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Poèmes lysandra - 1562562

Blanc Loup et Mouton noir


Blanc Loup et Mouton noir

Cours Loup, le manteau de soie noire de dame nuit agrippe ta fourrure, s'accroche entre tes poils pour te chevaucher, elle... ta complice. Et ton hurlement sans fin continu, pointes ton museau vers la lune d'argent, et elle-même semble frémir de peur. Loup noir sous la nuit, cours-tu sans fin à la recherche d'une victime ? Que coule le rouge, dans une rivière qui apaise son âme noirâtre faite du sang coagulé de ses victimes ...

Mouton qui frissonne, de frayeur ou de peur, des deux peut-être, c'est vrai que la peur donne des frissons...Douce fourrure; Mais les boucles sont imbibées de sang ..Mouton as-tu rencontré sur ton passage le loup ? On te chérira pour te consoler...et si dans notre maison il y a un mort, c'est ton ennemi canidé qui réclamait ton sang encore une fois...pauvre victime

Le jour s'est levé dans la plaine et le drame fut dévoilé. Loup court encore mais ne chasse pas, tes crocs émoussés sont rangés sagement dans leur fourreau depuis bien longtemps. La nuit à cessé de t’agripper la fourrure et le sang qui coule est le tien. Nuit est ton ennemi et chaque nuit elle te poursuit, alors tu cours et lorsque tu es épuisé tu supplies la lune. Ce cri qui pénètre les chaires n'est pas une menace mais une demande d'aide ! . Tu t'es à nouveau assis près de la rivière comme la nuit dernière. Et tu hurles encore , cette fois c'est le soleil qui frémit... non pas le soleil, son reflet dans le ruisseau car tu y a posé ta patte par hasard. Le soleil miel éclaire à présent ton pelage...il est blanc, est-ce possible sur un loup, lui le prédateur de part son aspect

Ô joli mouton ne frisonne plus , le jour se lève qu'as-tu à craindre à présent ? Nous pleurons le mort dans notre maisonnée, mais si le loup ne l'a pas tué qui est-ce ? Je passe mes doigts dans tes boucles le sang a séché , mais quand je les enlève, le rouge recommence à couler. Je regarde ma main, puis ton pelage, c'est moi qui saigne, et je m’aperçois, aux coupures que je porte que ta laine est de verre. Tu frissonnes à nouveau, dans tes yeux je vois au grand jour que c'est de plaisir. Tu aimes faire mal, c'est donc toi qui as tué l'un des nôtres.. ta fourrure est visible à présent que les rayons du soleil se posent dessus ...elle est noire... pourtant nous ne comprenons pas , ton aspect ne le disait pas ...

Mouton Noir, c'est ton âme qui tue, Loup blanc c'est ton âme qui a été tuée...et pourtant votre aspect extérieur disait le contraire ....

Calli Kayan


Saturday, November 25, 2006
11:12 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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Poèmes lysandra - 1562562

Petite étoile sage


Petite étoile sage

La nuit avait posé son manteau de soie noire
Etouffée dans ma propre obscurité , me laissant choir
La tête toujours de honte baissée je ne pouvais voir
Les étoiles je ne les connaissais pas …ô lumières d’espoir

Brouillé mon visage ,ô combien de larmes amères
Un pâle halo soudain éclaira mes yeux clairs
C’était une petite lumière …on n'ose souffler
Une bougie, petite âme vive, fragile, comme égarée

Alors pour la première fois j 'ai levé les yeux
Et souriant de tous ses milliards d’années
Une petite étoile décidée à me guider
Amoureuse de sa lumière, l’ombre j’ai quitté

Au delà du sentier qu'est mon intérieur,
au travers de ce chemin qu'est mon esprit
ou s'entremêlent amour, haine et peur
J'ai courue, marché, explorée la vie
Eclairée par la sagesse d'une petite étoile

Saturday, November 25, 2006
11:11 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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Poèmes lysandra - 1562562

Pour l'amour de notre mère


Pour l'amour de notre mère

Flocons.. les mêmes mais différents tombent du ciel
c'est le cœur de notre mère la Terre qui s'émiette
Blanc pour la pureté, froids par manque d'amour
Flocons volent entre deux mondes auraient-ils des ailes ?

Comme les papillons fragiles et éphémères
Ils se posent dans mes cheveux si je les touche ils meurent
Une supplique venant du cœur mes lèvres effleure
Comme si je donnais mon âme pour sauver la terre

J'ai envie de crier à ces enfants indignes
Un mot , un sentiment qu'ils déplorent eux-mêmes
Un désir sans lequel ils meurent…elle en est digne
Comme vous elle vit, j'ai envie de crier qu'on l'aime !

La voilà malade, dans son esprit, dans son âme
La terre tousse et frissonne voilà qu'elle tremble : séismes
Et Toute fiévreuse...réchauffement du climat
La Terre pleure...raz-de-marée , sanglots, traumatisme

les volcans qui crachent leur lave sont ses blessures
J'ai envie de crier à ces enfants indignes
Le mot qu'ils espèrent entendre pour eux , bien sûr
Sentiment universel qui nous donne des ailes

Aimez-là !

Saturday, November 25, 2006
11:11 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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Poèmes lysandra - 1562562

Là où la douceur réside


Là où la douceur réside

Les mots de soie enrobent ma peau nue
Une larme voilier, sur ma joue océan
Les rires d'un enfants comme mon propre chant
La course du soleil... celle du bonheur mis à nu

Naître dans le voile orangé d'Aurore
Prince au midi, que rayonne l'espoir
Le souffle de la vie qui cessera au soir...
Renaîtra demain si on l'attends encore

Une larme sur un cil tarde à tomber
S'accrochant à la vie avec désespoir,
Une autre prendra sa place à cette heure
Larmes ayant pour mère Douceur ou Douleur ?
A toi de choisir petit coeur... d'y croire ....

Au Bonheur

Saturday, November 25, 2006
11:11 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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Poèmes lysandra - 1562562

Couleur d’Esprit


Couleur d’Esprit

Une feuille sur laquelle j'écris
L'encre deviendra ses nervures
Ma plume tracera ses aventures
Ma main sera son arbre, sa patrie

Dites-moi où je puis trouver moi enfant?
une couleur d'esprit qui ne soit pas monotone
Que ma feuille blanche soit d'automne
Sans jamais tomber cependant


Saturday, November 25, 2006
11:11 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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