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Si séduire...


Si séduire
De : marc debeer
Envoyé : mar. 09/09/08 00:37
À : lysandra

Si séduire, te séduire, est de te suivre à la trace.

Si comme tu l'as écrit avec magnificence,
le seul parfum est celui qui flotte au petit matin et qui à comme fragance une nuance olfactive de l'amour consommé,
je suis prêt à te séduire rien que pour cet instant là....

Si séduire est une rencontre,
je te rencontrerai volontiers sur un simple rendez vous de toi,
ici de l'autre coté d'ailleurs,
de l'autre coté du miroir,
sans fards, sans mises en scène superficiel, juste dans le silence et la complicité de quelques mètres carrés.

Si séduire est un prénom,
le tien est une séduction en soi, et aussi en satin, velouté de douceur,
ta voix porte en elle une part d'envie, elle donne envie de tendresse un peu sauvage, de coupure dans l'espace temps, de désordre sous les draps,
de dessous éparpillés et déposés là ou les caresses auront commencées, là ou les gestes auront été plus appuyé, là ou ce qui est interdit par une certaine morale aura été balayé par une main, là ou une langue auras laissé la fièvre monté,
là ou un doigt aura mis le feux et ou une bouche aura su transmettre la violence d'un désir à peine contenu.

Si séduire, Si te séduire, si me laisser séduire n'est pas un jeux de l'esprit,

Si faire et défaire l'amour est une complicité, soyons complice pour ces mots, pour juste partager une vision d'existence,
une évasion en tête à cœur,
pour se parler l'un à l'oreille de l'autre dans la nuit, se coucher lové à l'autre, refaire le monde,
le rendre plus séduisant et supportable.

Si séduire passe par Lille,viens y faire escale,

J'ai comme une envie de séduction ... la tienne

tendresse pour la journée
Marc

Thursday, September 11, 2008
12:44 AM

Auteur : Marc DEBEER

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DESIRS


Citation:
Ce texte dont le titre est « désirs » fut découvert dans un magazine en 1992 par Ma P'tite Mère (Ma Maman). Depuis nous l'avons fait lire à ceux que nous connaissons, à mon tour je te le transmets. C'est une source d'information que l'on peut interpréter de différentes façons. Mais un fait ne change pas il est toujours d'actualité malgré son âge. Je te souhaite « bonne lecture » car il source de « sérénité et de quiétude » pour l'esprit.


MATT


DESIRS

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence .

Sans aliénation , vivez autant que possible en bons termes avec toute personne.
Dites doucement et clairement votre vérité, et écoutez les autres, même le simple d' esprit, l'ignorant, ils ont aussi leur histoire.

Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne ; vous risqueriez de devenir vain et vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.

Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements.
Soyez toujours intéressés à votre carrière si modeste soit-elle. C'est une véritable possession dans les prospérité changeantes du temps.

Soyez prudent dans vos affaires car le monde est plein de fourberie, mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe, plusieurs individus recherchent les grands idéaux, et partout la vie est rempli d'héroïsme.

Soyez vous-même, surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.

Fortifiez -vous une puissance d'esprit pour protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères, de nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous même. Vous êtes un enfants de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être ici.
Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.

Soyez en paix avec vous même, et quelques soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Prenez attention.
Tachez d'être heureux.


Texte trouvé dans une église de Baltimore d'un auteur inconnu en 1692.

Saturday, August 09, 2008
1:16 PM

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Tu a tout gaché


Tu a tout gaché


Quand je suis arrivé
tout était si parfait
mais tu a tout gaché
Quand je suis arrivé
vous étiez si unis
et maintenant tout est fini
Et tu a tout gaché
qu'est ce qui c'est passé?
pourquoi es tu devenu comme ça?
explique moi je ne comprend pas
tant de questions auxquelles on ne repond pas


Jérémy Lemaréchal















Sunday, April 01, 2007
12:56 AM

Auteur : Jérémy Lemaréchal (18ans)

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Cheval D’écume…cheval des terres


Cheval D’écume…cheval des terres

Sur la plage éclaboussant l'eau là où meurent les vagues un cheval gris les brise dans leur dernier élan.
Quel affront, la mer n'acceptant pas que l'on piétine son territoire envoya ses guerriers, des chevaux faits d'écume, sur leur dos comme cavalier ils portent des vagues qui iront cette fois jusqu'à lécher les flancs du cheval gris. La guerre fut déclarée, l'une des innombrables pour gagner un brin de territoire sur le sable mouillé qui n'est ni terre parce qu'il est mouillé, ni eau puisque il est solide. Le cheval gris pivota sur ses sabots arrière puis galopa vers le fond de la plage. Mû d'un instinct guerrier inconnu de ces créatures jusque là pacifiques il bondit puis se jeta vers l'océan. Son cri n'était pas le sien, c'était un rugissement plus qu'un hennissement, on le lui avait appris

"Cesses de vouloir faire ami ami avec l'eau, elle te volera tes pâturages, elle est une infidèle qui ne respecte ni la nature ni les hommes pourvoyeurs de ta pitance. Tu dois détruire l’ennemi, si tu y meure tu iras au paradis pour avoir servit ce en quoi tu crois "

Cheval D'écume était lui transporté, par de grandes ailes noires couleur haine qui lui avaient été donnée

"Ne vois-tu pas qu'il te nargue, il te volera le sol que tu foule. Ce sanctuaire sacré qu'est ta demeure, tu dois protéger les habitants de ce fourbe, défends cette cité de l'eau, elle est précieuse, ainsi l'a dit le livre sacré. Combats les infidèles qui veulent la fin de tout. "

Poitrail contre Poitrail ils se cabrèrent, leur coups de sabots blessaient chacun de leur adversaire, comme tout guerriers entraînés qu'ils étaient ils cherchaient les flancs de leur adversaire. La queue servant a chasser les importunes mouches étaient devenu un fouet, leurs dents qui mangeaient herbe ou algues devenaient des épieu déchirant la fine peau sous le poils. Les flancs du cheval de la Terre commençaient à s'épuiser, l'eau claquait sur lui; au loin il crut distinguer des hommes ainsi que leur parole

-Ce cheval est fou de se jeter dans l'eau comme ça

Ils ne comprenaient pas eux, on ne leur avait pas appris la vraie voie. Lui il savait la vérité, il voyait bien le cheval d'écume l'attaquer. La voix de la vérité avait parlé, il devait détruire les infidèles. Comment ne pouvaient-ils pas voir les formidables sabots de ce cheval de la mer qui déchiraient ses flancs ? Cette crinière si grande, si longue et fournie qu'elle l'étouffait ? Et leur écume qui se mêlait.

Il voulut leur montrer pour qu'ils l'aident ... L'eau est un ennemi qu'il faut éliminer. Mais quand il se retourna le cheval d'écume n'était plus, seule une grande vague qui s'apprêtait a le submerger se dressait son séant. Le cheval gris refusa l'évidence et resta là près a combattre son ennemi qui devait s'être cachés. Celui qui lui avait appris a ce battre pour le bien ne pouvait lui avoir menti, sa parole était sacré non ?

Il se rappela le stupide poulain qu'il avait été, il se revoyait galopant près de l'eau, en y posant juste ses sabots, prenant garde a ne pas se noyer. L'eau était son ami, il suffisait de faire attention. Et les vagues léchaient ses sabots nullement offensées d'être brisées à leur mort sur le sable. Puis heureusement le prophète lui avait parlé, apprit que la mer était fourbe, tôt ou tard elle prendrait le p

Saturday, November 25, 2006
11:12 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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Blanc Loup et Mouton noir


Blanc Loup et Mouton noir

Cours Loup, le manteau de soie noire de dame nuit agrippe ta fourrure, s'accroche entre tes poils pour te chevaucher, elle... ta complice. Et ton hurlement sans fin continu, pointes ton museau vers la lune d'argent, et elle-même semble frémir de peur. Loup noir sous la nuit, cours-tu sans fin à la recherche d'une victime ? Que coule le rouge, dans une rivière qui apaise son âme noirâtre faite du sang coagulé de ses victimes ...

Mouton qui frissonne, de frayeur ou de peur, des deux peut-être, c'est vrai que la peur donne des frissons...Douce fourrure; Mais les boucles sont imbibées de sang ..Mouton as-tu rencontré sur ton passage le loup ? On te chérira pour te consoler...et si dans notre maison il y a un mort, c'est ton ennemi canidé qui réclamait ton sang encore une fois...pauvre victime

Le jour s'est levé dans la plaine et le drame fut dévoilé. Loup court encore mais ne chasse pas, tes crocs émoussés sont rangés sagement dans leur fourreau depuis bien longtemps. La nuit à cessé de t’agripper la fourrure et le sang qui coule est le tien. Nuit est ton ennemi et chaque nuit elle te poursuit, alors tu cours et lorsque tu es épuisé tu supplies la lune. Ce cri qui pénètre les chaires n'est pas une menace mais une demande d'aide ! . Tu t'es à nouveau assis près de la rivière comme la nuit dernière. Et tu hurles encore , cette fois c'est le soleil qui frémit... non pas le soleil, son reflet dans le ruisseau car tu y a posé ta patte par hasard. Le soleil miel éclaire à présent ton pelage...il est blanc, est-ce possible sur un loup, lui le prédateur de part son aspect

Ô joli mouton ne frisonne plus , le jour se lève qu'as-tu à craindre à présent ? Nous pleurons le mort dans notre maisonnée, mais si le loup ne l'a pas tué qui est-ce ? Je passe mes doigts dans tes boucles le sang a séché , mais quand je les enlève, le rouge recommence à couler. Je regarde ma main, puis ton pelage, c'est moi qui saigne, et je m’aperçois, aux coupures que je porte que ta laine est de verre. Tu frissonnes à nouveau, dans tes yeux je vois au grand jour que c'est de plaisir. Tu aimes faire mal, c'est donc toi qui as tué l'un des nôtres.. ta fourrure est visible à présent que les rayons du soleil se posent dessus ...elle est noire... pourtant nous ne comprenons pas , ton aspect ne le disait pas ...

Mouton Noir, c'est ton âme qui tue, Loup blanc c'est ton âme qui a été tuée...et pourtant votre aspect extérieur disait le contraire ....

Calli Kayan


Saturday, November 25, 2006
11:12 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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Blog mis à jour le 02/12/2020 à 11:06:51



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