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Souvenirs scolaires

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913080 Publié le 04/01/2005 à 19:31 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Tout le monde sait ici que chuis instit...

Bêtement, je ne m'en suis jamais caché.

Tout le monde est allé à l'école.

Si on racontait?
1205144 Publié le 11/01/2005 à 16:41 supprimer cette contribution
Citation:
après tout, peut-être le cercle n'est-il qu'un carré qui a mal tourné


ou bien au contraire un carré qui a très bien tourné ?

un carré diplomate très doué pour arrondir les angles ?





Parmi mes souvenirs scolaires, j'ai celui de mon prof de maths de seconde, effrayant par moments, mais vraiment excellent, qui a certainement contribué à entretenir mon doute : bac littéraire ou scientifique ?

Sa particularité était la suivante : vêtu d'une blouse blanche digne d'un prof de sciences physiques, il se tenait toujours droit comme un i, mais un i enceinte, à savoir un gros bedon en avant. Pas flasque ni rien le bedon, juste gros, énorme. Ses mains étaient souvent jointes devant le bedon en question, et sa bouche marquée d'un sourire tout à la fois sérieux, sadique, galopin, affectueux, attentif, exigeant évidemment.
Reste plus qu'à lui coller la tête d'Alfred Hitchcock et voilà le tableau ! Ou plutôt le portrait craché !

Ironie des patronymes, tout effrayant qu'il était, il n'était pas toujours le dernier à rigoler, le père Palmade :o)






913080 Publié le 11/01/2005 à 19:22 supprimer cette contribution
Citation:
sa bouche marquée d'un sourire tout à la fois sérieux, sadique, galopin, affectueux, attentif, exigeant évidemment.


Chouette, le contorsionniste du sourire, swanny.
913080 Publié le 11/01/2005 à 20:19 supprimer cette contribution
Le tourniquet.

Sous le préau de mon école primaire, je ne sais pourquoi, l’idée stupide nous vint un jour de jouer à nous faire tourner à bout de bras.

Le pote dont je ne me souviens plus le nom m’ayant hypocritement lâché, j’ai valdingué contre le mur et me suis fracassé les deux dents de devant. Toutes neuves et définitives, qu’elles étaient, mais entamées en biseau. J’en garde un sourire en coin qui évite de découvrir les ratiches. Normal.

Dix ans plus tard, en terminale à St-Théo, madame Letacon nous faisait travailler l’anglais…

Elle était jolie, coiffée à la « Stone », et notre classe pleine d’hormones adhérait totalement à son cours.

J’étais son « chouchou » .

« Carlow , vous avez vraiment un accent irlandais à couper au couteau ! «

« Ben vi, m’dame, c’est là que chuis allé ».

Elle m’emmierdait un peu parce qu’elle me demandait toujours de lire les textes proposés .

Et c’est cette année-là qu’à dix-huit ans, mâchoire formée, j’ai eu droit au remplacement de mes deux quenottes, à savoir la pose de dents à pivots. Ma foi, l’opération a été plutôt positive, puisque je les ai toujours…

Mais,

A l’époque l’esthétique était sans doute moins frénétique qu’aujourd’hui.

C’est pourquoi je passai dix jours sans dents de devant au lycée.

Je jure que ce que je vais raconter est vrai :

Madame Letacon, dont je me foutais par ailleurs m’a interpellé horrifiée :

« Carlow, que vous est-il arrivé ? »

« C’est rien, m’dame, on me change les dents de devant »

Eh bien, elle m’a gardé après la classe, m’a demandé le tout et le reste sur « l’opération », et, benêt, j’ai compris qu’elle avait 26 ans et moi 18…

Elle avait des larmes z'aux yeux!

Drôle de frisson !

773367 Publié le 12/01/2005 à 12:37 supprimer cette contribution
Lors d'une bourse aux livres, j'avais revendu les miens à la librairie.
Après l'achat de mes livres de terminale, il me restait quelques dizaines de francs en ticket-avoirs de la dite librairie.

Voila que le prof de français nous achète un bouquin en cours d'année.
Pour le payer et pour m'en débarrasser, je lui refile mes avoirs.
Et généreusement je lui dis:
"Gardez la monnaie."

Il ouvre son porte-feuille, renge les tickets.
Puis il en sort déliquatement 2 ou 3 feuilles de papier toilette, en coupe et garde la moitié d'une et me donne le reste et me lance :
"Votre monnaie. Les bons comptes, fond les bons amis"
370193 Publié le 12/01/2005 à 17:16 supprimer cette contribution
Il avait ptêt une gastro xiane et c'est bien connu, les toilettes des lycées, c'est pas le top en fournitures

Le souvenir scolaire qui est le plus gravé en moi, c'est la fois où je me suis battue avec une fille ... rassurez-vous, ça ne m'est jamais plus arrivé depuis

J'avais donc 8 ans et j'étais en pension (entre parenthèses, j'ai appris il y a deux ans en furetant sur le net que c'était une pension de la DDAS ).
J'étais ce qu'on appelle une "première de classe" (mais une première bien aimée des autres quand même) et à cette époque-là, on avait un prix pour chaque matière.
C'était donc vers la fin de l'année en Juin et la remise des prix. Malheureusement pour moi, j'avais eu tous les prix pour toutes les matières même le prix de "bonne camaraderie". Pourtant,je trouvais que par exemple, je ne chantais pas mieux que les autres.
Or donc, la cérémonie venait de se dérouler et je croulais sous les bouquins. Je trouvais qu'on m'en avait donné un peu trop mais bon ! Pas le choix, ce n'est pas moi qui avais décidé.
Nous étions toutes réunies entre gamines dans un grand hall sans adultes près de nous.
Une fille est arrivée vers moi et a commencé à me dire "c'est pas normal que tu aies eu le prix de gym, je suis meilleure que toi !" Je lui ai répondu qu'effectivement, elle était très bonne en gym mais que je l'étais aussi et que si elle le voulait, je pouvais lui donner mon bouquin, vu le nombre que j'avais, ça n'allait pas me faire défaut.
Ma réponse ne lui a pas plu et elle s'est jetée sur moi, m'attrappant par mes nattes qui, à l'époque, m'arrivaient aux fesses.
On a fini par terre, chacune ne voulant pas céder, les cheveux de l'une dans les mains de l'autre et les gamines autour de nous poussant des cris.
Deux surveillantes ont fini par arriver, nous ont séparées et nous ont punies de week-end toutes les deux. Ce qui a eu pour effet qu'on a passé le week-end suivant à la pension toutes les deux.
On s'est rabibochées à cette occasion et on est même allées jusqu'à faire comme les grandes du dortoir, c'est-à-dire "faire le mur" pendant la nuit. Enfin "faire le mur" pour nous, ça a juste consisté à sorir du dortoir, descendre l'escalier monumental, mettre le pied dehors et remonter tout de suite sans nous faire pincer.
1306128 Publié le 12/01/2005 à 17:27 supprimer cette contribution

Citation:
.../... m'attrappant par mes nattes qui, à l'époque, m'arrivaient aux fesses. .../...


comme je la comprends...



913080 Publié le 13/01/2005 à 20:58 supprimer cette contribution
un régal...
370193 Publié le 13/01/2005 à 21:11 supprimer cette contribution
Oui Carlow, un régal toutes ces histoires même si elles ne sont pas toujours drôles ...

Un petit ajout à ma contribution du dessus
Je vous ai dit que j'avais eu le "prix de bonne camaraderie", hé ben c'est celui qui m'a occasionné la plus grande honte.
On avait fait voter toutes les petites classes du primaire (du CP au CE2) pour élire la meilleure camarade. Il faut dire qu'on passait 24h/24 ensemble et même parfois le week-end et donc, on se connaissait bien.
Mon nom était arrivé en première position et ce, qui pour l'institution était une consécration, a été pour moi super dur à vivre.
Il a fallu que je passe dans chacune des classes (il y en avait bien 6) en compagnie de la directrice pour remercier toutes les gamines d'avoir voté pour moi. Ca a été vraiment l'horreur de me mettre ainsi en première ligne. Si j'avais pu, je serais entrée dans un trou de souris
913080 Publié le 13/01/2005 à 21:56 supprimer cette contribution
Pour ma part, j'ai dû baiser l'anneau pascal de l'évêque machin pour avoir été premier prix d'excellence de mierde...

Je leur en veux encore...
913080 Publié le 13/01/2005 à 23:21 supprimer cette contribution
moi j'avais le prix de ... consternation!

mais yavait que moi qui le savais...
800923 Publié le 16/01/2005 à 07:15 supprimer cette contribution
Ben moi le seul truc gagne a l'ecole est le grand prix des devoirs de vacances une medaille de Neil Amstrong je crois me rappeller
1306128 Publié le 16/01/2005 à 23:29 supprimer cette contribution

Ben Moi si j’ai eu un prix... c’est le Prisunic...
J’étais champion pour leur chiper des bombecs ...


913080 Publié le 17/01/2005 à 23:49 supprimer cette contribution
on se perd un peu dans la distribution des prix...

revenons au sujet...
1205144 Publié le 18/01/2005 à 14:55 supprimer cette contribution
Dans ma deuxième école primaire, celle dans laquelle je suis arrivée en 10ème ou CE2 si je ne me trompe pas, je n'ai pas souvenance de prix décerné ni reçu, mais d'une aventure bien mystérieuse... genre Club des Cinq (vous savez, la série d’Enyd Blyton ?)

Voilà l'histoire...

Les événements remontent à l'année de mon CM2, j'étais dans la classe de Soeur Marguerite, que j’aimais beaucoup et je crois que c’était réciproque. Aucun lien avec notre aventure, quoi que... la nature privée et catholique de l’école n’ont fait qu’amplifier le drame qui nous a préoccupé pendant de longues semaines...
Bref, commençons... sauf que je ne sais pas très bien comment tout a commencé...
Notre salle de classe était au deuxième étage. Pour y accéder, il fallait emprunter un escalier très large, aux rampes métalliques pas franchement chaleureuses, et le dernier palier donnait à gauche sur le CM2 et à droite sur un couloir menant aux autres classes.
Au plafond, une trappe.
LA trappe.
Obligées de passer dessous chaque fois que nous entrions ou sortions de la classe.
Nous, c’était moi et 2 ou 3 filles dont je ne me rappelle absolument pas le nom, ni même la frimousse. Dommage, j’aurais bien aimé comparer nos souvenirs...
On avait fait un serment : surtout, ne rien dire à personne, malgré les chocottes qu’on avait. Notre plan était : filer enquêter à Paris dès que nous aurions l’âge.
Tu parles qu’on avait les chocottes : on était persuadées que sous le toit, dans le grenier accessible par la trappe, était séquestrée une femme, paralysée dans son fauteuil roulant, et ce, depuis des années...
La preuve ? Il arrivait, en passant sous la trappe, qu’on entende des bruits suspects. Identifiés après brainstorming commun comme étant des bruits de roues, de grincements... Mais qui était donc le séquestrateur ? Et comment faire, nous, pauvres petites écolières, pour faire éclater la vérité ?
Alors on se réunissait à la récré dans la cour, bien au fond, cachées dans un petit coin, et on essayait d’élucider le mystère. Après la phase grosse trouille (si j’avais connu Stephen King à l’époque, je l’aurais appelé à la rescousse), on est passées par la phase incrédulité de rigueur (on ne nous la fait pas à nous.... !) , puis la phase action-sauvetage-de-la-pauvre-femme, via enquête (mais qui avons-nous bien pu questionner, je me le demande ? N’empêche que je me souviens d’allées et venues dans le chemin qui menait à la chapelle, on allait je ne sais où chercher je ne sais quels indices), laquelle enquête donc ne fût jamais terminée puisque nos chemins se sont décroisés avant que nous ayons pu aller à Paris à Beaubourg, lieu que nous avions déterminé comme étant dépositaire de la clé du mystère.

Je crois me rappeler que nous avions une piste, c’était un nom de famille, mais je ne sais plus lequel...
Encore une de ces grandes énigmes policières non résolues...
Mais si l’une du Club des Cinq de la Trappe me lit, qu’elle me réponde vite !
913080 Publié le 18/01/2005 à 19:09 supprimer cette contribution
Citation:
10ème ou CE2 si je ne me trompe pas



10 ème = CE1

- CM2: 7ème (avant l'actuelle 6ème)
- CM1: 8ème
- CE2: 9ème
- CE1: 10ème
- CP: 11ème
et yavait pas de 12ème...

Actuellement, pour faire correct et simple , il faudrait dire pour CE1: troisième année du Cycle II...

Il n'empêche, Swanny, ton histoire de mystère de "trappe" non élucidé est bien représentative de l'imagination enfantine.

Si seulement on pouvait tous garder ce pouvoir magique toute la vie!



1156184 Publié le 22/01/2005 à 11:01 supprimer cette contribution
En parlant de bêtises…

Je me souviens aussi d’une école ou j’avais été admise aux Arcs sur Argens après le divorce de mes parents et mon père avait inscrit quelques uns de ses gosses dans cette petite école primaire ce petit village varois !

Ma place était au fond de la classe afin que mes camarades ne se prennent pas « les pattes dans mes guibolles » qui dépassaient du bureau ! Et peut être aussi parce que plus d’une fois je méritais le bonnet d’âne, à l’époque c’était surtout ces ânes que l’on voulait planquer au fond de cette immense salle prés du radiateur parce que la moyenne de leurs notes frôlait souvent le zéro !
Difficile d’essayer de s’installer à ce bureau à moins d’avoir un ouvre boite sur moi ! Et petit « robot cop » que j’étais, pas évident à glisser mon attirail pour être en position assise !

Je ne sais pour quelles raisons un jour je me suis retrouvée punie dans le couloir, donc au piquet ! « Cela me fait drôle de l’écrire aujourd’hui» donc me voilà clopin-clopant prenant la direction de la porte ! Mais pour ne pas que je fatigue la prof me donnait une chaise de la classe et je me retrouvais ainsi dans ce long couloir « dispensée » du cours !

Au bout d’un certain temps… Que vois-je ? Mon frère ! (1 an de plus) A vrai dire ado l’entente n’était pas au top avec Tony, mise à part ce nom de famille et les conn.eries, c’étaient les seules choses qui pouvaient nous réunir! Tony m’expliqua que son prof n’était pas là et qu’il n’était pas du tout question qu’il reste dans les murs.
Le « veinard », lui avait les autorisations du père pour sortir mais moi, non !
Même en cas d’absence de profs.

Et il me dit en partant « ne t’inquiète pas tu vas passer l’après midi dans la cour! »

Que voulait il me dire avec cette affirmation ?

La cloche retentie c’était l’heure de la récrée !

Évidemment, non seulement j’avais droit aux remontrances mais en plus elle me collait des lignes ! Elle aimait ça les lignes… A coups de 200 et mêmes des fois ça frôlait les mille !

Puis l’heure de la cantine…

A 13 h 30 la cloche sonnait, les cours reprenaient…
Essayant de faire mieux que le matin, pas en ce faisant remarquer par je ne sais quelles bêtises, mais en étant à l’écoute de cette maîtresse !
Cela faisait peu de temps que tout le monde était installé en classe…
Une sonnerie retentie, la prof sort dans le couloir se demandant ce qui arrivait ? Une deuxième sonnerie… C’était une alerte à la bombe… Nous avions eu en début d’année des explications sur la manière dont devait se dérouler l’évacuation si cela devait ce produire… Bien sûr des gens de la sécurité civile étaient venus nous fournir des explications pendant plusieurs jours !
Et nous voilà debout chacun prés de notre bureau et rangé par rangé nous dirigeant vers la porte en silence !
Dans ce long couloir, interminablement long, toutes les classes ce rejoignaient, les boutades des uns et des autres allaient bon train, les rigolades et le regards angoissés de certains aussi, et ce couloir me paraissait bien long pour les gambettes que j’avais !
Me voilà droite, figée devant les escaliers de ce 1er étage, aussi loin que portait mon regard vers le bas, cela me paraissais interminable et impossible à descendre en si peu de temps, à savoir qu’il y avait du monde derrière moi, et qui fallait faire vite puisque ces hommes en rouge de la sécurité nous avaient tout expliqué !
Un, deux, trois, puis cinq et dix me doublèrent, et je me retrouvais seule dans cette cage d’escalier !
D’un seul coup je ne touchais plus le sol, on m’avait attrapée sous les bras!
J’étais portée comme un sac de patates sous le bras !
Ces marches me résonnent encore dans la tête, j’avais même les dents qui claquaient! C’est donc de ce pas pressant qu’on me déposa au bout de la cour, prés de mes camarades comme un poupée tout le monde attendait sans bouger.
Policiers et pompiers faisaient des allers retours pour trouver cette fameuse bombe !
Nous avons tous passé l’après midi dans la cour sans cours, et là, j’ai compris ce que voulait me dire Tony !






Gimel - 986228lui écrire blog Publié le 22/01/2005 à 12:31 supprimer cette contribution
Yaourt super ton texte ,sacré Tony: bof, une méthode comme une autre pour vérifier l'éfficacité du systéme de sécu, mais comme on dit, pas vu pas pris
913080 Publié le 23/01/2005 à 01:10 supprimer cette contribution
Citation:
méthode comme une autre pour vérifier l'éfficacité du systéme de sécu


plutôt , nan?
913080 Publié le 07/02/2005 à 20:18 supprimer cette contribution
Soi disant, soi disant, qu’au fond de ma tombe, je retrouverai mon cheval…

C’est ma mère qui dit ça…

Il paraîtrait, disais-je, qu’à l’aube de mes cinq ans, je fus sculpteur !

Bref : j’avais chopiné un cow-boy sur un cheval, en argile : une merveille ! Maisquandmême ; ce fameux cow-boy était pas mal foutu et quand ma mère a voulu le récupérer, la maîtresse n’a pas voulu !

J’en ai gardé une réputation d’artiste réprimé.

J’en profite encore.

913080 Publié le 24/11/2008 à 17:49 supprimer cette contribution
bédisdonc, la xi !


t'as envie de revenir aux fondamentaux ?

t'as raison, au fond.

908884 Publié le 26/11/2008 à 12:17 supprimer cette contribution

913080 Publié le 26/11/2008 à 13:17 supprimer cette contribution
kissous z'aussi à toi



Jette un coup d'oeil là-dessus...


908884 Publié le 29/11/2008 à 10:42 supprimer cette contribution

KMille a apprécié
2381954 Publié le 19/12/2008 à 21:40 supprimer cette contribution
J'ai connu la classe unique c'était génial !
913080 Publié le 13/05/2010 à 12:24 supprimer cette contribution


re-up !

Pourquoi pas ? Ce coup-ci, c'est moi qui en ai besoin.



2529577 Publié le 13/05/2010 à 12:29 supprimer cette contribution
ah si j'avais écouté mon père
913080 Publié le 04/11/2010 à 18:10 supprimer cette contribution
up again.

Une envie, comme ça...
913080 Publié le 07/05/2011 à 13:52 supprimer cette contribution

up because le site se meurt.

687672 Publié le 12/05/2011 à 13:04 supprimer cette contribution
le site se meurt, le site est mort ! pleurer

Carlow peux tu nous "remonter" le ppDD ?
913080 Publié le 12/05/2011 à 17:33 supprimer cette contribution

Ben vi, les filles

Et à remonter ce fil, on a l'impression de parcourir les allées d'un cimetière.

Pour le ppDD, je balance, mais faut fouiller...

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