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Mimi17rft - 1568753 

Près De Toi


Ma vie était sans toi
Telle un nuage gris,
J'étais seule parfois
Et mon coeur assombri.

Et puis je t'ai connu,
Ainsi, un beau matin,
Comme un bel inconnu
Debout sur mon chemin.

Amoureux, pas à pas,
Tu m'ouvrais le chemin;
Moi je suivais tes pas
Comme on suit son destin.

Je marchais près de toi
Sans m'éloigner d'un pas,
Et mon amour pour toi
Croissait à chaque pas

Tuesday, November 29, 2011
2:58 PM

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Merci pour ces mots que l’on aimerait savoir écrit pour soi

Mimi17rft - 1568753 

Ames de Femme


Tu ne serais pas une femme,
Si tu ne savais pas si bien,
Te faire et te refaire une âme,
Une âme neuve, avec un rien.

A ce jeu ta science est telle,
Que chaque fois que je te vois,
Tu fais semblant d'être nouvelle,
Et j'y suis pris toutes les fois.

Tu sais qu'à la fin tout s'use,
Que notre amour est déjà vieux,
Alors, tu triches, tu ruses,
Tu viens avec d'autres yeux.

Tu rajeunis sous des fourrures,
L’éclat trop prévu de ta peau,
Tu renais d'une guipure...
Et puis, il y a tes chapeaux !

Je crois découvrir en toi quelque chose,
De plus grave, de plus profond.
Et c'est tout simplement à cause,
D’un de ces grands chapeaux qui font,
Les yeux plus noirs, les joues plus roses,
Et qui cachent si bien les fronts !

Ainsi tu sais, femme mille fois femme,
Dés que tu sens mon amour las,
Te composer un parfum d'âme,
Que je ne te connaissais pas.

Alors, amoureux, je saccage,
Tes lèvres de baisers nerveux.
Je prends dans mes mains ton visage,
Et je rebrousse tes cheveux ....

Friday, February 22, 2008
1:03 PM

Auteur : Paul Géraldy

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C'est beau :o}

Mimi17rft - 1568753 

Ballade en proverbes du vieux temps


Il faut de tout pour faire un monde
Il faut des vieillards tremblotants
Il faut des milliards de secondes
Il faut chaque chose en son temps
En mars il y a le printemps
Il est un mois où l’on moissonne
Il est un jour au bout de l’an
L’hiver arrive après l’automne

La pierre qui roule est sans mousse
Béliers tondus gèlent au vent
Entre les pavés l’herbe pousse
Que voilà de désagréments
Chaque arbre vêt son linceul blanc
Le soleil se traîne tout jone
C’est la neige après le beau temps
L’hiver arrive après l’automne

Quand on est vieux on est plus jeune
On finit par perdre ses dents
Après avoir mangé on jeûne
Personne n’est jamais content
On regrette ses jouets d’enfant
On râle après le téléphone
On pleure comme un caïman
L’hiver arrive après l’automne

Prince ! tout ça c’est le chiendent
C’est encor pis si tu raisonnes
La mort t’as toujours au tournant
L’hiver arrive après l’automne

Monday, September 24, 2007
1:49 PM

Auteur : Raymond Queneau

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ça c'est ben vrai... :o}

Mimi17rft - 1568753 

Soif d'un baiser


Comme une ville qui s'allume
Et que le vent vient embraser,
Tout mon coeur brûle et se consume,
J'ai soif, oh ! j'ai soif d'un baiser.

Baiser de la bouche et des lèvres
Où notre amour vient se poser,
Pleins de délices et de fièvres,
Ah ! j'ai soif d'un baiser !

Baiser multiplié que l'homme
Ne pourra jamais épuiser,
O toi, que tout mon être nomme,
J'ai soif, oui d'un baiser.

Fruit doux où la lèvre s'amuse,
Beau fruit qui rit de s'écraser,
Qu'il se donne ou qu'il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser

Baiser d'amour qui règne et sonne
Au coeur battant à se briser,
Qu'il se refuse ou qu'il donne
Je veux mourir de ce baiser.


Friday, December 01, 2006
6:17 PM

Auteur : Germain Nouveau

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Joli :o}

lysandra - 1562562

Cheval D’écume…cheval des terres


Cheval D’écume…cheval des terres

Sur la plage éclaboussant l'eau là où meurent les vagues un cheval gris les brise dans leur dernier élan.
Quel affront, la mer n'acceptant pas que l'on piétine son territoire envoya ses guerriers, des chevaux faits d'écume, sur leur dos comme cavalier ils portent des vagues qui iront cette fois jusqu'à lécher les flancs du cheval gris. La guerre fut déclarée, l'une des innombrables pour gagner un brin de territoire sur le sable mouillé qui n'est ni terre parce qu'il est mouillé, ni eau puisque il est solide. Le cheval gris pivota sur ses sabots arrière puis galopa vers le fond de la plage. Mû d'un instinct guerrier inconnu de ces créatures jusque là pacifiques il bondit puis se jeta vers l'océan. Son cri n'était pas le sien, c'était un rugissement plus qu'un hennissement, on le lui avait appris

"Cesses de vouloir faire ami ami avec l'eau, elle te volera tes pâturages, elle est une infidèle qui ne respecte ni la nature ni les hommes pourvoyeurs de ta pitance. Tu dois détruire l’ennemi, si tu y meure tu iras au paradis pour avoir servit ce en quoi tu crois "

Cheval D'écume était lui transporté, par de grandes ailes noires couleur haine qui lui avaient été donnée

"Ne vois-tu pas qu'il te nargue, il te volera le sol que tu foule. Ce sanctuaire sacré qu'est ta demeure, tu dois protéger les habitants de ce fourbe, défends cette cité de l'eau, elle est précieuse, ainsi l'a dit le livre sacré. Combats les infidèles qui veulent la fin de tout. "

Poitrail contre Poitrail ils se cabrèrent, leur coups de sabots blessaient chacun de leur adversaire, comme tout guerriers entraînés qu'ils étaient ils cherchaient les flancs de leur adversaire. La queue servant a chasser les importunes mouches étaient devenu un fouet, leurs dents qui mangeaient herbe ou algues devenaient des épieu déchirant la fine peau sous le poils. Les flancs du cheval de la Terre commençaient à s'épuiser, l'eau claquait sur lui; au loin il crut distinguer des hommes ainsi que leur parole

-Ce cheval est fou de se jeter dans l'eau comme ça

Ils ne comprenaient pas eux, on ne leur avait pas appris la vraie voie. Lui il savait la vérité, il voyait bien le cheval d'écume l'attaquer. La voix de la vérité avait parlé, il devait détruire les infidèles. Comment ne pouvaient-ils pas voir les formidables sabots de ce cheval de la mer qui déchiraient ses flancs ? Cette crinière si grande, si longue et fournie qu'elle l'étouffait ? Et leur écume qui se mêlait.

Il voulut leur montrer pour qu'ils l'aident ... L'eau est un ennemi qu'il faut éliminer. Mais quand il se retourna le cheval d'écume n'était plus, seule une grande vague qui s'apprêtait a le submerger se dressait son séant. Le cheval gris refusa l'évidence et resta là près a combattre son ennemi qui devait s'être cachés. Celui qui lui avait appris a ce battre pour le bien ne pouvait lui avoir menti, sa parole était sacré non ?

Il se rappela le stupide poulain qu'il avait été, il se revoyait galopant près de l'eau, en y posant juste ses sabots, prenant garde a ne pas se noyer. L'eau était son ami, il suffisait de faire attention. Et les vagues léchaient ses sabots nullement offensées d'être brisées à leur mort sur le sable. Puis heureusement le prophète lui avait parlé, apprit que la mer était fourbe, tôt ou tard elle prendrait le p

Saturday, November 25, 2006
11:12 AM

Auteur : Calli Kayan (poéme protegé)

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