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Poèmes

Le nom de l'amour


Je reconnais le moment où m'échappe la raison
Parjure à ne plus murmurer de prénoms
Précis instant où la fuite devient illusoire

Et résonne cette douleur comme un né espoir
A la déraisonnable audace de ne plus surseoir
Quand sont dues la caresse et la chaleur du baiser

Par trop s'épaissit l'air pour l'encore respirer
Aveuglent le reflet l'éclat pour t'encore regarder
Bat le sang à la folie de vivre ton mystère

Vaines chimères m'imaginent fort à m'y soustraire
Restent ces mots écarlates épitaphes éphémères
Pour de l'amour, sur ton sein, murmurer le nom...

vendredi 22 janvier 2010
22:20

Oeuvre originale
Auteur : GMR

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Poèmes

Une perle d'eau


Une perle d'eau accompagne le galbe de ton sein
Le carresse comme l'aurait pu faire ma main
Je l'imagine mère de cet imperceptible frisson
Venant mourrir sur tes lèvres esquissant mon prénom

J'en tremble submergé de l'intense désir
Ce corps encore pouvoir me saisir
Le sentir à nouveau lentement cheminer
vers le cri qu'aime tant lui insuffler

Et si paraît égoïste le plaisir d'en jouïr
Te murmurerai ces mots, lascive, ouïr
Après l'attente de l'être espéré
feront comprendre, enfin, l'avoir trouvé.

mercredi 20 janvier 2010
19:28

Oeuvre originale
Auteur : GMR

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Poèmes

Madeleine (pentacrostiche anti oubli)



Me surprendre à Me demander si Maddie pourrait être Morte dans ce mauvais filM
Avec nos haines Amères de celui Ayant enlevé notre Ame sans un mea-culpA
Destin esquissé D'une fillette ne Devrait jamais être Démoli par le maudit briganD
Espoir de maman l'Enfant sauf qui s'Enivre de bonheur, l'Envie sage qui réconfortE
Les courages de Litanies contrant Les silences lourds de L'oubli du peuple arbitraL
Eclat cathodique Enfante rumeurs, Erige questions en Essains sans donner réponsE
Infatigable mère, Inébranlable et Inflexible femme est Incroyablement forte aussI
Nul ne pouvant Nier sa folle lutte Ni de l'espérance la Note qu'elle porte sans fiN
Estampe, yeux Ecarquillés, brille Et dans nos coeurs l'Espoir du retour l'emportE

lundi 10 août 2009
17:30

Oeuvre originale
Auteur : Gmr

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Poèmes

Une dernière fois - épilogue


il ne sert donc à rien d'y croire
Je devrai vivre sans plus d'espoir
J'aurai pourtant tout essayé
Allant jusqu'à te tromper

Vaine chimère notre passion ranimer
Notre flamme morte, en vérité,
A l'espoir tu préfères l'orgueil
Et de l'amour tu restes au seuil

A l'évidence en mes sentiments me suis perdue,
Sur des chemins que tu ne balisais plus,
Jusque dans des bras étrangers...
Crime que vouloir être aimée

Toi qui jamais plus ne le disais,
Toi qui jamais plus ne caressais
Espérais tu cette ultime preuve d'amour
Me voir m'en passer pour toujours

Tu restes à pleurer sur une plage
A inonder les flots de ta rage
Mon Dieu que le vent est mauvais
Moi qui venais te dire que je restais...

Tes larmes n'y pourront rien changer
Amour, confiance ne font jamais éternité !
Seul reste le goût rance de la trahison
Pour qui choisi d'en faire une prison

Pour être faillible je suis maudite
Jamais conscience n'en sera quitte
Mais vraiment le prix de ton honneur
Vaut il celui de notre bonheur ?

Écoute, tout entier ton corps te dit
Que notre amour n'est pas fini
Que mon erreur m'a convaincue
O combien de toi suis éperdue

Par delà nos mots, tu sembles décidé
A travers nos maux, voir tout s'achever...
Par amour je te laisse partir
Une dernière fois te dire :

Je t'aime...

dimanche 2 août 2009
14:35

Oeuvre originale
Auteur : Gmr

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Poèmes

De l'espérance au néant 3/3


La tache jaune envahit le ciel, brûle les yeux
Enivrantes cigales racontent aux curieux
Désespérée quête de pardon, d'absolution
Où se brise le cœur, se dissolvent les illusions.

L'indifférence du temps chemine...
Assassine.
Jours et heures m'emmènent loin de toi...
Effroi.

Je suis pourtant parti, pétri d'orgueil et de rage
Je le sais, de rester il eut été plus sage...
Mais comment pourrais -je ?
Mais comment ferais-je...

Insupportable, impitoyable déchirure
Pour que soit la peine plus dure
Lorsque je t'ai condamnée
Aussi mon propre amour exécuté

Me reviennent ceux là de Prévert
Cruels parmi tous les vers
Je suis venu te dire que je m'en vais
Mon Dieu que le vent est mauvais...

Reste cette plage où nous sommes aimés
Ce rivage où je suis venu m'échouer.
Les vagues douces nourries par mes larmes
Le cœur émietté désormais sans armes

De toute ma volonté, me le suis interdit
Pourtant tout entier mon corps te dit
Combien est beau l'amour par nous cultivé
Que tu as blessé, que j' ai abandonné.

Tes larmes n'y pourront rien changer
Seuls amour et confiance font éternité
Lorsqu'accompli le chemin du pardon à l'espérance
Seul reste de la trahison le goût rance,

dimanche 2 août 2009
14:28

Oeuvre originale
Auteur : GMR

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