le tyran, l'esclave est un impie,
Rebelle à la Divinité.

1742223 Publié le 15/07/2006 à 00:01 supprimer cette contribution

Feu d'Artifice

Epoustouflée,
Epoustouflantes,
Les couleurs détonantes
Eclatant sur fond de ciel noir.
Corolles scintillantes,
Explosion de pétales
Retombant en mille flammèches
Sur la foule hypnotisée.
Le regard accroché,
Pris dans la tourmente
Des pétarades, des claquements,
Des sifflements martelant
Les murs de la cité,
Et mon coeur aussi.
Je me retrouve
Avec mon âme d'enfant,
Du haut de mes dix ans,
Les yeux levés vers le ciel,
Les pieds bien ancrés au sol,
Attendant le moment,
Instant fugace
Du bouquet final,
Où le ciel s'embrasera.
Explosion de joie et d'émotion,
Lorsque la foule,
Déjà se retire,
Il me reste en mémoire,
L'éblouissement et le ravissement
De mes souvenirs d'enfance.

Catherine LAURENT
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 15/07/2006 à 02:45 supprimer cette contribution
Un 14 juillet

Tu aurais tant voulu jeter
Comme on jette au vent
Les choses du passé
Mais pour toi maintenant
Depuis si longtemps
tout te sembles terminé
Tu n’arrives même plus à te rappeler
tout ce que tu désirais
Personne à qui parler
L’amour t’a abandonné
l'amour t'a rejetté

Aujourd’hui 14 juillet

Tu te sens seul ce soir
Seule toi, avec ton désespoir
Enfermé dans ta solitude
isolé dans tes servitudes
Comme une vieille habitude
tes cheveux qui deviennent blanc
ton regard perdu dans le temps
la fête ne fait que passé
tu es là, les doigts entrelassés

aujourd'hui 14 juillet

et pourtant...
si seulement...

un regard, un baisé
un sourire, une pensée

enfin, être aimé
enfin exister

jovaly

pensons à nos anciens
1374418 Publié le 15/07/2006 à 09:37 supprimer cette contribution
Jovaly, quel beau texte écrit là....
1374418 Publié le 15/07/2006 à 09:47 supprimer cette contribution
Souvenir ...

14 Juillet, te souviens-tu?
Il y avait un bal au coin de ma rue
Et j'étais triste ce soir d'été
Tout le monde riait plein de gaité...

14 Juillet, te souviens-tu?
Tu m'as parlé d'amour perdu
Et tu riais de mon malheur
Pour mettre à mes larmes des couleurs...

14 Juillet, te souviens-tu?
Toute une nuit à corps perdus
Pour espérer que le destin
Cette fois montrait le bon chemin ...

14 Juillet, te souviens-tu?
Tu es sorti, pas revenu...
Il m'est resté de ton soleil
Quelques rayons, un goût de ciel...

14 Juillet, te souviens-tu?
Il y a un an, j'étais perdue,
Mais j'ai refleuri aujourd'hui,
Où que tu sois, mille fois merci...

jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 18/07/2006 à 13:57 supprimer cette contribution
1374418 Publié le 18/07/2006 à 14:21 supprimer cette contribution


Le monde est si aveugle qu'il se rend rarement compte des mystifications politiques les plus grossières.
Il est "l'enfant qui prend un drap de lit pour un revenant"

F.Bac (La flûte et le tambour)

jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 19/07/2006 à 01:00 supprimer cette contribution
soleil de feu
tu t'étends sur ma peau peu à peu
ta chaleur,m'enveloppe de sa douceur
tu rayonnes en moi,
dans toute ta splendeur
ta couleur dorée
redonne vie à mon ciel sombre
de la vie tu lui as redonné
tu as su resplendir ta blancheur
dans mon esprit , ma pénombre,mon coeur
soleil, ange protecteur de mes soucis
lorsque tu es là,je souris
avec toi lorsque la lune vient
je m'endors à petit feu
j'attends ton retour durant la nuit
pour qu'à nouveau
toi mon ami, mon amant
tu me réchauffe me réconforte tendrement
anonyme
1856947 Publié le 19/07/2006 à 08:07 supprimer cette contribution
l'eau
indispensable, limpide,
source, étang, fleuve, rivière
pour plonger et se faire une santé
océan, un peu trop salé
la pluie est désaltérante
les gouttes glissent
sur notre peau dorée
la canicule persiste
boire est vital pour notre corps
quelques verres embaument votre vie
l'eau claire et rafraîchissante
elle est votre amie pendant cette période
l'eau
indispensable, limpide
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 19/07/2006 à 12:19 supprimer cette contribution
cassilli
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 19/07/2006 à 17:09 supprimer cette contribution
sur le tsunami

Un poème d'Ariane, envoyé au Grand Atelier depuis le Canada

Je regarde la mer
du haut de ma falaise
Moi qui me plaisait tant à le faire
J'en ressens un malaise

La plage est trop sombre
Couverte de débris
Plongée dans l'ombre
D'un désastre qui a tout détruit

J'entends des sirènes
Sans trop m'en soucier
Quelque part dans cette scène
Se trouvent ceux que j'ai aimés

Mes parents sont partis
Emportés par l'océan
Mes frères et soeurs aussi
Engloutis dans le néant...



jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 20/07/2006 à 14:14 supprimer cette contribution
un grand réalisateur nous a quitté
il a réussi a nous faire partager
de grand eclats de rire sur des sujets
qui faisaient parti de l'actualité

Gérard Oury
nous a quitté
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 22/07/2006 à 16:23 supprimer cette contribution
poème sur le soleil

Le soleil est une boule de feu
Qui nous brûle les yeux
Sans lui
Nous viverions dans la nuit
Quelques fois il joue a cache-cache avec les nuages
Et ça c'est bien dommage
Il nous brûle la peau
Et nous donne chaud
J'aime cet astre
Meme si il fait des désastres
J'ai fait ces quelques vers sur lui
Pour que jamais je ne l'oublie
En espérant que vous aimerez ce poème
Qui laissera votre coeur couleur boème

inconnu


1849844 Publié le 22/07/2006 à 18:03 supprimer cette contribution
"Chansons populaires

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du s..g et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les t....s à la balle et au couteau, t..z vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite...

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on t.e, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 25/07/2006 à 11:34 supprimer cette contribution
bonjour à toutes, et à tous
merci à toi jamila pour cette chanson
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