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Poèmes

Tu ne seras pas un homme mon fils !


La laïcité devrait être le terreau de la démocratie.
Ou quand celui-ci ne laisse plus pousser que ruines et misères.
Quand nos perspectives ne sont plus que, l’état raquette, ou l’état prison.
Ou l’état de déliquescence, combines et exclusion.
Quand l’avenir, se restreint à leur télé réalité,
Vous réduisant à ces pires jeux de rôles.
Quand votre rêve Internet, défie les consciences,
Et, impose le virtuel au-delà des valeurs.
Le temps de devenir sans avenir, celui des lendemains incertains.
Quand vos certitudes oppriment les rêves.
Que votre CAC 40 nous transforme en misère.
Et tout votre argent roi, aux dépens des valeurs.
Quand la terre appauvrie ne nourrit plus son homme.
Et vos usines à bestiaux, dénient au temps son savoir-faire.
Quand l’eau des mers et des rivières coule,
Bayer ; Nitrate, pesticides et déchets.
Quand la jeunesse crie son désarroi.
Et que le rêve se shoot, cannabis d’avenir.
Ou que caricature, la rébellion se termine en privation.
Quand vous prétendez la hauteur, en rabaissant les peuples.
Alors que vos banques se servent,et viennent vider nos poches
Alors que nous, on trime, sue ; Crève misère.
Ou défilent rejet, potion magique Pôle emploi.
Que pourtant même les élus filent mauvais coton.
Quand plus fort, les écoles distillent l’exclusion.
Et ne sèment qu’incompréhensions,
Quand vos médias, neutralisent l’opinion.
Et en plus soumission. Paroles de sondeurs.
Quand nos cerveaux sont vidés, nos idées rétrécies.
Que vos dieux imposeront leurs lois.
Quand on bétonne, on bitume les terres.
Tout en faisant pousser l’herbe sur les toits.

Alors des prêcheurs disposeront de toi.
Tant que tu ne seras pas éduqué, conquérant et honnête.
Tu ne seras pas un homme mon fils.

G.B.


N B . Ceci est un pastiche du célèbre poème de Rudyard kipling
« Tu seras un homme mon fils. »

Monday, August 28, 2017
1:10 PM

Oeuvre originale
Auteur : Guy Biaujaud

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Poèmes

Des astres !


Au fil du temps,
Au fil des ans.
Je n’avance plus, je piétine.
Mes pas devenus plus lent
Tout mon être se tasse
Mon regard ne porte plus,
Mes yeux ont rétréci l’horizon.
Mes errances se diluent.
Je vais indolent, sans but.
On ne rattrape pas le temps perdu.
C’est aujourd’hui le printemps,
Pour moi l’automne de la vie,
Désormais j’appartiens au passé
J’ai œuvré, conduits, tracé.
Et toutes ces étoiles au ciel,
Comme tant de gens brillant,
Que l’on dit avoir quitté nos lieux.
Petits astres luisants, comme bougies ;
Souvenir de toi, de lui des autres.

G.B.

Sunday, April 05, 2015
10:59 AM

Oeuvre originale
Auteur : Guy Biaujaud

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Poèmes

Jeux de mots


Vos maux me pèsent,
Et si mes mots opèrent.
Pour vous suivre, j’obtempère.
Un peu pervers, je soliloque ou bien je vitupère.
Certes, je vous prends en exergue.
Bien que j’attende de vous comme un nouveau concept.
Le juste sens, où ce stupide prétexte
Je vous tiens comme en laisse,
Et me joue, de vos stupides complexes.
J’attends calmement qu’ils s’écoulent,
Mais pour ne pas être en reste
Je donne l’illusion du devoir accompli,
Parfois, simple savoir faire.
L’homme comme l’escargot, prétend laisser sa trace.
Laquelle révèle, comme un lourd passé.
L’expérience conduit, comme au bout de ses pages
À mener lecteur au profond de l’écrit.
Tyrannie du dico, à moins que l’imposteur correcteur
Nous offres, une pénible agonie, cherchant à semer le trouble.
Et le conditionnel, illustre tellement mieux,
Ce que l’avenir attend, même si le réel affiche l’incertitude.
Obsédante histoire qui nous oblige sans cesse.
À toujours nous reprendre, voir ressasser son texte ;
De revisiter les anciens pour retrouver un sens.
Pourtant les suivre comme douce astreinte.
Car c’est bien la contrainte qui nourrit le sujet.
Et de savoir en finir, cruel, point final.

G.B.

Saturday, February 28, 2015
1:00 AM

Oeuvre originale
Auteur : Guy Biaujaud

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Poèmes

Ô sein des seins


J’ai fait un rêve, madame,
Ou vous m’émerveillez de vos rondeurs,
Elles étaient arborées sagement, Ce corps,
Votre physique mérite une attention extrême.
Et, portés dignement, certains de vos attributs.
Nobles et fières, prédisposé, imposent.
Petits, ils narguent honorablement, le regard du céans.
Subtilement offert, et sans ostentation.
Ils pointent alors leur dard, émoustillé, et nous font fête,
Tout en nous tenant tête.
Toujours prêt à l’ouvrage ; Ils attendent de se rebeller.
Caressant, ils se laissent pétrir,
Ces mamelons généreux, comme offrande en bouche.
Si d’autres prodiguent, se dressent fièrement.
Pointant et portant toujours droit devant.
Se jettent aux yeux du monde.
Si plus lourd ils tombent, et semblent narguer vos chaussures.
Un soutint leur offrira, tels des balcons de choix.
Les offrant divin, comme dans un écrin.
E t si pour les matrones jouissives ment offertes.
Comme balles rebondissent, et se laissent attendrir.
Et merveille, ces médailles, comme bouclier.
Offrande, fruit de la passion, ou délice de mangues.
Et si au sein des seins ; Vous méritez de vous afficher,
La liberté vous sied, sachez en profiter.
Et si par coquetterie, ou par esprit malin.
Vous vous libérez et pointez, dignement.
Vous êtes les héros de cette féminité.
Et le supplice de notre curiosité.
Allez laisser nous combler, tendre gourmandise,
Et nous ravir un peu de votre inimité.


G.B.

Saturday, February 28, 2015
12:58 AM

Oeuvre originale
Auteur : Guy Biaujaud

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Poèmes

L'Ennui !


Il nous prend chemin,
Pas toujours bout en train.
Mais prêt à nous tenir la main.
Il, hier, comme aujourd’hui
Eternel compagnon d’une attente.
D’un lendemain qui déchante.
Une main un peu mole, un regard incertain.
Il nous reste pourtant, adversaire
Pas vraiment ennemi, il
Serviteur un peu vil
Prends la place laissée libre.
Par le bonheur d’un jour.
Ce besoin, en écho
De remplir, résonnance,
De trouver clairvoyance,
Ce vide, bouteille à la mer ;
Quoi nulle turpitude
Simple similitude, ou un peu solitude
Attente, d’un jour souriant
Lendemain d’un jour nouveau.
Le ciel gris de notre vie,
Le bât blesse, le jour point
Qui se lâche enfin, place
À nos besoins d’envies.
A nos désirs de vie
Découvrir tes dessous
Ouverture aux possibles.
Allez démon, montre-nous
La face cachée de nos convoitises.
Laisse-toi aller,
Regarde, l’avenir nous attend
Comme un simple présent.

Monday, February 18, 2013
1:08 AM

Oeuvre originale
Auteur : Guy Biaujaud

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