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Poèmes Ultimate One - 1131184

Trois sinon rien.


J’allais le congédier
Juste après ce dîner
Mais j’hésitais encore
J’étais trop omnivore

L’heure n’était plus à voir
Mais à prendre ou donner
Et à cette heure du soir
Tous trois voulions baiser

Bien sûr j’aurais pu dire
Avec juste un sourire

Pardonnez moi jeune homme
Il s’agit d’un huis clos
Et pour croquer la pomme
Je penche pour Lesbos.

Gardez donc mes photos
Pour décongestionner
Par quelques vibratos
Cette bosse exagérée

Mon con disait pas non
Devant cet étalon

Un choix trop cornélien
Il m’inondait les reins
Faisait saillir mes seins
Je voulais tout ou rien.

Qu’allais-je décider
Une femme dans mon lit
Ou un homme et son vit
Trois est un nombre entier.

Alors j’ai murmuré
Dans un spasme étouffé

Je vous sens ombrageux
Venez entre nous deux
Laquelle d’entre nous
Monsieur baiserez vous

Laissez moi lutiner
Ma tendre dulcinée
Quand à vous soyez fou
Mon sexe n’attend que vous.

Dois-je me taire ou conter
Cette folle chevauchée.

Ce fut une tornade
Chevauchée fantastique
Aucune débandade
Solide était la trique

Nous fûmes mille fois comblées
Honorées culbutées
Il su bien pour nous deux
Gardez raide l’épieu.

Sunday, February 03, 2008
9:32 AM

Oeuvre originale

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Poèmes Mimi17rft - 1568753 

Ballade en proverbes du vieux temps


Il faut de tout pour faire un monde
Il faut des vieillards tremblotants
Il faut des milliards de secondes
Il faut chaque chose en son temps
En mars il y a le printemps
Il est un mois où l’on moissonne
Il est un jour au bout de l’an
L’hiver arrive après l’automne

La pierre qui roule est sans mousse
Béliers tondus gèlent au vent
Entre les pavés l’herbe pousse
Que voilà de désagréments
Chaque arbre vêt son linceul blanc
Le soleil se traîne tout jone
C’est la neige après le beau temps
L’hiver arrive après l’automne

Quand on est vieux on est plus jeune
On finit par perdre ses dents
Après avoir mangé on jeûne
Personne n’est jamais content
On regrette ses jouets d’enfant
On râle après le téléphone
On pleure comme un caïman
L’hiver arrive après l’automne

Prince ! tout ça c’est le chiendent
C’est encor pis si tu raisonnes
La mort t’as toujours au tournant
L’hiver arrive après l’automne

Monday, September 24, 2007
1:49 PM

Auteur : Raymond Queneau

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ça c'est ben vrai... :o}

Chansons Mimi17rft - 1568753 

Le petit Bonheur


I- C'est un petit bonheur, que j'avait ramassé,
Il était tout en pleurs, sur le bord d'un fossé,
Quand il m'a vu passer, il s'est mis à crier
Monsieur ramassez-moi, chez vous emmenez-moi

Mes frères m'ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous ne m'veuillez point je vais mourir, quelle balade
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur je vous en prie, délivrez-moi de ma turture

II- J'ai pris le petit bonheur, j'l'ai mis sous mes haillons
J'ai dit faut pas qu'il meurt, vien-t-en dans ma maison
Alors le p'tit bonheur, a fait sa guérison
Sur le bord de mon coeur, il y avait une chanson

Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal furent oubliés
Ma vie de désoeuvré, j'avais dégout d'la recommencer
Quand il pleuvait dehors ou que mes amis m'faisaient d'la peine
J'prenais mon petit bonheur et lui disais "c'est toi ma veine"

III- Mon bonheur à fleuri, il a fait des bourgeons
C'était le paradis, ça s'voyait sur mon front
Or un matin joli, que j'sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti sans me donner la main

J'eus beau le suplier, le cajoler, lui faire des scènes
Lui montrer le grand trou qu'il me faisait au fond du coeur
Il s'en allait toujours, la tête haute sans joie, sans haine
Comme s'il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure

IV- J'ai bien pensé mourir, de chagrin et d'ennui
J'avais cessé de rire, c'était toujours la nuit
Il me restait l'oubli, il me restait l'mépris
Enfin que je m'suis dit, il me reste la vie

J'ai repris mon batôn, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle, dans les pays d'malheureux
Aujourd'hui, quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je ferme les yeux

Je fais un grand détour ou bien je ferme les yeux.

Friday, December 22, 2006
11:39 PM

Oeuvre originale

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Merci... en lisant ce texte j'peux entendre Félix Leclerc fredonner cette chanson magnifique :o}

Poèmes Mimi17rft - 1568753 

Soif d'un baiser


Comme une ville qui s'allume
Et que le vent vient embraser,
Tout mon coeur brûle et se consume,
J'ai soif, oh ! j'ai soif d'un baiser.

Baiser de la bouche et des lèvres
Où notre amour vient se poser,
Pleins de délices et de fièvres,
Ah ! j'ai soif d'un baiser !

Baiser multiplié que l'homme
Ne pourra jamais épuiser,
O toi, que tout mon être nomme,
J'ai soif, oui d'un baiser.

Fruit doux où la lèvre s'amuse,
Beau fruit qui rit de s'écraser,
Qu'il se donne ou qu'il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser

Baiser d'amour qui règne et sonne
Au coeur battant à se briser,
Qu'il se refuse ou qu'il donne
Je veux mourir de ce baiser.


Friday, December 01, 2006
6:17 PM

Auteur : Germain Nouveau

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Joli :o}

Poèmes lysandra - 1562562

Cheval D’écume…cheval des terres


Cheval D’écume…cheval des terres

Sur la plage éclaboussant l'eau là où meurent les vagues un cheval gris les brise dans leur dernier élan.
Quel affront, la mer n'acceptant pas que l'on piétine son territoire envoya ses guerriers, des chevaux faits d'écume, sur leur dos comme cavalier ils portent des vagues qui iront cette fois jusqu'à lécher les flancs du cheval gris. La guerre fut déclarée, l'une des innombrables pour gagner un brin de territoire sur le sable mouillé qui n'est ni terre parce qu'il est mouillé, ni eau puisque il est solide. Le cheval gris pivota sur ses sabots arrière puis galopa vers le fond de la plage. Mû d'un instinct guerrier inconnu de ces créatures jusque là pacifiques il bondit puis se jeta vers l'océan. Son cri n'était pas le sien, c'était un rugissement plus qu'un hennissement, on le lui avait appris

"Cesses de vouloir faire ami ami avec l'eau, elle te volera tes pâturages, elle est une infidèle qui ne respecte ni la nature ni les hommes pourvoyeurs de ta pitance. Tu dois détruire l’ennemi, si tu y meure tu iras au paradis pour avoir servit ce en quoi tu crois "

Cheval D'écume était lui transporté, par de grandes ailes noires couleur haine qui lui avaient été donnée

"Ne vois-tu pas qu'il te nargue, il te volera le sol que tu foule. Ce sanctuaire sacré qu'est ta demeure, tu dois protéger les habitants de ce fourbe, défends cette cité de l'eau, elle est précieuse, ainsi l'a dit le livre sacré. Combats les infidèles qui veulent la fin de tout. "

Poitrail contre Poitrail ils se cabrèrent, leur coups de sabots blessaient chacun de leur adversaire, comme tout guerriers entraînés qu'ils étaient ils cherchaient les flancs de leur adversaire. La queue servant a chasser les importunes mouches étaient devenu un fouet, leurs dents qui mangeaient herbe ou algues devenaient des épieu déchirant la fine peau sous le poils. Les flancs du cheval de la Terre commençaient à s'épuiser, l'eau claquait sur lui; au loin il crut distinguer des hommes ainsi que leur parole

-Ce cheval est fou de se jeter dans l'eau comme ça

Ils ne comprenaient pas eux, on ne leur avait pas appris la vraie voie. Lui il savait la vérité, il voyait bien le cheval d'écume l'attaquer. La voix de la vérité avait parlé, il devait détruire les infidèles. Comment ne pouvaient-ils pas voir les formidables sabots de ce cheval de la mer qui déchiraient ses flancs ? Cette crinière si grande, si longue et fournie qu'elle l'étouffait ? Et leur écume qui se mêlait.

Il voulut leur montrer pour qu'ils l'aident ... L'eau est un ennemi qu'il faut éliminer. Mais quand il se retourna le cheval d'écume n'était plus, seule une grande vague qui s'apprêtait a le submerger se dressait son séant. Le cheval gris refusa l'évidence et resta là près a combattre son ennemi qui devait s'être cachés. Celui qui lui avait appris a ce battre pour le bien ne pouvait lui avoir menti, sa parole était sacré non ?

Il se rappela le stupide poulain qu'il avait été, il se revoyait galopant près de l'eau, en y posant juste ses sabots, prenant garde a ne pas se noyer. L'eau était son ami, il suffisait de faire attention. Et les vagues léchaient ses sabots nullement offensées d'être brisées à leur mort sur le sable. Puis heureusement le prophète lui avait parlé, apprit que la mer était fourbe, tôt ou tard elle prendrait le p

Saturday, November 25, 2006
11:12 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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