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Poèmes -démi°°°° - 731109

ce vide si plein


j'ai découvert ces rêves fous
l'espace vide à l'infini
le bruits des souvenirs qui crapahutent
le vent calme et puis plus rien

Rien absolument plus rien
comme si le monde avait choisi
cet instant pour montrer son immensité
sa simplicité, sa complexité
ce néant, ce vide si plein

j'ai retiré mes lunettes noires
pour mieux voir ces rêves bleus
je suis restée inondée d'espoir
avec la sensation de n'être nulle part
nulle part et partout à la fois
cette sensation d'être unique
et cent mille à la fois

Peu m'importait ce paradoxe
j'aurais voulu saisir une âme
écouter avec plaisir la mélodie
qui allait peu à peu balayer ma douleur

dans ce monde qui est le mien
où plus rien ne me convient
me reste alors à oublier
à effacer sans regretter

parce que mon histoire dit qu'il faut atteindre une limite
parce que mon destin était de me dérober
de partir de refuser de perdurer
dans une relation qui ne peut que désespérer
qui sans cesse me dictait les règles de ma vie
les règles à respecter,
les difficultés à traverser
les bonnes paroles à prêcher
quel est donc ce jour où j'ai stoppé
cet instant où j'ai coincé
quel traumatisme quelle défaite amère
quelle illusion ou même victoire mal comprise
ce fait de moi, ô pouvoirs occultes
faire sauter ces carcans
qu'ils soient de cuir ou d'énergies
tel le sphinx il me faut renaître
pour construire en vrai une légende
une histoire vraie et personnelle



Tuesday, May 22, 2007
12:24 PM

Oeuvre originale
Auteur : M.H.

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Poèmes Gimel - 986228

Rêves océaniques




Elle est là la chaussée dite des naufrageurs
Triste réputation, cimetière des bateaux
Qui éclataient leurs flans aux récifs de la peur
Avant que tout la haut le phare scintille sur l’eau

Dans mes rêves lointains, je suis au bout du monde,
Dans un phare marin, sans personne à la ronde.
Isolée tel l’ermite, dans un monde qui s’agite,
Qui court et va trop vite, vers une fin sans limites.

J’en ai fait ma maison, un nid pour ma passion
Mon chemin d’évasion, véritable trait d’union
D’un pied planté en terre et l’autre dans la mer
C’est mon dernier repaire, que nul ne s’y ingère.

Mon phare est plus qu’un phare, jamais il ne s’égare
Véritable étendard que vaillamment je barre
Menant au droit chemin tous les vaisseaux marins
Par mon œil malin je protége leurs destins.

Les récifs maléfiques n’ont plus rien de tragiques
Sous l’éclair fantastique de mon œil magnétique.
Mais je rêve qu’un jour tel un galion bien lourd
La mer qui m’entoure m’entraîne dans sa cour.

Tout comme Christophe Colomb, cherchant le nouveau monde
Au delà de sa tombe, qu’il éclaire ma pénombre,
Que je puisse profiter des moindres alizés,
Tel une aventurière, cherchant sa destinée.




Friday, September 08, 2006
5:39 PM

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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Blog mis à jour le 19/09/2019 à 08:18:32



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