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Je reconnais le moment où m'échappe la raison Parjure à ne plus murmurer de prénoms Précis instant où la fuite devient illusoire Et résonne cette douleur comme un né espoir A la déraisonnable audace de ne plus surseoir Quand sont dues la caresse et la chaleur du baiser Par trop s'épaissit l'air pour l'encore respirer Aveuglent le reflet l'éclat pour t'encore regarder Bat le sang à la folie de vivre ton mystère Vaines chimères m'imaginent fort à m'y soustraire Restent ces mots écarlates épitaphes éphémères Pour de l'amour, sur ton sein, murmurer le nom... |
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Une perle d'eau accompagne le galbe de ton sein Le carresse comme l'aurait pu faire ma main Je l'imagine mère de cet imperceptible frisson Venant mourrir sur tes lèvres esquissant mon prénom J'en tremble submergé de l'intense désir Ce corps encore pouvoir me saisir Le sentir à nouveau lentement cheminer vers le cri qu'aime tant lui insuffler Et si paraît égoïste le plaisir d'en jouïr Te murmurerai ces mots, lascive, ouïr Après l'attente de l'être espéré feront comprendre, enfin, l'avoir trouvé. |
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Me surprendre à Me demander si Maddie pourrait être Morte dans ce mauvais filM Avec nos haines Amères de celui Ayant enlevé notre Ame sans un mea-culpA Destin esquissé D'une fillette ne Devrait jamais être Démoli par le maudit briganD Espoir de maman l'Enfant sauf qui s'Enivre de bonheur, l'Envie sage qui réconfortE Les courages de Litanies contrant Les silences lourds de L'oubli du peuple arbitraL Eclat cathodique Enfante rumeurs, Erige questions en Essains sans donner réponsE Infatigable mère, Inébranlable et Inflexible femme est Incroyablement forte aussI Nul ne pouvant Nier sa folle lutte Ni de l'espérance la Note qu'elle porte sans fiN Estampe, yeux Ecarquillés, brille Et dans nos coeurs l'Espoir du retour l'emportE |
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il ne sert donc à rien d'y croire Je devrai vivre sans plus d'espoir J'aurai pourtant tout essayé Allant jusqu'à te tromper Vaine chimère notre passion ranimer Notre flamme morte, en vérité, A l'espoir tu préfères l'orgueil Et de l'amour tu restes au seuil A l'évidence en mes sentiments me suis perdue, Sur des chemins que tu ne balisais plus, Jusque dans des bras étrangers... Crime que vouloir être aimée Toi qui jamais plus ne le disais, Toi qui jamais plus ne caressais Espérais tu cette ultime preuve d'amour Me voir m'en passer pour toujours Tu restes à pleurer sur une plage A inonder les flots de ta rage Mon Dieu que le vent est mauvais Moi qui venais te dire que je restais... Tes larmes n'y pourront rien changer Amour, confiance ne font jamais éternité ! Seul reste le goût rance de la trahison Pour qui choisi d'en faire une prison Pour être faillible je suis maudite Jamais conscience n'en sera quitte Mais vraiment le prix de ton honneur Vaut il celui de notre bonheur ? Écoute, tout entier ton corps te dit Que notre amour n'est pas fini Que mon erreur m'a convaincue O combien de toi suis éperdue Par delà nos mots, tu sembles décidé A travers nos maux, voir tout s'achever... Par amour je te laisse partir Une dernière fois te dire : Je t'aime...
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La tache jaune envahit le ciel, brûle les yeux Enivrantes cigales racontent aux curieux Désespérée quête de pardon, d'absolution Où se brise le cœur, se dissolvent les illusions. L'indifférence du temps chemine... Assassine. Jours et heures m'emmènent loin de toi... Effroi. Je suis pourtant parti, pétri d'orgueil et de rage Je le sais, de rester il eut été plus sage... Mais comment pourrais -je ? Mais comment ferais-je... Insupportable, impitoyable déchirure Pour que soit la peine plus dure Lorsque je t'ai condamnée Aussi mon propre amour exécuté Me reviennent ceux là de Prévert Cruels parmi tous les vers Je suis venu te dire que je m'en vais Mon Dieu que le vent est mauvais... Reste cette plage où nous sommes aimés Ce rivage où je suis venu m'échouer. Les vagues douces nourries par mes larmes Le cœur émietté désormais sans armes De toute ma volonté, me le suis interdit Pourtant tout entier mon corps te dit Combien est beau l'amour par nous cultivé Que tu as blessé, que j' ai abandonné. Tes larmes n'y pourront rien changer Seuls amour et confiance font éternité Lorsqu'accompli le chemin du pardon à l'espérance Seul reste de la trahison le goût rance,
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