Accueil | Connexion
♥☆ arwen ♥☆ - 2258363
Skip Navigation Links.
Blog \ Textes   Tous ses textes


Poèmes

S'AIMER


S’aimer jusqu’à perdre la raison, à perdre la notion du temps et de l’espace.
Par de douces caresses nos mains découvrent nos visages,
D’abord comme si on voulait graver la forme de chaque ride causée par l’âge,
Puis ces doigts agiles et curieux explore nos corps vêtus, et s’armant d’audace,
Les caresses se font plus précises, et ces mains s’attardent maintenant sur la peau nue,
Les corps frissonnent maintenant d’un désir croissant, nos bouches s’ouvrent à nos baisers,
Je ressens un besoin irrésistible de te fondre en moi comme pour t’emprisonner ;
Non pas encore, dis-tu, attends un peu de retenue…
Ne vois-tu pas que je brûle d’amour pour toi, ne sens-tu pas comme mon corps a faim de toi ?
Alors tes doigts magiques pénètrent dans mon ventre pour exciter mon désir,
Tu me regardes sous tes caresses m’offrir toute entière jusqu’à ce que coule mon plaisir.
Je le voudrais que je ne pourrais arrêter ce flot de jouissance qui me laisse pantois.
Ton excitation est grande alors ma bouche lui offre cet écrin de douceur,
Et je te sens encore grandir sous les caresses douces de ma langue
Une envie de m’empaler sur toi me dévore, l’envie de faire déferler cette vague,
Je te chevauche mon amour jusqu’à en être inondée de chaleur.
Tu te retiens pour prolonger mon plaisir, de toi il n’est pas question,
Pendant que nos caresses sur nos corps réveillent chaque parcelle,
Pendant que ta virilité vibre dans ma bouche mon corps est envahi d’étincelles,
Que de bonheur tu me donnes ! Ta bouche, ta langue tout est tellement bon.
Jusqu’à ce que épuisés mais repus nos corps s’écrasent,
Et blottis l’un dans l’autre nous savourons l’extase.

Monday, June 29, 2009
9:51 AM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

11 Commentaires

Poèmes

RÊVE


Cette nuit j’ai fait un rêve,
Un rêve où tout était féérique,
Tout était merveilleux et magique,
Autour de nous les pins s’élèvent,
Les bruyères frémissent doucement,
Et les ajoncs éclatent de soleil.
Pas de bruit, seul le ressac de l’océan
Berce notre sommeil.
Tu me prends par la main
Pour aller assister au coucher de la lune,
Au palissement des étoiles dans le lointain,
Nous courons pour nous étendre dans les dunes,
Et là, devant quel beau spectacle!
Au loin, le ciel commence à s’animer,
Les nuages s’éclairent et ô miracle,
Dans cette immensité cet astre enflammé
S’élève doucement d’abord timide,
Puis peu à peu plus éclatant,
Le ciel prend maintenant une lumière splendide,
Nous goûtons du Renouveau cet instant,
Comme si c’était le premier, ou le dernier,
Mais pour moi, ce sera toujours la découverte,
Si je suis dans tes bras hospitaliers,
Mes émotions restent en alerte.



Monday, June 29, 2009
9:50 AM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

12 Commentaires

Poèmes

OUBLIER


Oublier son nom, Oublier son visage,
Oublier son regard, Oublier ses baisers,
Oublier son dernier message,
Oublier que son amour s’est volatilisé.

Se rappeler qu’il aime ailleurs,
Se rappeler qu’il a tout oublié,
Se rappeler seulement le meilleur,
Se rappeler seulement combien on s’est aimé.

Oublier nos voyages, oublier nos souvenirs,
Oublier nos mélodies préférées,
Oublier nos projets d’avenir,
Oublier nos rêves dorés.

Se rappeler qu’il a de cette vie tourné la page,
Se rappeler qu’il n’y a jamais cru,
Se rappeler que pour l’autre il est parti en voyage,
Se rappeler que vers l’autre il est accouru.

Oublier le son de sa voix si sensuelle,
Oublier son épaule hospitalière,
Oublier de ses yeux les étincelles,
Oublier sa présence familière.

Se rappeler qu’il est avec elle ce soir,
Se rappeler combien ton cœur saigne,
Se rappeler qu’il est cause de ton désespoir,
Se rappeler que tes yeux, dans les larmes baignent.

Dis, t’arrives-t-il de te réveiller la nuit en pleurant,
T’arrives-t-il de revivre la magie de nos instants ?

Monday, June 29, 2009
9:49 AM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

13 Commentaires

Poèmes

Notre histoire


C’était un soir de septembre,
Habillée de rouge et de noir, je t’attendais,
De tendresse et de chaleur nous étions deux assoiffés,
Quand nos lèvres se joignirent dans la pénombre.

Il y eut cet après-midi magique où allongés dans les chaumes,
Tes doigts ont caressé mon corps et redessiné mon visage,
Nous étions seuls au monde dans ce paysage,
Tu me faisais pénétrer dans l’enchantement de ton royaume.

Nous avons vécu l’amour à l’état pur, des moments merveilleux,
Où nos corps se mêlèrent, où nous assouvissions notre soif d’aimer,
Il y eut pour moi cette découverte du désir et du plaisir sublimé,
Et toute la tendresse, la chaleur de ton amour réunis dans tes yeux.

Nous avons vécu des moments difficiles où tout effort paraissait inutile,
Tu étais toujours là pour me soutenir et pour m’aider,
Quand j’étais mal et que je cauchemardais,
Jamais tu n’as cessé d’être là et pensé que tes efforts étaient futiles.

Bien sûr il y eut des écarts de conduite et j’ai dû accepter bien des choses,
Mais même au ralenti, notre amour vivait encore,
Et je le respire encore par ma peau et tous ses pores.
On n’efface pas d’un clic de souris dix ans une telle osmose.

Puis il y eut la Rencontre avec le renouveau,
Au feu de notre amour toujours vivant, nous nous sommes réchauffés ;
Est-il possible d’être toujours aussi assoiffé ?
Comment pouvons-nous encore de la vie dérouler l’écheveau ?

Monday, June 29, 2009
9:48 AM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires

Poèmes

Mourir


Mourir….
C’est quoi ?
Arrêter de respirer, pour toujours…
C’est ne plus penser à son amour..
C’est facile il suffit de le vouloir très fort,
Puis sans penser à rien on prend son essor.
On n’a plus mal, on vogue vers les nuages,
On rencontre les être aimés devenus anges.
On ne souffre plus, on est entouré par l’amour,
Amour à l’état pur, celui qui ne dure pas qu’un jour.
Enfin être bien, être heureux pour l’éternité,
Sans crainte d’aucune infidélité.
C’est simple il suffit de le vouloir très fort,
Et puis on est mort !

Monday, June 29, 2009
9:47 AM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

8 Commentaires

<< Précédant  Page 2   Suivant >>

Blog mis à jour le 06/04/2020 à 23:30:40



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit