Accueil | Connexion
Sylvie - 2635386
Skip Navigation Links.
Liens \ Textes \ Poèmes

jovaly - 1761455

a l'esprit saint


Je garde toujours l’espoir
Qu’un jour tu viennes me voir
Et que soit à jamais oublié
Toutes les choses du passé

Que tu viennes me donner la main
Pour suivre ce dure chemin
Et enfin mes larmes versées
Ne serait que de vieux sujets

Reviens, reviens, je t’en supplie
Reviens border mes nuits
Afin que mes jours fleurissent
Dans un monde de délice

Je me sens abandonné si seul
Aussi triste qu’un blanc linceul
Je t’en supplie ange de vie
Viens vite me donner envie

De continuer a avancer
Avec toi vers l’éternité
Enfin que la joie
Dans ma vie soit

Saturday, January 08, 2011
1:56 AM

Oeuvre originale
Auteur : jovaly

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

2 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Ultimate One - 1131184

Pose ta main là


Tu glisses ton genou entre mes jambes pales. Je résiste… un moment, et le jeu se poursuit.
Tu plaque mes épaules, me domine et me tiens, tes mains glissent sur moi, mes épaules, mes seins et ta barbe naissante griffe ma peau satin. Je frémis.
Tes doigts doux me séparent et tu fouilles savant, comme on découvre un nid, cherchant les œufs Tes doigts se font légers et d’à-coups insistants. Je découvre mes formes aux allures du toucher.
Je bats de mon désir et ruisselle à tes doigts.
Ta bouche avide et légère s'abreuve de mes émois, je caresse ta crinière, y enfonce mes doigts et tu sens à ta tête ce que mon ventre dit bas.
Je ne peux plus attendre ! Et plus je me débats, et mieux tu me tiens à plat de tes deux mains puissantes.
Viens, je te dis, viens… et je suis suppliante.
Viens. Je n'en puis plus, mon amour devient haine à l'attente !
Je t'accueille, souveraine et tout mon corps vibre de ce joyeux festin. Mon désir avait faim.
Tu taraudes mon ventre en de doux mouvements.
Mes cuisses enserrent ton torse et ton poids me dévore.
Me voilà empaler comme un papillon mort, mais qui vivrait quand même, pour mieux mourir encore…
Nous allons à ce rythme un bon moment quand même, nous arrêtant souvent pour murmurer " je t'aime ".
Je m'allège parfois te mettant sur le dos.
Tes doigts à mes cuisses s'enfoncent, je sais que tu es prêt, cette fois je renonce.
Je vrille sur ton vît, et ton sexe durci m'arrache des clameurs quand nous jouissons en chœur.

Friday, July 09, 2010
8:58 PM

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires
Impression : Extraordinaire


♥☆ arwen ♥☆ - 2258363

Toi l'inconnu


Merci à toi l'inconnu
Toujours fidèle à ma poésie,
Dans mes rêves tu es le bienvenu,
Tu ajoutes parfois une appréciation choisie,

Souvent pour ma prose c'est un coup de cœur,
Peut-être mes mots t'ont touché,
Ou bien tu as compris mes douleurs ?
Mais à vos appréciations je suis attachée.

Aujourd'hui pour te remercier ma plume s'évade,
Sur cette page elle s'emballe et gambade,
Pour te raconter mes joies et mes chagrins
Et t'offrir ces mots avec mon amitié dans un écrin.



♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪ ♬♪

Monday, November 03, 2008
10:15 PM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

5 Commentaires
Impression : Extraordinaire


♥☆ arwen ♥☆ - 2258363

La Toussaint


Allongé dans ton lit de souffrance,
Ils disent tous que tu ne peux plus comprendre,
Que ton esprit est parti dans son errance,
Que te parler est inutile, tu ne peux pas entendre.

Moi, je te tiens la main, je la caresse doucement,
Je sais que tu sens ma présence et qu’elle te rend heureux,
Que cette maladie a dévoré ton raisonnement,
Mais que mes mots adoucissent ton cauchemar affreux.

Lorsqu’on m’a dit que c’était fini, que tu étais parti,
Je t’ai vu habillé de ton beau costume
Devenu trop grand pour ton corps si amaigri,
J’ai regretté que mes yeux te regardent à travers cette brume.

Pourquoi pleurer puisque je sentais encore ta présence,
Ton amour était là, il m’entourait dans cette chambre,
Je savais que tu avais trouvé enfin la paix dans ta nouvelle existence,
Tu étais passé de l’autre coté du miroir où il n’y aurait plus de souffrance.

Ton enveloppe charnelle n’est plus, mais toi tu es toujours là,
Chaque fois que je suis triste ou perdue, tu prends ma main,
Et je sais qu’un jour mon papa chéri, je te rejoindrai là-bas,
Pour fêter ensemble cette belle fête de la Toussaint.



Saturday, November 01, 2008
4:20 PM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires
Impression : Extraordinaire


♥☆ arwen ♥☆ - 2258363

Comme un air de fête.




Ce matin là il y avait comme un air de fête,
Le vent avait chassé la pluie et balayé les nuages,
Et puis, ce petit refrain résonnait dans ma tête,
Le soleil en faisant cligner mes yeux faisait défiler ces images.

Enfuie la tristesse, séchées les larmes, disparue la mélancolie,
Voici venue l’allégresse avec ses rires et ses mélodies ;
Car aujourd’hui marque la fin de cette folie,
La sérénité et la paix ont oublié ta perfidie.

C’est comme un renouveau qui m’habite,
Une course vers le bonheur va commencer
Avec tant de délicatesse à ta table tu m’invites,
J’étais aveuglée, tu m’aides à avancer.

Maintenant, près de toi et dans ton sourire je me noie,
Et dans ton amour, mon bonheur se ranime,
Nous ne faisons plus qu’un, nous vivons la même joie.
Puisse cet amour nous emmener au-delà des cimes.



Saturday, October 25, 2008
11:23 PM

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

4 Commentaires
Impression : Extraordinaire

<< Précédant  Page 2   Suivant >>

Blog mis à jour le 07/12/2022 à 12:04:13