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913080 Publié le 25/01/2007 à 18:58 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
(une idée soufflée par démi°°°)

Je suis instit, et je n'ai jamais voulu faire autre chose.

Sauf pompier, peut-être, vers 8-9 ans.

Pourtant, sous la pression d'une mère snobinarde et opiniâtre, j'ai failli être toubib.

Et vous?

Qui êtes souffleur de verre, éclusier, inséminateur artificiel, ou vétérinaire...
qu'auriez-vous fait d'autre, si la vie ne vous avait pas dirigé vers votre métier actuel???


(NB: rentier et star du X sont exclus de ce fil)
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 25/01/2007 à 19:36 supprimer cette contribution


je rêvais déjà de tes cahiers...sortis d'une vieille valise poussièreuse...
que tu nous dévoilerais au fil des jours... un peu comme ceux de pépé...
je suis occupée à lire "Les petits cailloux" de Georges Lopez... Tu connais???
l'auteur de "être et avoir"... j'ai vu le film... offert par un ami de Gap lorsque j'ai quitté ma classe primaire pour travailler dans un collège avec des ados paumés...
film super... ou un instit à la veille de la retraite revit quelques moments du passé... et les partage... tant d'émotions qu'il partage comme tant de perles...

Citation:
Ce soir-là, je décidai que je serais instituteur et rien d'autre! En gagnant la maison à travers les vignes et les pêchers, je ne voyais déjà faisant la classe à des dizaines d'élèves sages, polis et attentifs... G.L.



Et tes élèves P.??? ils sont polis, sages et attentifs???

raconte-nous...une journée de classe...
avec les bêtises de l'un ou de l'autre... (l'autre pouvant être toi...cela s'entend... )
je suis toute ouîe...
913080 Publié le 26/01/2007 à 17:19 supprimer cette contribution
Citation:
raconte-nous...une journée de classe...

gentille collègue, ça, je l'ai déjà fait.

Ce n'est pas le sujet de ce fil.

Je me suis sans doute mal expliqué:

je voulais savoir si certains d'entre nous font un métier qu'ils n'avaient pas du tout prévu de faire?
1834225 Publié le 26/01/2007 à 21:45 supprimer cette contribution
Je voulais être coiffeuse et bien ils ont décidés de me faire comptable ! gag, remarquez j'adore les chiffres, bon je me suis recyclée en aide ménagère , aprés bien des galères, ce n'est pas l' idéal mais je reconnais que je cotoies des gens de tous les milieux , et tout n'est pas désagréable
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 26/01/2007 à 23:04 supprimer cette contribution
OUPS... encore foncé sans tropregarder...

pas grave...j'aurai essayé...
1925550 Publié le 26/01/2007 à 23:17 supprimer cette contribution
Je voulais deterrer des mammouths en Sibérie...mon rêve. J'ai donc commencé mes études : objectif paléonthologie.

Deux ans plus tard, j'étais reçue au concours de l'école normale. Et me voilà devant le tableau essayant d'oublier mon écriture 'formée' devant une classe de CM2 hilare.

Contre l'avis général (et celui de mes parents en particulier, imaginant leur fille fantasque casée dans l'éducation nationale) je démissionne et m'engage à l'insu de tout le monde dans ce métier que j'aime : kinésithérapeute.

Quelques enfants plus tard, ayant quitté mon statut de paramédicale au profit de celui de femme au foyer (c'est à dire : cuisinière, technicienne de surface, lavandière, infirmière, veilleuse de nuit, institutrice, taxi, animateur sportif, ambulancière et accessoirement maman le tout pour peu de reconnaissance et mal payé et mal considéré, je tiens à le dire...)

En mal de statut social, je deviens employée dans une pépinière et je réalise les compositions florales qui fleurissent les villes des environs.

Il y a maintenant plusieurs années que j'ai repris mon métier de soignante, mais j'ai d'autres cordes à mon arc...

Si c'était à refaire...il y a tellement de métiers que je voudrais faire...

2003420 Publié le 26/01/2007 à 23:41 supprimer cette contribution
Je suis ingénieur dans une PME depuis plus de 25 ans. Le stress est présent tous les jours.
Une direction qui réclame toujours plus de résultats et de marge en réduisant les moyens. Faut faire plaisir aux actionnaires.
Des clients qui en veulent toujours davantage sans payer un euro de plus. Sinon ils vont voir ailleurs.
Vos équipes qui se reposent sur vous car ils savent que vous êtes en première ligne et que vous ne pouvez lâcher prise.
Une femme et une famille qui se désespèrent car vous rentrez toujours tard à la maison fatigué et irrité, sans compter les we gâchés au travail.

Si c'était à refaire je ferais instit !
634723 Publié le 27/01/2007 à 22:45 supprimer cette contribution
moi, dans cette vie là, je suis potière mais c'est presque un hasard, et c'est un heureux hasard que je choisis de plus en plus

mais, petite, je voulais être géologue ou vulcanologue

ma collection de pierres m'a suivie longtemps partout mais a fini par être éparpillée au fil des déménagements (et ils ont été nombreux) et c'est aussi à cause d'un déménagement que je n'ai pas pu accompagner Haroun Tazief, célèbre vulcanologue, pendant deux semaines d'été alors que j'avais été sélectionnée parmi de nombreux adolescents

c'est la vie !

pourtant, dans ce métier qui me faisait envie et dans celui que j'exerce la chaleur me pose toujours problème et j'ai toujours peur du feu, comme quoi...

913080 Publié le 28/01/2007 à 13:16 supprimer cette contribution
Citation:
c'est un heureux hasard que je choisis de plus en plus

merci louli
comm'd'hab, tu es au coeur du sujet:
ce que je trouve passionnant, c'est quel hasard, quelle bifurcation inattendue, nous a fait devenir ce que nous sommes.
913080 Publié le 28/01/2007 à 13:22 supprimer cette contribution
Par exemple, "un rêve plus loin" nous raconte son métier. C'est intéressant, mais j'aurais voulu connaître

- non pas ce qu'il aurait choisi (instit?)
- mais comment, par quel cheminement il est devenu ingénieur?


Je crois que pour mieux me faire comprendre, faut que je vous raconte ma propre histoire...
913080 Publié le 28/01/2007 à 14:21 supprimer cette contribution
Préambule: 1972, Bac D (sciences) mention Bien...

Même année, même mois: permis du premier coup, avec 40/40 au code!

Ma mother, qui déjà liquéfiait alentour depuis les années où son Pierre chéri avait appris à lire tout seul et était entré direct en primaire au CE1 ne se sentait plus dégouliner...

J'étais beaucoup plus réservé sur mes réelles capacités.

D'abord, je n'aimais pas trop ma mère, et ses conseils pour écraser la concurrence. En bref, cette snobinarde me gonflait grave!

Maisbon: elle m'avait déjà inscrit en fac de médecine, avec studio à deux pas de l'amphi. J'y suis donc allé m'y faire iech deux ans de suite: le programme ne me plaisant pas. (J'ai pourtant réussi le concours, qui s'appelait PCEM I).

Deuxième année, donc: dissection, anatomie et tutti quanti... vatchement intéressant, je dois dire.

Mais la mécanique biologique me gonflait, alors que les états d'âme de mes potes (et potesses) me passionnaient.

J'avais envie d'apprendre, pas de connaître.

Une tendre amie tentait en même temps de passer le concours de l'EN.

J'y ai piqué un dossier.

Problème: à l'époque, ma génération n'était pas majeure, vu que Giscard venait juste d'être élu.

Je proposai à la mater de signer le dossier: "tu plaisantes?"

Mon père, plus humain, accepta sous le sceau du secret...

Après des épreuves faciles sur un sujet bateau dont auquel je n'ai plus souvenance, les tissus (biologie) et la loi de Mariotte, je passe un été tranquillou et vais faire les vendanges près de Saint-Chinian. (70 frs par jour à l'époque: harrasant, mais bien payé).

Un soir, coup de fil de mon dabe: "tu es admissible, rentre vite, tu passes après-demain".

J'ai pu rentrer le soir-même: yavait raffut dans la cambuse entre mes parents!!

Ma mère me persifflant, honteuse: "si tu réussis, réfléchis: ce sera la montagne qui accouche d'une souris".

Le surlendemain, l'oral consistait en une explication de texte, devant un jury de trois profs.

Nous restions trente-deux "admissibles", sur 130 candidats pour 12 places...

Et là: bingo!!

Je tombe sur "Les quatre bacheliers", de Brassens.

Amoureux du bon maître depuis mon enfance, je connaissais par coeur.

Me voilà devant le jury:

- "Vous connaissez cette chanson?"
-"Oui"
- " Vous pouvez donc nous la chanter?"

Benoui, et je l'ai fait d'une voix chevrotante...

"Les sycophantes du pays
Aux gendarmes nous ont trahi"

Que veut dire "sycophante"?

Je leur ai même dit l'éthymologie:
sycos= figue
phante= manger

Cuilà qui mange le "plat de lentilles" ou qui "se met à table".
Bref: le délateur, le dénonciateur.


Reçu 3ème sur 130.

Maman n'était pas contente, mais je le suis tous les jours!
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 29/01/2007 à 09:55 supprimer cette contribution
présenter le chemin de mes choix...

parfois je me dis que j'ai rêvé tout cela...
serait-ce le lot des "balances"...???
Je voulais être architecte =foutu...
je suis allée pour m'inscrire et lorsque j'ai vu la liste un matériel à se procurer, je me suis effondrée... Comment payer tout cela? Ce n'est pas avec la gestion financière familliale cahotique que je vais pouvoir gérer cette situation...
Je me suis donc rabattue sur mon deuxième choix...
Je me suis donc présentée à la faculté des sports pour l'inscription.
"Ne trouvez-vous pas que c'est déjà tard pour vous inscrire? Vous hésitiez?"
Le prof cherchait mes confidences...
moi peu encline à étaler ma situation que j'assumais très mal à l'époque, Me voilà bien refroidie...Je rêvais... Me voyant déjà devant une bande de joyeux lurons en train de sautiller, volte avant, périlleux arrière, ... médaille de bronze en relais aux olympiades scolaires, jouant la distribution dans l'équipe de volley Régionale 1 (juste sous la division 1 nationale)... Ma passion/loisir deviendrait ma profession... je ferais de ces jeunes fous de vrais champions...
Mais c'était sans compter avec ma résistance face à ces chers ados...pas très contents lorsqu'on les fait bouger contre leur gré... Pourquoi n'avais-je jamais imaginé que si j'étais folle de sport, gymnastique et de natation, les autres n'en éprouvaient parfois que répulsion... et cela aussi fait partie du quotidien...
Moi si peu sûre de moi... Et tremblant sous tous regards hostiles...me voilà dans un collège 3e année professionnelle ...en satge, sous le regard pointu de ma maître de stage...
M'avait-on averti des difficultés que j'allais rencontré? Je ne m'en souviens plus...
je me souviens que la leçon ne se passait pas trop mal... que j'ai demandé aux élèves de se regrouper devant le grand tapis pour effectuer un saut... je ne sais plus trop lequel...
ce dont je me souviens c'est que la fille, un vrai modèle de mode m'a regardée
"Et encore quoi?".... je ne me souviens plus du reste de sa litanie. Elle a poctué cela en me crachant son chewing gum... Il ne m'en fallait pas plus... je suis restée stoïque...enfin devant les élèves et prof... j'ai terminé ma leçon, je ne me souviens plus de la suite...le trou, J'ai passé le reste de la journée sur un nuage... l'histoire avait fait le tour de la fac... on me tapait sur l'épaule, de gentillesse, de compassion,... "Tu ne t'en es pas trop mal sortie finalement..." je ne me souviens plus de rien... anesthésiée... oh! oui... cela je sais...
Mais là...j'étais brisée... anéantie...Je n'y remettrai plus les pieds...mais que faire...
J'ai pris le manuel des études, j'ai repassé chaque page en revue... et j'ai passé des heures à lire...
études, objectifs, adresse...
un: je ne voulais plus louer un appartement... que je payais en travallant les week end dans une station service ...par tous les temps... grrr! je n'en voulais plus...
deux: plus d'études coûteuses... je n'avais plus un rond...
trois:l'école la plus près de ches moi...
j'hésitais...Ingénieur informatique-j'aodre l'informatique), ingénieur commercial(finalement pas un bon choix), éducatrice spécialisée (j'adore les enfants, mais les horaires sont difficiles et je devrai arrêter mes entrainements sportifs: pas question)... architecture d'intérieur( possible)... Je ne savais plus ce que je voulais...mais je savais parfaitement ce que je ne voulais plus...
finalement, j'ai choisi l'école normale...
un peu par dépit... Je n'y croyais pas...ma connaissance du français(grammaire) et mon niveau d'orthographe ne me donnaient pas grandes chances... Mais ce choix rassemblait tous mes choix... pas coûteuse, en face de la station service de mon frère... il me prenait le matin et me ramenait chez moi le soir... Cela faisait de très longue journée...mais je pouvais...faire mes travaux, et surtout aider à servir les consommateurs de bezine...cela me procurait de l'argent..ô combien nécessaire...
Me voilà donc sur les bancs d'école, moi la rebelle... Je n'ai jamais pu supporter les profs autoritaires qui abusaient de leur statut et humiliaient les élèves en difficultés... J'allais bien être servie...
Passage à l'école Normale pénible... Le prof le plus tyranique était le professeur de pédagogie...et qui plus est...une religieuse... J'avais toutes les chances
Pourquoi fallait-il que j'aie eu l'intelligence de lui demander...
"Pourquoi faut-il que nous voyions en une heure Freinet, Dewey et Decroly alors qu'ils semblent apporter le plus de réponses aux difficultés que rencontrent les enseignants dans leurs relations aux élèves en apprentissage?"
Ce n'est pas avec ce genre de réflexion que j'allais m'attirer ses bonnes grâces...
Enfin... Les deux ans se sont passées en grinçant des dents...mais diplôme en mains...j'allais pouvoir exercer...le plus beau métier du monde... Mais moi,révoltée, je refusais... Je ne voulais pas enseigner comme je l'avais subi...
Une amie pleine de compassion, me dit...
"J'ai quelque chose qui va te réconcilier avec l'enseignement..."
Coordonnées en mains, la tête dans les nuages, j'ai filé dans le sud de la France... A Saint Paul de Vence... dans l'école de Célestin Freinet... ô quel bonheur... une école à ma pointure...
ô cher Jean Marie qui m'a permis de reprendre pied... et j'ai gardé au coeur une pertinente remarque lorsque je t'ai dit que je ne pourrais jamais changers les habitudes prises dans l'école où j'enseignais...
" Lorsque l'alpiniste change une de ses prises pour progresser, il veille toujours à être en bonnes prises avec les trois autres...Toi fais de même, ne change pas tout ...mais vas-y progressivement"
Et voilà comment j'ai pu enseigner...parce que j'adorais les enfants... et surtout ceux qui comme moi...avait en eux un côté un peu rebelle qui provoquait un fameux obstacle à l'apprentissage.. et qui fait dire injustement "il est vraiment limité".J'ai donc passé des heures des week end en formation dans ce qu'on appelle les pédagogies alternatives... Un jour j'entends parler de la faculté de Louvain qui forme des psycho-pédagogues avec ce type de pédagogie... J'ai voulu voir cela de près... Car si la fabrique de moules commence à les changer... cela vaut le déplacement... et surtout comment vont-ils s'y prendre.???
L'université de Louvain... connue comme une des meilleures du pays...
si elle s'y met à faire des changements...
la société va-t-elle changer?...
J'ai donc fait une maîtrise... et réussi...
diplôme en mains... "me voilà bien!... qu'est-ce que je vais en faire de cette licence??? je suis instit et je le reste, basta pour letitre...je préfère travailler avec des jeunes enfants...
Cela m'a au moins appris qu'il est possible de changer... mais quand on prend la voie de la pédégogie alternative...ce n'est pas un long fleuve tramquille...
on est sujet à jalousies, mesquineries, kabbales,... et cela toujours avec des personnes qui ne sont pas en contact direct avec vous...
en fin de carrière... mon ex me dit...
"Je crois que j'ai une proposition de fin de carrière qui te plairait..."
imaginez à un doigt de demander ma retraite anticipée...
"Paul cherche un prof...qui n'est pas prof... enfin il ouvre un poste et recherche quelqu'un qui aurait charge des élèves en décrochage"...
voilà la matérialisation de tous mes rêves.......une école qui se donne les moyens d'aider les élèves... et ce en réponse...à leurs besoins DIRECTS et non imaginé ...

me voilà engagée pour répondre aux demandes des élèves... ce que j'ai fait quelques années...
suite à un accident de voiture... gros problème de genou...je ne peux plus avoir charge d'élèves... puisque je ne peux plus ni descendre ni monter des escaliers...

et depuis un mois... je suis dame de compagnie de georges=une personne de plus de 80 printemps...je lui prépare ses repas... et lui assure des petits en-cas... de quoi rompre la solitude... si difficile à vivre...puisque mes enfants sont grands et bien indépendants...

merci de la patience...à me lire... ce fut long..mais j'espère pas ennuyeux!!!!

un parcours bien tumultueux...mais quelle joie... pour tout ce que cela m'a apporté...
et apporte encore aujourd'hui...



2003420 Publié le 30/01/2007 à 12:37 supprimer cette contribution
Citation:
comment, par quel cheminement il est devenu ingénieur?


Par hasard.

Après avoir fait un bac scientifique, je suis allé à la fac à 18 ans sans trop savoir ce que j'allais devenir. Avec un DUES en Math je me suis dit qu'il serait temps de trouver une filière un peu plus prometteuse en terme d'emploi.
J'ai donc fait une maîtrise d'électronique. Plus les années passaient et moins j'étais rasssuré sur mon avenir. Mon objectif a été alors d'intégrer une école d'ingénieurs sur titre.
Ce que j'ai réussi à faire. Là le plus dur était fait. On est pratiquement certain de sortir avec son diplôme.
Ensuite le service national en tant que scientifique du contingent (à saint tropez !). J'ai alors été recommandé à mon futur employeur par les responsables du laboratoire qui m'avait employé lors de mon service national.
Depuis 26 ans je suis dans la même entreprise après avoir vu 5 patrons différents défiler. J'espère bien y terminer ma carrière.

Dire que j'aurais aimé être instit est un peu une boutade. Quoique. J'ai un ami d'enfance qui l'a fait et qui est au moins aussi heureux que moi. J'ai plusieurs personnes dans ma famille qui sont professeurs, 5 personnes dont ma fille et ma soeur. Et là aussi il n'y a que des personnes heureuses de faire leur métier.

Comme quoi, la part la plus importante de ma vie s'est décidée un peu par hasard. Embarqué sur une voie j'ai continué pour assurer la vie de ma famille. Un rien aurait pu faire que j'ai une tout autre vie.
913080 Publié le 30/01/2007 à 17:37 supprimer cette contribution
Citation:
Un rien aurait pu faire que j'ai une tout autre vie.


Tu es au coeur du sujet.

Merci pour ta contribution, et désolé si on y renifle une fragrance de regret...

mais bouaf: "Aimer ce qu'on fait et non pas faire ce que qu'on aime", après tout...

C'est pas ça le bonheur?
913080 Publié le 30/01/2007 à 17:41 supprimer cette contribution
Nous avons tous (du moins beaucoup) des parcours zig-zagants...

S'ils le veulent bien, j'aimerais connaître ceux de:

Xiane
Phil
Ptitange
Lysween
Laurentpc
pomme
comme_ète
etc.

et de tous ceux qui voudront bien!
913080 Publié le 30/01/2007 à 17:43 supprimer cette contribution
voir le parcours de démi°°°:

dingue! nan?
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 31/01/2007 à 05:05 supprimer cette contribution
Citation:
voir le parcours de démi°°°


wouai!!! tu parles!


Citation:
dingue


oui...bien souvent c'est ce que je me dis...
Mais bon cela en vallait la peine...

1929058 Publié le 01/02/2007 à 08:45 supprimer cette contribution
Citation:
qu'auriez-vous fait d'autre, si la vie ne vous avait pas dirigé vers votre métier actuel???


Rien justement!

Ne pas couper mon sommeil d'un radio réveil trop présent

Petit déjeuner en regardant la mer

Se prélasser dans un

Se ballader en forêt avec mon chien (oui bon bah çà va, y'a pas de dog)

Prendre le temps de vivre, tout simplement

Je sais, tout çà n'est qu'utopique et derrière les vitre de mon bureau, z'ont mis des immeubles à la place des montagnes

Alors, je rève



913080 Publié le 02/02/2007 à 17:47 supprimer cette contribution
Citation:
Rien justement!


ça, je partage...

mais le sujet, c'est comment, par quel parcours, t'es tu trouvé derrière les vitres de ton bureau, montagnes ou pas?

C'est ça que je trouve intéressant; je prends un exemple:

"Un ami était un artiste de la plume qui nous régalait à la fois de ses rédactions régulièrement lues par nos profs, et de ses dessins toujours affichés en exemples...

Par ailleurs, il tripotait plutôt bien son piano, allant jusqu'à adapter du Chopin façon ragtime.
Du monde autour de lui, donc, notamment féminin.

Et puis véritable amour, mariage qui dure et ça fait 31 ans qu'il... vend des meubles!"

Il ne s'en plaint pas; je trouve là qu'il y a juste un formidable exemple de ce que la vie nous impose.
Ce ne sont pas les regrets que nous éprouvons presque tous qui m'intéressent, c'est juste l'explication du "comment on a abouti à notre condition professionnelle", par quels méandres si souvent inattendus.
862644 Publié le 02/02/2007 à 17:50 supprimer cette contribution
Carlow je t'aime beaucoup mais des fois je ne te comprends pas.
913080 Publié le 02/02/2007 à 18:12 supprimer cette contribution
J'ai l'habitude!

Ce que je me tue à expliquer, et je vous prie de croire que j'y arrive en classe, c'est ceci:

Tu es menuisier, dealer, banquier, secrétaire de mairie, comptable, etc. Ce que tu es. Point. On s'en fout un peu et y a pas de jugement de valeur sur le métier que tu exerces.

Le sujet, (que je commence à croire être le seul à touver passionnant), c'est comment tu es devenu ce que tu es, professionnellement parlant.


Par quels aléas de la vie?

Si tu remontes mon fil, tu verras que ma mère voulait faire de moi un toubib: je voulais être instit, et c'est une chanson de Brassens qui, in fine, m'a permis de l'être. Par chance.
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 03/02/2007 à 08:26 supprimer cette contribution
Citation:
Le sujet, (que je commence à croire être le seul à touver passionnant)

tu en es sûr???
2021454 Publié le 03/02/2007 à 18:21 supprimer cette contribution
Je suis partie de chez mes parents (grosse fâcherie d'ado attardée) à 18 ans,en plein pendant le bac - 1ère erreur _
Puis, j'ai rencontré un jeune homme, il avait un gros chien que j'adorais, on voulait une maison, une maison à 19 ans - 2ème erreur -
J'ai trouvé un boulot de caissière pour payer les traites - plus moyen de reprendre mes études, et une de plus (une erreur!)
Un bébé à 24 ans... là , c'est pas une erreur...Le bébé a 24 ans aujourd'hui, il a suivi les conseils de maman "fais pas comme moi"...
Il est ingénieur dans l'Aviation Civile...
Bref, la vie est passée par là, le temps aussi et d'autres erreurs...
Du bénévolat à la Croix Rouge, puis un travail d'auxiliaire de vie...
un diplôme d'état en 2004 et actuellement une validation d'acquis pour obtenir le diplôme d'aide soignante, puis peut être celui d'aide médico psychologique...
Mais à 48 ans !!!
En fait, j'aurai voulu être éducatrice ou psychologue...
Mais, à 18 ans, j'ai fait une erreur...
913080 Publié le 06/02/2007 à 17:30 supprimer cette contribution
merci Xi, Elsa...

Citation:
Mais, à 18 ans, j'ai fait une erreur...


Quoi de plus normal: donc, des regrets, peut-être, mais des remords, surtout pas!!




Ce qui est marrant, c'est qu'en vous lisant, je me dis qu'on pourrait tout aussi bien transposer le sujet dans le domaine sentimental!

'taing! ya matière, là, j'en suis sûr!

Dès que j'ai le temps, je vous raconte comment, avec le recul, j'ai acquis la certitude de n'avoir été que l'objet de ce que je croyais être mes choix sentimentaux.
913080 Publié le 09/02/2007 à 19:03 supprimer cette contribution
Mais vous êtes toujours les bienvenus pour les choix professionnels

allez! quoi! lâchez vous un peu!
1892218 Publié le 28/02/2008 à 07:54 supprimer cette contribution

Je viens de découvrir ce forum
Trés intéressant
Là je n'ai pas le temps mais promis j'y reviendrai

Bizarre le destin de chacun de nous quand même, vous ne trouvez pas ??


1892218 Publié le 28/02/2008 à 07:57 supprimer cette contribution
Avec un peu de retard " BON ANNIVERSAIRE "p carlow

-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 12:29 supprimer cette contribution
ben zut alors... voilà une remontée de fil qui vous replonge dans le passé...
alors carlow??,
qu'est-ce que cela te fait...???
j'ai eu comme un pincement...
et oui...relecture du passé... en grande partie bien digérée...
et maintenant..yo-yo j'attends ma lettre...
de mise à la retraite
-Pas un peu jeune?? tu vas dire...
moi je dis...
il n'y a pas d'âge pour prendre le temps de vivre et de revivre les moments qui auraient dû se vivre autrement...
Bref j'ai du temps à rectifier... et j'en profite... tant que j'ai encore la possibilité.. yéyé
P.S. Je vais être grand-mère...pour la deuxième fois...Ma plus jeune, qui hier encore était ma toute-petite pleurer et je pense que cela va donner des idées à mon fils et à sa Caro... sauront plus se retenir longtemps ces deux tourtereaux... de 2, je vais passer sûrement à trois et même à 4 dans les mois qui suivent... car les parents du petit Nils sont en train de s'entraîner pour lui donner un petit frère ou une petite soeur...
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