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Balade en Absurdie...

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913080 Publié le 26/03/2005 à 18:49 Demander à la modératrice de supprimer ce forum

Donc, je re-re-remets ci-dessous, et selon le temps que j'ai, les petites histoires que j'aime écrire.
1290740 Publié le 01/04/2005 à 19:38 supprimer cette contribution
ben j'ai lu, trois fois même, mais j'avoue sans honte que je n'ai pas tout compris... ça déambule trop de siècles en siècles... et si c'est pas ça j'ai rien compris du tout

... je sais bien que la compréhension de l'absurde est illusoire, mais là... j'ai quand même du mal... scuse...

par contre j'aime toujours autant ton style...

913080 Publié le 01/04/2005 à 21:57 supprimer cette contribution
Citation:
... je sais bien que la compréhension de l'absurde est illusoire, mais là... j'ai quand même du mal... scuse...


ya pas de scuse qui tienne!

Nan: je rigole....

au contraire, merci milady.

En fait, mon histoire n'est pas claire.

Mon idée est la suivante: raconter comment, face à un productivisme outrancier qui récupère même le temps "perdu", un robot se trouve stupide devant la réforme du calendrier grégorien.

Mais chuis pas Azimov...
1290740 Publié le 01/04/2005 à 22:03 supprimer cette contribution
.... mais juste un tout petit peu ...
908884 Publié le 02/04/2005 à 16:29 supprimer cette contribution
Citation:
absurdesque à point
oui c'est bien ça
donc pas forcément à en dire kékechoze hein
le genre d'écrit qui laisse sans voix, mais que j'aime lire, parce que ton style je l'apprécie...
enfin Camille aime
913080 Publié le 05/04/2005 à 18:20 supprimer cette contribution
Citation:
promis carlow, j'me l'imprime lundi


et donc?
913080 Publié le 07/04/2005 à 18:21 supprimer cette contribution
Citation:
désolée carlow


faut pas: chuis le premier à comprendre que je n'ai pas été assez clair, sur ce coup... j'y retravaillerai...
913080 Publié le 07/04/2005 à 18:25 supprimer cette contribution
En attendant, avec sa permission et parce que je trouve que ça va bien en Absurdie, ce petit bijou de Ptitange:

Fumet de saumon

- Encore une tranche ?
- Volontiers.
- Pour moi ça ira.
Elle dévorait, gloutonne de l’intérieur, sans lever les yeux, mâchait sans bruit, imperturbable.
Lui, en face, la regardait, sans comprendre vraiment son avidité mi-cachée, mi-dévoilée.
- Tu en reprends ?
- Oh oui ! Deux, s’il te plaît.

Il regrettait de s’être laissé entraîner dans ce coin du XVe à Paris, un lieu sordide le long de la voie du chemin de fer, des grossistes qui vendent aux particuliers, arrivages directs, le seul endroit selon elle où l’on peut trouver du saumon de bonne qualité à des prix abordables. Elle en avait pris trois kilos, deux cent cinquante francs, c’est vrai, fallait pas se priver.

Sur la table, un plat à dimension de la bête tranchée, rempli de ce rose pâle. Elle n’avait d’yeux que pour lui, son regard naviguait de son assiette au plat.

- Tu as fini toi ?
- Oui.
- Je me sers alors. Tu es sûr ? Pas une petite ?
Il fit signe de la tête.
Il pleuvait, il avait froid dans ce marché qui n’en n’était pas vraiment un, endroit glauque, pendant qu’elle discutait avec les hommes-poissons. Bottes jusqu’aux genoux, la figure violacée, les gants roses comme le saumon, la glace sur les étals, et cette odeur qui traversait le froid.
Elle, insensible à la pluie, à la nuit, regardait, comparait, fouinait avec ardeur, cherchait la bonne couleur, soupesait, demandait les prix, effervescente, jamais il ne l’avait vue sous cet angle.

Au début, quand ils s’étaient mis ensemble, il lui arrivait de rentrer le soir avec un petit sachet pour elle, quelques tranches pour lui faire plaisir. Elle lui sautait au cou, jamais elle n’avait été si amoureuse, elle continuait ses démonstrations toute la nuit. Il trouvait ça amusant, cette transformation due au saumon.

Plus tard, c’était elle qui rentrait avec son poisson, deux ou trois fois par semaine.
- Encore du saumon ?
- Il y a longtemps que je n’en ai pas mangé.
- Seulement avant-hier.
- Ah bon ? Je ne m’en souviens pas.
- C’est donc le seul poisson sans phosphore.
- Pourquoi dis-tu ça ?
- Pour rien. Mange, tu peux tout prendre, je n’en veux pas.
- Vrai ?

Il la regardait, silencieuse, absorbée dans sa dégustation. Pendant plusieurs mois c’était cette routine un jour sur deux . Les nuits d’amour après-saumon, une sur deux, au même rythme. Elle se lovait tout contre lui, frétillait sous les draps, se glissait sur lui, trempés de leurs ébats, il y avait ce bruit de l’eau entre leurs deux corps, sa bouche salée, sa peau qui restait douce encore.

- Où tu vas ?
- Bouquiner.
- Tu ne manges rien d’autre ?
- Non. Plus faim.
Elle contempla le plat encore à moitié plein, reprit trois tranches à la fois. Lui, dans le fauteuil, l’observait, mi-blasé, mi-écœuré. Cette nuit, après, l’odeur fumée dans sa bouche, sa peau mouillée, leur sueur mêlée, ce mélange de senteurspoisson-peau-saumonnée, il en avait déjà un haut le cœur.

Elle, impassible, toujours devant son assiette qu’elle n’arrêtait pas de remplir et de vider.

Quand il l’avait connue, elle mangeait peu, de tout, pas difficile, se nourrissait par nécessité.

Depuis l’entrée du saumon dans leur vie, elle avait changé, il avait du mal à la retrouver.

Un soir elle était rentrée tard, trempée, gelée, épanouie. Elle avait des paquets plein les bras. Il l’avait regardée sortir ses trésors : deux kilos en provenance du XVe, il avait reconnu le sac rose, et un ensemble jupe et veste rosé. Elle l’avait mis tout de suite, s’était attablée sans lui demander s’il avait déjà dîné.

Ce soir-là, elle avait pris son temps, elle dégustait, tranche après tranche, mâchant doucement, inlassablement, le même rythme pour chaque bouchée. Il était venu s’asseoir juste en face d’elle, appuyé sur ses coudes, la tête légèrement penchée, l’air interrogateur, il essayait de comprendre, sourire aux lèvres, des morues comme elles il devait pas y en avoir beaucoup. Si au moins elle s’était adonnée à la morue, il préférait, plus sec, moins gras, ce plat qu’on pouvait manger en sauce avec des pommes de terre, et e, rigolant il lui aurait dit qu’elle était sa morue rien qu’à lui.

De temps en temps elle levait les yeux, souriait, puis son regard glissait de nouveau vers le plat convoité.

A chaque fois le même rituel, ce plat à poisson, elle l’avait ramené de Vendée, un été tous les deux, une poterie artisanale, ce rose et la forme saumon lui avaient tapé dans l’œil, elle avait refusé qu’on lui emballe.

Elle déposait dans son coffret à poisson les tranches une par une, ôtait la feuille de cellophane, déballait tout le kilo.Quand elle avait fini, elle soulevait le plat, se penchait, le nez tout près, fermait les yeux et respirait.

Il partageait une ou deux tranches avec elle, mais très vite, il associait l’odeur, cette consistance molle et grasse à celle de sa peau à elle, sa langue, sa bouche, cette eau entre leurs corps, le sel qui collait, sa façon de chercher son plaisir, comme une anguille au ralenti, il la voyait moche et écœurante alors qu’elle était restée jolie, conservée comme un saumon sous plastique, il s’en voulait.

Alors il allait s’ouvrir une boîte de cassoulet.
- Comment peux-tu manger ces infâmes saucisses ?
Il ne répondait rien, toujours patient et comme anéanti d’avance par sa défaite en face d’elle, il esquissait juste un sourire d’excuse.

Ce soir, de son fauteuil, il essayait de viser l’endroit du plat où elle allait s’arrêter. Mais chaque fois il lui fallait reculer, elle avançait sans avoir l’air de capituler.
- Je vais me coucher.
- Tu m’attendras ?
- Sais pas. Suis crevé.

Elle avait à peine levé les yeux de son assiette.
De son lit il pouvait la voir, de loin le spectacle était le même, sans cette odeur qu’il avait maintenant du mal à supporter. Fatigué, il posa son livre et s’endormit.

Il fut réveillé par ce fumet qui avait envahi la chambre, elle venait d’arriver dans le lit, cherchait son corps sous les draps.
Elle essaya de se blottir contre lui, elle avait déjà les mains moites, il attrapa son oreiller, le lui mit sur la tête, appuya fort pendant un bon moment.
Son corps se débattait, ses jambes frétillaient, comme un poisson pris à l’hameçon.
Quand il ne sentit plus aucune résistance, il s’allongea, apaisé.

Dans sa tête il répétait : brandade de morue, estouffade de saumon.

1290740 Publié le 07/04/2005 à 20:42 supprimer cette contribution
un grand plaisir également de humer encore une fois ce fumet de saumon... merci Carlow, bravo ptitange
913080 Publié le 08/04/2005 à 20:33 supprimer cette contribution
Au fait, les potes et potesses,

c'est pas un club fermé, ici!
Ca ne m'appartient pas.

Si vous avez envie de participer, la balade peut devenir joyeuse rando...

L' "Absurdie" est un joli pays...
913080 Publié le 08/04/2005 à 20:39 supprimer cette contribution
La preuve: au détour d'un chemin banlieusard, genre Petite Ceinture (n'est-ce pas Xiane?), on peut admirer cette curiosité locale de Ptitange:

Palourdises


Ce soir, il avait hâte de rentrer chez lui.
D’habitude il traînait, n’aimait pas se presser pour arriver dans son réduit.
Un deux-pièces sinistre dans une cité de banlieue.

Mais ce soir c’était spécial. En sortant de son travail de petit fonctionnaire couleur grisaille, il s’était arrêté chez le poissonnier pour acheter
une cinquantaine de palourdes.

Il se dirigeait maintenant vers son immeuble, pensant au plaisir
qu’il aurait à les ouvrir, seul avec elles pour une longue soirée.

Escalier E, numéro quinze, code 2795, sa boîte à lettres ne fermait plus depuis longtemps, jamais de courrier sinon des factures, il ne l’ouvrait
qu’un jour sur deux.
Ascenseur impair, neuvième étage. Appartement 938.
Il posa sa veste dans l’entrée, accrocha son parapluie à la poignée de porte
du placard coulissant. Passant dans le salon, il alluma la radio comme tous
les soirs, et entra dans sa petite cuisine.

Là, il se mit consciencieusement à la tâche.
Une par une, il les lustrait d’abord avec un chiffon, puis les grattait minutieusement au couteau, les déposait à côté de l’évier d’habitude toujours plein d’une vaisselle de la veille.
Mais aujourd’hui il s’était levé plus tôt pour faire le vide dans sa cuisine :
c’était sa soirée. Se consacrer exclusivement à ses coquillages.

Il ouvrait la neuvième palourde. Le téléphone sonna. C’était si rare
qu’il sursautait encore à chaque fois. Sans se presser il y alla, tellement sûr
que ce serait encore une erreur ou un quelconque racolage pour les cuisines Trucmuche.
Au son de la voix féminine, il sut qu’il avait eu raison de ne pas courir.
Non merci, il n’était pas intéressé. Il raccrocha. Il avait gardé son couteau
à la main.

Il retourna vers son évier et se remit au travail. D’un côté, il y avait
le tas de palourdes fermées, de l’autre, dans un grand plat, il disposait
les demi-coques ouvertes. Dans un sac nylon posé à ses pieds, il venait de jeter la dix-septième moitié de coque vide.



En même temps il pensait : des mollusques. Comme moi. Des bivalves bombés et blanchâtres. Même teint que moi. A coquille épaisse. Ma coquille à moi, mon réduit, moi aussi j’y rentre tous les soirs. Sauf que jamais personne ne m’ouvre…….. en deux. Beaucoup de points communs, mais elles, elles vivent dans les fonds de sable, pas dans les tours.

Il imagina un instant la quantité que pourrait représenter un élevage
de palourdes dans une cité H.L.M… Dans chaque réduit une coquille.
Cinq tours de soixante-douze appartements chacune, trois cent-soixante palourdes dans son bloc. Sachant qu’il existe dans son quartier au moins quinze blocs du même genre, cela ferait cinq mille quatre-cents palourdes. Le rêve.

Il ouvrait la trente-sixième.

Un jour, il avait pris le dictionnaire Au hasard, à la lettre P. Le mot palourde était enfermé entre pâlot et palper. Pâlot : « un peu pâle ». Comme lui. Palper : « examiner en touchant avec les mains, les doigts ».
Ce qu’il aimait faire avec les coquilles.

Il mit longtemps à ouvrir les quatorze mollusques restant. Le sac bleu
à ses pieds était plein. Il le ficela et porta dans le vide-ordures sur le palier.
Il nettoya son évier, huma à pleines narines cette odeur de marée qui s’écoulait par la bonde. Il contempla les cinquante moitiés de palourdes dans son joli plat.

Il en prit une, la palpa, pâlichonne qu’elle était. La porta à ses lèvres,
la chatouilla de la langue, joua longuement de cette hésitation je t’avale-je te laisse, puis la détacha au couteau, la mit tout entière dans sa bouche et
la mastiqua délicatement.

Pour la deuxième, il répéta le même scénario. Et ainsi, lentement, jusqu’à la dernière, en se disant que c’était vraiment une belle soirée.

Il regarda son ventre bombé, prit son couteau, s’ouvrit en deux de façon symétrique, de la tête jusqu’aux jambes, un énorme mollusque reconstitué jaillit de son estomac, il eut le temps de le contempler, le palper.
A genou par terre, fendu, il approcha sa moitié de lèvre pour se goûter, et, soigneusement, mit une partie de lui dans un sac nylon, l’autre partie dans son joli plat.

Il était heureux, tel un « mollusque aquatique comestible,
lamellibranche siphonné ».
913080 Publié le 24/04/2005 à 09:15 supprimer cette contribution
J'aime bcp ce truc...

LA MORTE
En sa robe, couleur de fiel et de poison,
Le cadavre de ma raison
Traîne sur la Tamise.


Des ponts de bronze, où les wagons
Entrechoquent d'interminables bruits de gonds
Et des voiles de bateaux sombres
Laissent sur elle, choir leurs ombres,
Sans qu'une aiguille, à son cadran, ne bouge,
Un grand beffroi masqué de rouge
La regarde, comme quelqu'un
Immensément de triste et de défunt.

Elle est morte de trop savoir,
De trop vouloir sculpter la cause,
Dans le socle de granit noir,
De chaque être et de chaque chose,
Elle est morte, atrocement,
D'un savant empoisonnement,
Elle est morte aussi d'un délire
Vers un absurde et rouge empire
Ses nerfs ont éclaté,
Tel soir illuminé de fête,
Qu'elle sentait déjà le triomphe flotter
Comme des aigles, sur sa tête.


Elle est morte n'en pouvant plus,
L'ardeur et les vouloirs moulus,
Et c'est elle qui s'est tuée,
Infiniment exténuée.
Au long des funèbres murailles,
Au long des usines de fer
Dont les marteaux tannent l'éclair,
Elle se traîne aux funérailles.

Ce sont des quais et des casernes,
Des quais toujours et leurs lanternes,
Immobiles et lentes filandières
Des ors obscurs de leurs lumières
Ce sont des tristesses de pierres,
Maison de briques, donjon en noir
Dont les vitres, mornes paupières,
S'ouvrent dans le brouillard du soir ;
Ce sont de grands chantiers d'affolement,
Pleins de barques démantelées
Et de vergues écartelées
Sur un ciel de crucifiement.

En sa robe de joyaux morts, que solennise
L'heure de pourpre à l'horizon,
Le cadavre de ma raison
Traîne sur la Tamise.

Elle s'en va vers les hasards
Au fond de l'ombre et des brouillards,
Au long bruit sourd des tocsins lourds,
Cassant leur aile, au coin des tours.
Derrière elle, laissant inassouvie
La ville immense de la vie;
Elle s'en va vers l'inconnu noir
Dormir en des tombeaux de soir.
Là-bas où les vagues lentes et fortes,
Ouvrant leurs trous illimités,
Engloutissent à toute éternité

Les mortes.




Emile VERHAEREN (Les Flambeaux Noirs)
913080 Publié le 06/05/2005 à 12:54 supprimer cette contribution

Citation:
Suite la semaine prochaine


please
913080 Publié le 12/05/2005 à 18:31 supprimer cette contribution
Citation:
c'est en tremblant un pneu...


Marrant, le truc. Faut rentrer dedans, pis c'est plutôt jouissif.

J'espère que le vieux Claude va point nous laisser tomber.

Et ne pas oublier le côté absurdesque du fil...
913080 Publié le 16/05/2005 à 19:04 supprimer cette contribution
nanan! faut pô se défiler, là!!

le Claude, je veux savoir ce qu'il devient!!

Et s'il roule aussi bien que Joachim Bellebride.
913080 Publié le 17/05/2005 à 18:19 supprimer cette contribution
Citation:
(l'avantage avec les années, c'est qu'on se construit son propre passé au fur et à mesure que la mémoire des autres s'estompe...).


ma foi...

Jolie pensée; j'espère qu'elle est bien du mystérieux auteur.
913080 Publié le 17/05/2005 à 19:20 supprimer cette contribution
Citation:
du mystérieux auteur


Vous êtes vraiment à gerber!

Une bonne amie a bien voulu me signaler que le Claude n'est autre que René, dont on trouve les aventures ci-dessous:

http://www.lerepairedesmotards.com/recits/rene/episode4.htm

pfffff!

Comme disait maître Jacques:

"La bêtise, c'est comme de la graisse autour du cerveau."
913080 Publié le 17/05/2005 à 19:23 supprimer cette contribution
Inutile de préciser que je plonkerai Claude pour aller lire en direct les aventures de René...
1012529 Publié le 17/05/2005 à 19:30 supprimer cette contribution
d'ailleurs , ses aventures qu'elle avait enregistré sur sa fiche n'existe déja plus, ne reste que le titre
1012529 Publié le 17/05/2005 à 19:37 supprimer cette contribution
moi aussi je suis déçue, c'est con, mais je me régalais à les lire!

Tin mais y a aucune honte a dire que ce n'est pas nous l'auteur(e), je comprends pas franchement !
913080 Publié le 17/05/2005 à 19:48 supprimer cette contribution
Citation:
je comprends pas franchement !


Moi non plus
913080 Publié le 17/05/2005 à 19:49 supprimer cette contribution
Et merci Milady
1290740 Publié le 17/05/2005 à 19:55 supprimer cette contribution
l'absurdité du hasard... merci aussi à G.
913080 Publié le 19/05/2005 à 18:47 supprimer cette contribution
J'ai prévenu l'auteur.


(Ce qui devrait nous valoir sous peu la disparition du copiste... on parie?)
908884 Publié le 19/05/2005 à 19:37 supprimer cette contribution
moi aussi j'ai été bernée
tout comme Muse, déçue mais déçue....
913080 Publié le 20/05/2005 à 17:56 supprimer cette contribution
En guise de conclusion:

comme annoncé plus haut, j'ai cafté au webmestre du site en question.

Voici sa réponse, reçue aujourd'hui:

Citation:
Merci pour l'information.
J'ai donc pris contact avec le webmestre du site affection qui a fait
diligence et supprimé les textes copiés, avec message au copieur.

Il est certes dommage que certains pillent un contenu en s'attribuant un
texte, mais il es très réconfortant de recevoir une alerte comme la
vôtre, prouvant que le respect des oeuvres est malgré tout important
pour beaucoup.

Donc, un grand merci.

Bonne route et à bientôt sur le site ou la route...

Appel de phare

David
http://www.lerepairedesmotards.com
100% Passion, par et pour les motards


Sympa, non?

Moi, je serais M. Aff, je virerais Claudia & Florence...

Pour ma part et bien que je déteste ça, c'est LN.
1290740 Publié le 20/05/2005 à 18:38 supprimer cette contribution
CQFD... et surtout qu'on ne vienne plus agresser quiconque sur ce site s'il dénonce un plagiat...
908884 Publié le 21/05/2005 à 00:41 supprimer cette contribution
Citation:
prouvant que le respect des oeuvres est malgré tout important
pour beaucoup.

1252699 Publié le 26/05/2005 à 21:52 supprimer cette contribution
justement Carlow, je viens de la lire...
c'est captivant et original!
ce qui me plait ce sont les bonds dans le temps, les liens entre les époques, tu sais ménager le suspens!
on voit aussi qu'il y a un grand travail d'historien.
je ne te connais pas Carlow, je n'ai donc aucun a-priori : ton style me plait.


913080 Publié le 26/05/2005 à 22:11 supprimer cette contribution
Citation:
je viens de la lire...


ben merci... on est au moins deux à la comprendre.

il ne me reste plus qu'à l' expliquer, c'est à dire, très modestement, à mieux construire mon propos.
913080 Publié le 26/05/2005 à 22:14 supprimer cette contribution
Citation:
ton style me plait.


merci , mais comme disait chais plus quel cinéaste, pour faire un bon film, il faut trois choses:

1- une bonne histoire
2- une bonne histoire
3- et, surtout, une bonne histoire...
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