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Poèmes jovaly - 1761455 

Le temps passe, passe


Le temps passe,passe
Rien ne s'éfface
Et je pense à toi
Tu venais du François

De la Martinique
Soleil éblouissant
La mer magnifique
Ton île aux fonds blancs

Le temps passe, passe
Et je me sens lasse
D'attendre que passe
La douleur, l'espace

Pourquoi ce fusionnel
Cette chose cruelle
Tu es au ciel
Plus rien n'est pareil

Le temps passe passe
Et je me sens lasse
Je t'aimais tant,et tant
On parle de deuil quand

Quand je me fais suivre
On me dit de vivre
D'avancer,de rire
Pourtant je dois dire

Que malgré tout ce temps
Passant si lentement
Je pense à toi souvent
Et je t'aime Maman.


(Comme des fleurs que l'on pose sur une tombe,je mets un poème,le jour de la naissance de ma mère, habituellement le 8 mai,ou de son départ,le 3 avril, malheureusement,il n'avait pas été enregistré,par beaucoup d'affection, j'ai refait, celui ci,en mémoire de ce jour )


Sunday, June 09, 2019
4:37 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jovaly

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Impression : Extraordinaire

joli texte, j'ai été surpris par le je t'aime maman. Je m'attendais à une autre sorte d'amour

Poèmes jovaly - 1761455 

Tu étais Mon ami!



Je croyais...


Avec toutes ces années d'amitié
De joie,de larmes,qui nous retenaient
Tout ce temps passés nous rapprochait
Que rien au monde ne pouvait l'éffacer

Tu m'as soutenu dans tant de moments
Tu as toujours été pour moi présent
Pourquoi maintenant tout ce silence?
Pourquoi toute cette indifférence?

Tu étais là, avec ta femme
Quand ma mère est partie au lointain
Tu étais là,et pourtant ce drame
N'a pas affecté,ta joie,ton entrain

Dans ma vie tu étais un vrai trésor
Tu m'apportais tant de réconfort
Et maintenant oui toi Jean de kenty
Tu ne veux plus être mon grand ami

Je me sens si seule,tu n'es plus là,
Tu ne viens plus me voir,me faire rire
Tu m'as abandonné,tu es là bas
Si loin de moi,dans d'autres plaisirs

Quel privilège de te connaître
Quel privilège de t'avoir connu
Tu étais mon ami,le seul,l'Etre
Que la vie pour moi avait retenu.



Wednesday, May 22, 2019
5:47 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jovaly

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Impression : Extraordinaire

l'amitié est chose délicate et rare.

Poèmes Sylvie - 2635386 

La riviera française....




Promenade des anglais, ils n’y sont plus en nombre
J’y vois plutôt des hommes, des femmes au teint halé.
Nos anglais seraient-ils dans les palaces à l’ombre,
Comme ils faisaient déjà il y a deux siècles passés.

Ils aimaient beaucoup Nice et sa french riviera,
La promenade des anglais et sa grande renommée.
Mais, moi quand je regarde ma méditerranée,
Je leur tourne le dos, qu’ils ne m’en veuillent pas.

Eh oui ! Amis anglais, c’est pas de l’irrespect,
Mais, c’est bien vers le sud que sont tous les secrets.
C’est l’île de beauté, les lumières de Venise
Qui m’attirent davantage que la sombre Tamise.

Les gondoliers qui chantent leur o sole mio,
Pour que les amoureux se susurrent ti amo.
C’est pas dans la citée d’un London enfumé
Que Roméo dirait, Juliette je veux t’aimer.

Etre ou bien ne pas être, bien sûr c’est la question,
Mais être quoi au juste, bronzé ou palichon ?
Ils fuirent donc en hiver les brouillards de London,
A Nice pour bronzer, loin d’la perfide Albion.



Prenez-moi la main et ensemble voyagons ♥♥♥



Saturday, July 23, 2011
6:58 PM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie (2007)

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6 Commentaires
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on peut tout aimer, le brouillard et le soleil, la canicule et la fraicheur verdoyante. mais c'est important de se sentir bien chez soi

Poèmes Sylvie - 2635386 

Le maudit petit cachet !



Un petit comprimé, blanc bleu rose ou bien vert
Que l'on prend pour dormir le soir avec un verre.
Mais son nom de baptême met la tête à l'envers,
Ceux qui l'on inventé devaient être pervers.

Dis-moi petit cachet, me feras tu dormir
La ou tes concurrents n'ont pas pu réussir ?
Je m'allonge gentiment, un livre dans les mains
En pensant pouvoir lire les mots jusqu'au matin.

Mais le petit cachet semble lire mes pensées,
Il ne doit pas aimer les livres que j'adore.
Et les lettres des mots se trouvent mélangées,
Et mes idées s'emmêlent encore et encore.

Mais le sommeil qui suit n'est pas celui du rêve.
Si le petit cachet a bien joué son rôle,
M'abattant tel l'arbre que l'on prive de sève,
Le réveil a un goût qui n'est pas des plus drôle.

Un sentiment d'ivresse et la langue pâteuse,
Une fatigue intense, une mine piteuse.
Maudit petit cachet à la couleur bonbon,
Tu caches bien ton jeu, mais tu es un poison !!!



Tuesday, April 19, 2011
8:36 AM

Oeuvre originale
Auteur : Arnica

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11 Commentaires
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pourtant certains artistes courent le cachet !

Poèmes PHIL - 391201

Hercule devant la mort ou la prière du clochard


Deux mots pour une meilleure lecture du texte. Lorsqu'un homme est marié, bien marié, il pense être invicible, tel Hercule. Et quand le divorce intervient, il se trouve terrassé, à la porte de ses sentiments: Un clochard de l'amour, rongé par la mort de son couple.

T v'là partie, ma pauvre môme!
Nous étions heureux autrefois...
Te v'la partie ? Tout seul en somme,
Moi j'reste seul sans feu ni toit.
Tout seul ? Mais non, ce n'est qu'un rêve,
un rêve mauvais qui demain,
car tout d'suite j'ai la fièvre,
je le sens bien rien qu'à ma main,
ma main qu'est chaude et mon front brûle..
Oui, j'sens bien que j'vas pleurer !
C'est stupide que ton Hercule
ne sache plus comment te parler.
J'disais bien que c'n'est qu'un songe
qui va se dissiper bientôt.
Ecoute, réponds moi, j'me ronge
à te r'garder comme un idiot.
T'es toute glacée, toute raide,
t'as même pas bien fermé tes yeux
mais j'te vois belle et t'étais laide
et tu m'fais peur, peur, peur, mon Dieu !
Ah là là, comme t'as pas bonne mine !
ferme donc tes yeux que je ne vois plus
ce regard éteint qui me mine,
tu le vois bien, j'suis tout ému !
Et puis merde ! Aprés tout j'suis bête
de pleurnicher comme un marmot,
pourtant c'est vrai que j'te r'grette,
que j'te pleure, Ah, c'que j'suis sot !
Hier encore, tu m'appelais "mon homme",
tu me disais "va je t'aime bien".
T'étais bien fidèle pauvre môme,
fidèle comme un petit chien.
Jamais pourtant un sou en poche,
toujours la vermine, la faim.
Ah, que la vie a pu être moche,
c'était dur pour gagner son pain !
Mais on cassait quand même la croute,
bien plutôt mal que plutôt bien.
les gueux, les clochard, on s'en doute
ils mangent de peu, de presque rien.
juste de quoi remplir le ventre,
juste un petit rien du tout,
il fallait bien s'démmerder diantre,
un sac qu'est vide, y tient pas d'bout !
Mais maintenant, que faut-il faire ?
J'suis planté là, tout hébété.
J'vas t'réciter une prière
si j'men rappelle ! Ah, c'est pitié
Bonne Mère que j'sache
plus c'que tout enfant
je récitais comme un potache
lorsque j'étais p'tit communiant !
Ah, v'la ma môme, j'me rappelle.
Notre père qui êtes aux cieux
Rappelez moi donc. Tout comme elle
j'commence à m'faire bien vieux,
et puis tout seul, j'saurais rien faire,
j'pourrais plus chercher mes poux.
Je perds la vue, elle n'est plus claire,
d'mourir tout d'suite me s'rait si doux.
Notre Père, recueillez mon âme,
je vous la rends, j'suis bon chrétien.
Je n'peux plus vivre sans ma femme,
sans elle sur terre je n'ai plus rien.
Alors mon Dieu, je me supprime.
Soyez bon pour moi, bon Jésus.
Je sais que j'vas commettre un crime
mais j'peux plus vivre, je n'veux plus.

Wednesday, September 30, 2009
4:05 AM

Oeuvre originale
Auteur : Ecrit par Phil

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18 Commentaires
Impression : Excellente

"va je t'aime bien" aie avec le recul, c'est le coup du tendon d'achille.

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Blog mis à jour le 20/06/2019 à 05:36:36



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