La Solitude

La solitude, comme tout autre sentiment, ne vaut que par l'importance qu'on veut bien lui donner. On peut la subir un peu, pour un temps déterminé, mais on doit se refuser à en souffrir. Celui ou celle qui s'y complaît, et attend des autres de l'en sortir, peut attendre longtemps...

C'est tellement facile de ne plus être seul, quand on le veut vraiment ! Des exemples ? Renseignez-vous à votre Mairie. Demandez la liste des associations Loi de 1901 existante dans votre commune ou ville. Compulsez-la. Vous allez vite, d'après votre personnalité, trouver les activités qui vous conviennent (ping-pong, cartes, tennis, caritative, dessin, etc.).

Échanger, communier, rire, jouer, donner, se faire des amis, avoir des rendez-vous ponctuels... Vous allez vous occuper. Avec un résultat (minimum) à la clé : vous passerez votre temps à autre chose qu'à vous lamenter...

Faites un exercice simple par jour : par exemple, le premier jour, dites "bonjour" à tous ceux que vous rencontrez. 2ème jour, demandez un service (une rue, une boutique, un lieu) à plein de personnes. 3ème jour, foulez-vous la cheville et laissez venir les gens vous venir en aide ! etc.

Vous le verrez, au bout de quelques temps, vous aurez plein d'amis dans votre quartier : "Bonjour", "Vous avez trouvé", "Ca va mieux cette chevillle?" Alors, vous commencez quand ?

Le mot de notre psy. 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Bien sûr, il est difficile de se prendre par la main et de se bouger les fesses. Mais vous semblez déterminé(e) à faire le premier pas vers de nouvelles occupations. Ne vous reste plus qu'à attendre le déclic qui va vous propulser vers l'inconnu. Allez-y, maintenant ! Clic !

2) Cessez de ne voir que le sombre dans le clair-obscur d'un charmant sous-bois ! Parmi les conseils dont on vous abreuve, il y en a certainement qui valent un essai. Qu'est-ce que vous risquez ? Une désillusion ? Une de plus ? Et alors ? Et si c'était la bonne ? Enfin !

Résignation discrète

Choisie, la solitude ne pose, apparemment, aucun problème et correspond, dans ce cas, à un mode de vie, qui porte au triomphe le règne grandissant de l'individualisme (Les solitaires vivent fréquemment leur condition avec une résignation discrète qui les isole davantage les uns des autres.) A tel point que, bien souvent, ils s'ignorent.

Mais subie, elle exprime généralement un double malaise : celui des solitaires qui ont du mal à supporter leur condition et celui de la société qui ne parvient pas à les aider.

Deux types de solitaires existent : le solitaire seul qui mène une vie bien organisée et qui sort peu. Ses attaches sont réduites par rapport à la vie matérielle et émotionnelle. Il connaît quelques difficultés à communiquer. Ensuite, le solitaire "pas-seul", très entouré, constamment en quête de plaisirs, de distractions et d'émotions, mais qui est seul au fond, ou du moins qui en a la sensation.

Se sentir seul(e), c'est manquer d'amour. On souffre de ne pas être aimer. Mais aimer, ce n'est pas mal non plus. Apprenons à aimer, on nous aimera. J'en connais beaucoup qui souffrent de leur solitude et qui sont agressifs. Je m'ingénie à les faire sourire... Ils sont beaux quand ils sourient, vous pouvez pas savoir commme ça les change...

Et là, je pense avoir servi, un tout petit peu, à quelque chose.

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Vous pensez qu'il ne s'agit pas d'être entouré pour ne plus être seul. On raconte souvent la solitude de l'artiste adulé qui, rentré dans sa loge, pense à la chambre d'hôtel vide qui l'attend. Le ou la fan qui couche ce soir-là se donne à une image. À la forme, pas au fond.

2) Vous avez sans doute ressenti la solitude sous toutes ses formes, seul ou entouré. Nul n'y échappe. Ce qui est important, c'est de ne rien attendre des autres afin d'en sortir. La solitude est un sentiment (passager) pas une tare. Et lutter contre n'est pas si difficile.

Mal éduqués

Celui qui ne "trouve" pas devient agressif, renfermé sur lui-même, mal dans sa peau. Il pense qu'il rate sa vie... Alors qu'il a tout pour réussir en amour (bon métier, physique agréable, éducation, gentillesse, etc.).

Dommage. Désolant. Et quand on sait que cette personne a "fait" 2 ou 3 clubs, c'est encore pire. Cela devient de la haine (en tant que sentiment de frustration) envers le sexe opposé : “ Puisqu'il (elle) ne veut pas de moi, je ne veux pas de lui (d'elle) ”. Le problème est tout simplement mal appréhendé au départ.... Mal éduqués nous sommes...

Et si nous souffrons, c'est que nous ne savons pas comment réagir ; nous sommes désarmés, impuissants devant cette impossibilité de trouver notre bonheur naturellement... Nous n'avons pas appris ni à nous remettre en question et on ne nous a pas inculqué les codes de la recherche amoureuse, c'est en cela que nous sommes mal éduqués.

Il faut donc réagir au plus tôt, vous ne pensez pas ? Mais comment ? Simple : il faut parler, poser des questions, s'interroger. Homme : ne me dites pas que vous n'avez pas une amie ou une soeur ? Femme : ne me dites pas que vous n'avez pas un ami ou un frère? Posez-leur des questions, nom d'une pipe ! Interrogez-les les ! Sur quoi ? Mais sur vous, sur les hommmes, sur les femmes ! Videz votre coeur ! Une bonne fois pour toutes... Vous le verrez, cela ira mieux après... Ouf ! Je l'ai dit.

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Vous comprenez, et c'est bien, que vous avez besoin, encore, de quelques " leçons de séduction ". Vous vous remettez en question, vous n'en voulez pas à la terre entière de votre solitude ; vous voulez réagir, travailler sur vous. Continuez !

2) Il vous faut vous enlever de l'esprit l'idée néfaste suivante : " Ce n'est pas de ma faute ". Même si cela est en partie vrai, vous êtes responsable de votre vie amoureuse. Sachez qu'il y a peut-être quelqu'un qui pense comme vous, de l'autre côté. Et c'est dramatique.

Elle est autonome

Prenons un "nouveau" célibataire de 35 ans, marié 12 ans. Cet homme "cherche" depuis deux ans, et ne trouve pas, bien sûr. Pourquoi ? Il applique la même démarche qu'il y a 15 ans en arrière, quand il a rencontré sa femme.

Mais la femme a évolué, vécu, subi et surmonté des épreuves et n'est sûrement plus la même. Il lui faut comprendre qu'il fait fausse route et changer son éclairage sur LA femme d'aujourd'hui. Celle-ci approche ou a dépassé la trentaine, elle a eu une ou plusieurs longues aventures amoureuses, engendré une ou plusieurs fois et, surtout, est autonome. En fait, elle n'a pas vraiment besoin d'un homme en ce qui concerne sa vie courante. D'une épaule, certes, de respect, de respectabilité, de sécurité, non pas d'un homme qui s'apparente plutôt au petit jeunot qu'elle a connu il y a quinze ans qu'à l'homme solide et responsable dont elle aspire à la venue, consciemment ou non. Il lui faut du concret.

Le gars qui n'a pas compris que "la nouvelle femme" ne reprise plus les chaussettes, mange quand elle le veut, et regarde le programme qui lui plaît a du mouron à se faire. La solution, pour lui, c'est de se choisir une femme de 20 ou 30 plus âgée que lui, voire 40. Cela doit se trouver et il y a fort à parier qu'elle ne rechinera pas aux taches domestiques, ou alors c'est à douter de tout ! Si ma grand-mère lit ça, elle me tue !

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Célibataire, vous désirez lutter contre l'image que la société donne de vous. Lors de soirées ou réunions de famille, vous souffrez de vous sentir le ou la célibataire de service. Malgré cela, vous êtes lucide et c'est le principal.

2) Célibataire, vous avez du mal à vous positionner par rapport à la société. Vous ne vous sentez bien qu'en couple, mais avez du mal à apprendre ou réapprendre les codes amoureux. Un peu de temps, un peu de curiosité et cela va (re)venir….

Le noyau familial

La solitude touche donc les personnes seules mais aussi celles qui ne le sont pas. Pour preuve, 32% des français qui ne vivent pas seuls disent souvent éprouver ce sentiment, vécu d'une façon très personnelle, subjective et intérieure. Ressentie plus que connue, éprouvée plus que vécue, elle est de plus victime de mauvaises représentations. Elle apparaît comme suspecte et dévalorisante, alors même qu'elle correspond en réalité à des vécus psychologiques très différents. Nous l'avons compris, ce mal-être n'épargne personne, quoi qu'on en dise. Cet état serait-il inscrit dans nos gênes?

Certes, il y a de nombreuses causes, mais certaines sont constantes : En premier lieu, le facteur le plus pesant est l'éducation, l'influence du noyau familial. En effet, l'ensemble des préceptes (appelés aussi "sac à dos", car ils nous pèsent) inculqué tout au long de l'enfance constitue une ombre tout au long de notre vie. À l'âge où le discernement et la critique sont inexistants ou presque, les modèle de références sont : le père, la mère, les proches. Ainsi, l'enfant élevé dans la méfiance du sexe opposé, par exemple, vivra toujours la relation par la négative et aura toutes les peines du monde à communiquer sans retenue. Outre l'obligation d'éducation, les parents devraient se méfier et contrôler l'intensité de leur amour, celui-ci se traduisant souvent par le cloisonnement de l'enfant (puis de l'adolescent, puis de l'adulte) pour déboucher sur des difficultés relationnelles, voire une certaine inhibition. De plus, l'emprise parentale étant prolongée par l'augmentation de l'espérance de vie, le chérubin devient un adulte trop couvé, trop exigeant, en partie asociale. Cet individu aura donc d'immenses difficultés à trouver l'âme sœur, et sortir de l'emprise familiale qui parfois revêt une dimension insurmontable : l'amour dont nous avons besoin est offert prioritairement par nos parents.

Aussi, si l'amour nous manque, nous revenons naturellement vers ceux qui nous le prodiguent sans compter. D'où une excessive timidité hors du cercle familial et un manque d'allant et de naturel lors des rapports avec "l'autre". Prenez donc une énorme paire de ciseaux morale, et coupez ce fichu cordon ombilical. Vous aurez peut-être ainsi une chance de vous en sortir. Sinon ! Faites-le, juste pour me faire plaisir...

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Vous avez compris que l'emprise familiale est souvent pesante. Vous avez lutté contre. Vous pensez que votre vie affective ne regarde que vous. Que vos choix sentimentaux ne doivent pas être dictés par qui que ce soit. Et vous avez raison.

2) Je crois qu'il est nécessaire de vous dire ceci : Non, les parents ne doivent pas influencer vos choix amoureux. Ils doivent se contenter de vous offrir la meilleure éducation qui soit, et en cela vous conforter dans l'esprit que d'autres peuvent vous aimer vraiment. Comme eux.

Très exigeants

Chacun, chacune se plaint de se sentir seule, de ne pas trouver la ou le partenaire qui répondrait à ses attentes, à ses envies ou à sa façon de vivre. Certains, certaines se plaignent de ne pas faire de rencontre du tout ou de toujours rencontrer des gens qui ne leur conviennent pas. Mais ce qui est le plus révélateur, c’est que ces plaintes proviennent surtout de personnes favorisées apparemment par la nature, par leur travail, par leur éducation ou par leur aisance en toutes situations. Il y aurait de quoi devenir fou si nous n'étions pas convaincus qu'il y a des solutions.

Et ces solutions sont à la portée de chacun d'entre nous pour peu que l'on veuille bien y réfléchir. Nous sommes très exigeants sur ce que nous espérons des autres. En fait, ce qu'on cherche doit souvent être proche du parfait. Il suffit de lire les annonces des journaux ou du Minitel et d'écouter certaines confidences pour se rendre compte des exigences de ceux qui cherchent : intelligence, beauté, sens de l'humour, travail rémunérateur, etc... C'est normal, mais que propose-t-on en échange ?

Il faut être lucide et ne pas se plaindre quand on recherche une jeune beauté intelligente et pas jalouse et qu'on est soi-même vieux, moche et fauché, parce qu'il existe des hommes plus jeunes, plus jolis et moins pauvres et qu'à choisir... Il ne faut pas non plus se plaindre de rester seule si l'on veut un homme qui a le sens de l'humour mais si on ne supporte pas qu'il ait des amis, parce qu'un homme au sens de l'humour a beaucoup d'ami(e)s. Ne pas pleurer quand on veut une femme dynamique et indépendante et qu'elle se sauve quand on veut la coincer avec 3 enfants et la vaisselle. De même si l'on veut une partenaire joyeuse et imaginative, n'allez pas dans les asso catholiques.

Au contraire, si vous ne vouliez qu'une mère poule, ne la cherchez pas dans les clubs échangistes. Il faut donc faire d'abord le point sur ce que l'on est et ce que l'on recherche, sur le genre de vie que l'on veut mener avec le genre de vie que l'on propose. Et seulement ensuite s'orienter vers des choix intelligents. Il ne suffit pas de croire que tel que l'on est, on trouvera toujours quelqu'un, car si avec beaucoup de chance et de hasard ça peut de temps en temps réussir, en mettant un maximum d'atout de son coté, on augmente les chances. Faites deux colonnes : ce qui est à votre avantage, ce qui est à votre désavantage. Nous avons tous de quoi remplir les deux colonnes à condition d'essayer de se regarder comme si nous étions une autre personne et ensuite de faire les colonnes avec les éléments du physique, psychologique, de l'éducation, de la culture, des loisirs, du look, de l'âge, de la profession, des sentiments, des bons côtés et des moins bons. Ensuite, dans la colonne de ce qui ne va pas, voir ce qui peut être changé tout de suite, au fur et à mesure, soi-même ou avec l'aide de quelqu'un, ce qui peut-être amélioré, ce qui ne peut pas changer. Il n'est pas question dans cet exercice de vouloir ressembler à Swzarnenegger ou à Cindy Crawford mais tout simplement de mettre en avant les points forts de sa personnalité. Attention, certaines choses peuvent être mises dans les deux colonnes comme par exemple : une petite taille, qui n'est pas forcément un défaut ; habiter en province non plus ; ne pas avoir les yeux bleu n'est pas un handicap majeur et être gendarme plaît à bon nombre de femme. De même, avoir des rondeurs a un charme pour ceux qui en connaissent la saveur. Pour essayer d'y voir clair en vous, faites -vous aider par un(e) ami(e) qui accepte de faire pareil en ce qui le (la) concerne. Pour conclure, je pense que chacun peut s'autoriser à être optimiste et orienter son destin plutôt que de se laisser aller à dire que c'est toujours de la faute des autres.

Un dernier point : avoir de l'humour, ce n'est pas rigoler des autres ou quand on vous sort une bonne blague. Avoir de l'humour, c'est savoir se moquer de soi-même... Un exemple : Quand mon dernier partenaire m'a dit que j'avais l'air d'un gros sac, j'ai eu besoin de beaucoup d'humour... Et quand je lui ai dit que sa tête, le matin, faisait peur à voir, il a eu du mal aussi... On s'est quitté... Bon, mauvais exemple, d'accord.

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Vous désirez prendre votre destin en main en cessant de rejeter la faute sur les autres. Vous voulez vous efforcer de relativiser votre recherche amoureuse en pensant que nombre de couple ne vivent pas avec leur idéal amoureux. Laissez-vous aller, c'est la bonne méthode.

2) C'est très éprouvant de vous remettre en question. Vous êtes exigeant(e) en ce qui concerne la personne qui vous conviendrait, mais en occultant que si l'autre a les mêmes exigences envers vous, vous sautez sur une mine d'incompréhension mutuelle. Dommage, non ?

Le guetto personnel

La solitude est sans doute l'un des phénomènes les plus marquants de notre société actuelle. Si, selon la Bible, elle existe depuis la naissance de l'homme, elle traverse désormais de part en part notre société et apparaît comme un fait pour tous majeur, et pour certains inquiétant. Dans ce monde moderne qui a brisé toute vie collective où chacun s'ignore dans son ghetto personnel. Combien n'ont jamais ressenti un sentiment de solitude et n'ont accusé la modernité et son cortège d'incertitudes et d'égoïsmes ? Il est bien triste d'aller au cinéma tout seul, de passer les week-end à écouter des disques dans son studio, d'être au restaurant le jeune homme seul ou la jeune femme seule que l'on case dans un coin près des cuisines, car les autres tables, les bonnes, sont réservées aux couples et aux groupes d'amis. Les seuls amis que l'on a réussis à conserver sont mariés, casés et ne souhaitent pas s'empêtrer d'un homme ou d'une femme célibataire.

Mais il ne faut pas déconner, tout de même, si c'est vrai qu'il est difficile de réagir quand on n'a pas le moral, faire la gueule n'arrange rien. Choisissez un jour dans votre agenda, quand vous voulez, et décidez que ce jour-là, vous foutez tout en l'air et vous vous remuez les fesses. Compris ? Et ne me dites pas que vous ne savez pas comment faire, ce site est fait pour ça. Non mais !

Le mot du psy 1) d'accord 2) pas d'accord

1) Le constat vous semble affligeant : eh ! oui, la solitude existe. Mais vous vous sentez de taille à lutter contre ce sentiment. Vous ne la niez pas, mais vous refusez d'y associer celle d'un autre. Ce sont, pour vous, deux personnalités qui se rejoignent. C'est bien de penser ça !

2) Vous souffrez quelquefois de votre solitude. Vous avez le sentiment d'être laissé(e) à part de la société bien pensante. Oubliez vite que l'autre va combler celle-ci. Pensez à apporter votre personnalité à quelqu'un qui vous attend forcément. Que votre personnalité !

Seul leur ego compte

Rappelons tout de même que nombre de solitaires ne font pas le moindre effort pour en sortir : lors de rencontres, fortuites ou programmées, ils ne s'intéressent que très peu à l'autre. Seul leur ego compte. Ces personnes auront toutes les peines du monde à trouver une personne qui accepte d'occulter sa vision des choses pour embrasser la leur. Ces solitaires, que nous qualifierons d'égoïstes, n'auront que peu de chances s'ils ne changent pas d'optique. Comment ? En s'intéressant à l'autre, en s'y obligeant : lors de votre prochain rendez-vous, faites en sorte de donner à cette personne tout l'intérêt que vous voudriez qu'elle vous accorde, inversez les rôles, et observer le résultat... Vous verrez son visage s'éclairer, son attitude devenir plus détendue, sa gestuelle plus ample, moins guindée, elle va sourire plus souvent... Elle a trouvé, enfin, une personne qui s'occupe d'elle, et par-là même son intérêt envers vous va augmenter. Vous avez fait le premier pas vers la séduction. Cela me rappelle l'histoire du type, égoïste comme tout, qui s'est occupée d'une collègue de travail en l'invitant à déjeuner. Il l'a écoutée et s'est intéressé à elle, tout simplement. Eh bien, cela a tellement bien marché qu'elle lui a offert, le lendemain, une cravate...

Elle était, d'après lui, très moche, et ne lui plaisait pas du tout. Aucune importance ! lui ai-je répondu, une belle aurait réagit pareillement (mais c'est lui qui l'aurait saoûlé en la regardant de ses yeux de poisson frit). Donc, l'erreur, c'est d'être naturel avec quelqu'un dont on se fout, et nul quand elle nous plaît. Vous avez compris l'astuce ? Allez, c'est fini, on sèche ses grosses larmes et on promet qu'on ne le fera plus...

Le mot du psy 1) Vous êtes d'accord 2) pas d'accord

1) J'aime quand vous pensez qu'il faut vous intéresser à l'autre afin que celui-ci s'intéresse à vous. C'est fondamental. Continuez à lui offrir de l'intérêt, à ne parler de vous que si l'on vous y convie, et vous continuerez, paradoxalement, à susciter de l'intérêt.

2) Même si vous avez du mal à vous intéresser à l'autre ; même si vous pensez séduire en alignant comme des dominos vos qualités, comprenez qu'une pitchenette suffira à faire tomber l'édifice savamment élaboré par vos soins. Trop fragile. Faites le contraire !

Article original sur grOOnk


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