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Poèmes Philippe - 1241248 

Un reve


Le soir je marche dans l’ombre
D’un souvenir qui s’enfuit
C’est un beau rêve qui s’ombre
Vers les abimes de l’oubli
J’entends ta voix qui m’enchante
Pourquoi ton sourire me hante
Comme une reine sans roi
Ma vie n’est plus rien sans toi

Monday, June 25, 2018
6:49 PM

Oeuvre originale

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Impression : Extraordinaire


Poèmes Philippe - 1241248 

Reste avec moi ce soir...


Ce soir j’aimerais te sentir près de moi…
Pas qu’une vue de l’esprit et de la pensée…
Sentir ta présence dans tous les coins de mon existence…
Ton rire qui est un sourire au soleil…
Soleil levant…
Sentir ta présence, ton corps… ta chaleur…
Réveil, éveil en sourire…
En silence qui lui saura bien interpréter nos regards…
Un appel au loin…
Ce soir reste avec moi…
Ne quitte pas si vite…
Reste avec moi
Ce soir j’aimerais …
J’aimerais partager ce repas, ce festin…
Cette musique que j’entends …
Ce désir juste d’être là tout près…
Et laisser nos états d’âmes s’exprimer…
Ce soir je te sens près de moi…
Demain, peut-être vais-je plus que le ressentir…

Monday, June 25, 2018
6:49 PM

Oeuvre originale

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Poèmes magnolia - 781221

2004


La nuit m*entoure de silence.
Je saisis lentement les feuilles
du calendrier prêt à mourir.
Le mystère de l*avenir séduit ma pensée.
Le Nouvel An.....
ô j*aime l*imprévu pour songer !
Le coeur et le cerveau sont unis
quelquefois pour chanter à la vie;
d*autres , un petit chagrin, une trace inattendue.-
La raison de parcourir le temps, de
faire la résistance,
le ying et le yang.
Et les chemins de l*âme qui poursuivent
toujours un seul but:
LE BONHEUR





Thursday, March 30, 2017
10:29 PM

Oeuvre originale
Auteur : Magnolia

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Déclarations d'amour BODY - 2401257

A TOI PRINCESSE.


Tu as été l’une des premières à m’écrire,
Tu m’as dit que c’est moi que tu attendais, Que c’est moi que tu voulais aimer, rien que moi,
Tu m’as dit que j’étais beau et élégant,
Tu m’as dit que je serais l’amour de ta vie,
Tu avais 32 ans.

J’ai lu ton mail écrit dans un français approximatif, et l’ai trouvé exagéré,
J’ai pensé que vous, les Africaines, n’aviez aucune pudeur,
J’ai pensé que les mots, amour, aimer, chéri ne pouvais s’écrire que par sentiments,
J’ai vu ta photo et t’ai trouvé quelconque,
J’ai répondu par politesse.

Tu m’as dit que tu étais atteinte d’une maladie incurable,
Que je n’avais qu’à faire «pour du faux » comme on disait quand j’étais petit,
Je ne voulais pas, mais tu as insisté si souvent que j’ai consenti,
Même lorsque j’ai connu ma perle noire j’ai continué à t’écrire,
Tu savais que tu étais la seule avec qui je correspondais encore.

Tu m’as dit merci.

Nous avons échangé des mots enflammés, des promesses insensées,
En sachant pertinemment bien que nous ne les respecterions pas,
Mais nous avons fait comme si...
Nous avons tracé notre avenir en sachant qu’il n’y en aurait pas,
En sachant que le temps nous était compté.

A mon âge on sait que la vie est une belle histoire,
Mais qui se termine toujours mal,
Toi, tu voulais cet amour virtuel et je te l’ai donné,
Tu voulais que je t’aime, et je t’ai aimée,
Tu voulais de moi et, virtuellement, je me suis donné.

Hier ta soeur m’a dit que tu étais partie pour un monde que l’on dit meilleur,
Ma profession ne m’a pas préparé à montrer mes émotions,
Mais quand j’ai appris ton départ j’ai pleuré, et je pleure encore,
Mon âge et mon expérience de la vie m’ont permis d’aimer sincèrement,
Mais jamais comme je t’ai aimée, toi.

J’ai enlevé toutes les photos de mon bureau, seul la tienne trône en face de moi,
Petite fille d’Afrique, que je n’ai jamais touchée,
Tu as emporté mon cœur dans ta mort,
Tu étais, intérieurement, la plus belle de toutes les femmes que j’ai connus,
Marion, sache que dans un petit pays froid d’Europe,
Un homme ne se consolera jamais de la disparition de sa princesse inconnue.




Monday, March 21, 2016
5:53 PM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

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Poèmes Ultimate One - 1131184

Pose ta main là


Tu glisses ton genou entre mes jambes pales. Je résiste… un moment, et le jeu se poursuit.
Tu plaque mes épaules, me domine et me tiens, tes mains glissent sur moi, mes épaules, mes seins et ta barbe naissante griffe ma peau satin. Je frémis.
Tes doigts doux me séparent et tu fouilles savant, comme on découvre un nid, cherchant les œufs Tes doigts se font légers et d’à-coups insistants. Je découvre mes formes aux allures du toucher.
Je bats de mon désir et ruisselle à tes doigts.
Ta bouche avide et légère s'abreuve de mes émois, je caresse ta crinière, y enfonce mes doigts et tu sens à ta tête ce que mon ventre dit bas.
Je ne peux plus attendre ! Et plus je me débats, et mieux tu me tiens à plat de tes deux mains puissantes.
Viens, je te dis, viens… et je suis suppliante.
Viens. Je n'en puis plus, mon amour devient haine à l'attente !
Je t'accueille, souveraine et tout mon corps vibre de ce joyeux festin. Mon désir avait faim.
Tu taraudes mon ventre en de doux mouvements.
Mes cuisses enserrent ton torse et ton poids me dévore.
Me voilà empaler comme un papillon mort, mais qui vivrait quand même, pour mieux mourir encore…
Nous allons à ce rythme un bon moment quand même, nous arrêtant souvent pour murmurer " je t'aime ".
Je m'allège parfois te mettant sur le dos.
Tes doigts à mes cuisses s'enfoncent, je sais que tu es prêt, cette fois je renonce.
Je vrille sur ton vît, et ton sexe durci m'arrache des clameurs quand nous jouissons en chœur.

Friday, July 09, 2010
8:58 PM

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Blog mis à jour le 19/10/2019 à 11:33:23



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