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-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 25/10/2006 à 10:37 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
pour mieux connaître l'homme qui sait parler des femmes

voici quelques textes... que j'aime... mais les écrire tous... mission aussi folle que son amour... mais je vais mettre le lien de quelques sites...
ce qui serait plus heureux... c'est votre avis.. connaissez-vous?
quels textes préférez vous?
ou ce qui vous irrite...
ou...
bref votre avis...
sur tant d'amour...
ou ????



Les Yeux d'Elsa

--------------------------------------------------------------------------------

Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés

Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure

Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche

Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août

J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes

Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa


Louis Aragon
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 25/10/2006 à 10:37 supprimer cette contribution
Le fou d'Elsa (extrait 1)


Il y a des choses que je ne dis a Personne Alors
Elles ne font de mal à personne Mais
Le malheur c'est
Que moi
Le malheur le malheur c'est
Que moi ces choses je les sais

Il y a des choses qui me rongent La nuit
Par exemple des choses comme
Comment dire comment des choses comme des songes
Et le malheur c'est que ce ne sont pas du tout des songes

Il y a des choses qui me sont tout à fait
Mais tout à fait insupportables même si
Je n'en dis rien même si je n'en
Dis rien comprenez comprenez moi bien

Alors ça vous parfois ça vous étouffe
Regardez regardez moi bien
Regardez ma bouche
Qui s'ouvre et ferme et ne dit rien

Penser seulement d'autre chose
Songer à voix haute et de moi
Mots sortent de quoi je m'étonne
Qui ne font de mal à personne

Au lieu de quoi j'ai peur de moi
De cette chose en moi qui parle

Je sais bien qu'il ne le faut pas
Mais que voulez-vous que j'y fasse
Ma bouche s'ouvre et l'âme est là
Qui palpite oiseau sur ma lèvre

O tout ce que je ne dis pas
Ce que je ne dis à personne
Le malheur c'est que cela sonne
Et cogne obstinément en moi
Le malheur c'est que c'est en moi
Même si n'en sait rien personne
Non laissez moi non laissez moi
Parfois je me le dis parfois
Il vaut mieux parler que se taire

Et puis je sens se dessécher
Ces mots de moi dans ma salive
C'est là le malheur pas le mien
Le malheur qui nous est commun
Épouvantes des autres hommes
Et qui donc t'eut donné la main
Étant donné ce que nous sommes

Pour peu pour peu que tu l'aies dit
Cela qui ne peut prendre forme
Cela qui t'habite et prend forme
Tout au moins qui est sur le point
Qu'écrase ton poing
Et les gens Que voulez-vous dire
Tu te sens comme tu te sens
Bête en face des gens Qu'étais-je
Qu'étais-je à dire Ah oui peut-être
Qu'il fait beau qu'il va pleuvoir qu'il faut qu'on aille
Où donc Même cela c'est trop
Et je les garde dans les dents
Ces mots de peur qu'ils signifient

Ne me regardez pas dedans
Qu'il fait beau cela vous suffit
Je peux bien dire qu'il fait beau
Même s'il pleut sur mon visage
Croire au soleil quand tombe l'eau
Les mots dans moi meurent si fort
Qui si fortement me meurtrissent
Les mots que je ne forme pas
Est-ce leur mort en moi qui mord

Le malheur c'est savoir de quoi
Je ne parle pas à la fois
Et de quoi cependant je parle

C'est en nous qu'il nous faut nous taire



Louis Aragon
(1963)


extrait 2



Ô froide et brûlante à la fois pécheresse au corps de corail
Ville des Juifs aux mille et trente tours dans tes rouges murailles
Genoux talés percé d'aiguilles sourd de neige et l'âme en sang
Je te découvre et tes jardins d'amandiers à l'ombre du Croissant
Fille de Mahom sous ma robe j'apportais des clous
Et l'arbre du Vrai Dieu comme la lettre d'un amant jaloux
Te voilà terre philosophale à mes pieds d'où sort l'orange
Et j'ai peur maintenant de trop bien comprendre les Mauvais Anges
Séduit par l'attrait de l'enfer à retrouver l'Andalousie
Je suis envahi tout à coup par un parfum d'apostasie
Grenade à chair de violette et de jasmin dont le vent mène
A moi comme de bains publics une anonyme odeur humaine
Tel est le désir au ventre que j'ai de toi que je me dis
Que pour connaître la senteur du bois il faut une incendie
Et je ne te posséderai jamais autrement pour moi-même
Je suis l'émissaire d'un Roi chargé de te dire qu'il t'aime
Qu'il ira de force ou de gré te prendre bientôt dans ses bras
Te serrer dans ses jambes d'or tant que le ciel en saignera
Je ne vais pas te raconter ma longue et déplorable histoire
Et pourquoi je flaire le vent quand je longe tes abattoirs
Et de qui je suis le jouet Comment je ne m'appartiens plus
Car ma vie est derrière moi Seul m'obéir m'est dévolu
Il ne reste rien de ces jours ici qui furent ma jeunesse
Et l'écuelle est renversée où nul n'a bu le lait d'ânesse
Je suis le fruit tombé de l'arbre et l'objet de perversion
Taché talé honni jauni sali séché par le vent noir des passions
J'ai joué mon ciel et mon sang j'ai brûlé mes jours et mon ombre
J'ai payé d'une éternité la saison de mes plaisirs sombres
J'ai roulé l'image de Dieu dans la boue de l'ignominie
Et dans mon propre cauchemar c'est moi qui moi-même punis
C'est dans mon miroir que je lis le roman de mes propres crimes
Devenu mon propre bourreau devenu ma propre victime
Prisonnier de ce que j'ai fait prisonnier de ce que je fus
Et chaque pas m'est pour le pire à quoi je n'ai droit au refus
La calomnie est mon devoir la corruption mon système
Qui je veux perdre je noirci du fard de mes propres blasphèmes
Du stupre caché de mes nuits du sang que répandit ma main
Soldat de cette guerre affreuse où le mal est le seul chemin
Je suis venu voir ici le défaut des murs les lieux d'échelle
Et dans l'âme des gens la brèche et l'heure où dort la sentinelle
Il faut sonder le désespoir frapper où l'homme sonne creux
Qui tremble perdre sa richesse ou celui qui est malheureux
Faire lever l'ambition dans les pâtures subalternes
Semer au créneau l'incrédulité soudoyer la poterne
J'épongerai l'étoile au ciel je couperai sa gorge au cri
Et seuls les chevaux remueront vaguement dans les écuries
Mais vertige de ta beauté quand j'ouvre ta ceinture d'arbres
Je trahis mon maître et la Croix dans tes cours d'ombrage et de marbre
Je perds le Dieu de mon baptême à l'eau fraîche de tes vergers
Sur la musique de mon c?ur il n'est plus que mots étrangers
Sur les pentes du Cholaïr je suis comme l'infant Sanchol
Qui rasa sa tête et changea pour Chandja son nom d'Espagnol
Pour cela nul ne sait quel fruit parricide il avait mordu
Ni si vraiment c'est pour quelques maravédis qu'il s'est vendu
Moi c'est une façon de langueur qui corrompt l'air de ma narine
Mon ombre n'est plus sur mes pas mon c?ur n'est plus dans ma poitrine
Seigneur mon Dieu pardonnez-moi de vous préférer ce vin doux
Et le parjure est sur ma langue et je vous renonce à genoux
Et je frémis comme l'incestueux dans les bras de sa mère
Car cela ne se peur terminer que dans une terre amère
La jouissance même est pour lui sa honte et son dénuement
De quelque côté qu'il se tourne il y trouve son châtiment
Et je suis pire que celui qui profane sa propre souche
Moi qui trahis ma trahison et qui mens à ma propre bouche
En désaccord l'âme et la main par une infâme comédie
Mêlant la mort et le baiser les péchés et le paradis
Déjà je vois la gorge à l'air rouler dans d'autres bras la ville
Et de sa chair il adviendra comme de Cordoue et de Séville
Où les paroles du Coran se barrent de mots en latin
Et chaque rue ivre et sanglante est devenue une putain
Que baisent des soldats heureux proférant des jurons étranges
Pour qui toute nuit désormais aura le parfum de l'orange
Ils promèneront avec eux un carnaval de dieux géants
Et le suaire et la cagoule et le feu pour les mécréants
Ils installeront leur chenil au seuil des palais almohades
Et mettront leur linge à sécher sur le visage de Grenade


Louis Aragon
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 25/10/2006 à 10:46 supprimer cette contribution
il n'y a pas d'amour heureux


textes d'aragon mis en musique



http:si vous voulez piocher dans les sites proposés par google
634723 Publié le 25/10/2006 à 14:05 supprimer cette contribution
oh j'adore le fou d'elsa extrait 1 !!!!

je ne connaissais pas,
mais j'adore cette écriture, cette manière,
j'adoreeeee
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 25/10/2006 à 23:02 supprimer cette contribution
plus belle que les larmes
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 26/10/2006 à 13:40 supprimer cette contribution
jEAN fERRAT PARLE D'ARAGON

" L'oeuvre d' Aragon, je l'ai connue pendant mon adolescence, après la Libération
La poésie de la Résistance, dont Aragon était un des héros, m' a, si j'ose dire, sauté aux yeux et au coeur. j'ai découvert sa poésie en même temps que celle d'autres poètes. Il n 'était pas le seul, mais la façon dont il écrivait m'était particulièrement sensible. Et j'ai donc lu certains de ses livres de poésie. Le Crève-coeur, etc.


C'était l'époque où je voulais commencer dans le spectacle. J'avais acheté une guitare et je chantais comme ça les chansons des autres. Un jour, j'avais fait une musique, ma première, je crois, et j'ai découvert qu'elle s'adaptait presque tout a fait au poême Les yeux d' Elsa qui m'avait frappé. C'étaient des alexandrins. Les yeux d'Elsa, c'est pratiquement la première chanson que j'ai faite sur un poème de Louis Aragon.


A un moment, j'avais envisagé de faire aussi un ensemble de chansons d'Apollinaire mais fïnalement, je n'ai pas trouvé ce qui me correspondait pour faire tout un album. Aragon est le seul poète connu que j'ai mis souvent en musique. Je trouve que sa poésie correspond à une sorte d'idéal d'écriture dans le domaine de la chanson.
Le sens des images, la force de son expression, la concision extrême de ses vers ce sont des choses qui, à mon avis, sont essentielles dans l'écriture d'une chanson.


Aragon a écrit des poèmes qui n'étaient pas faits a priori pour être des chansons quoique le mot chant, le mot chanson reviennent constamment dans son oeuvre. Lui même a écrit "Chanson de ceci"," Chanson de cela". Le chant, au sens général du terme le chant de l'homme revient dans son oeuvre des dizaines et des dizaines de fois.

Il est évident que d'avoir été mis en musique a permis à certains de ses textes d'être véhiculés d'une manière incomparable dans le public et d'avoir un écho qu'ils n'auraient pas eu sans cela. C'est sûr, D'ailleurs, il le reconnaissait lui-même.

Il était très content d'entendre ses chansons.
Il disait "Tiens ! Mais c'est de moi,ça ! "
Souvent, il ne s'en rappelait plus . « Mais où t'as pris ça?". Parmi les chansons que je n'ai pas mis en musique, c'est "Est-ce ainsi que les hommes vivent ?" que j'aurais aimé faire, mais il y en a d'autres de Ferré dans ce cas. Ferré est un des musiciens qui a eu de grandes réussites avec Aragon.
En 1971, j'avais sorti chez Barclay un album Ferrat-Aragon avec dix titres que j'ai réenregistrés par la suite chez Gérard Meys. Entre temps, j'avais mis quatre nouveaux textes en musique. On vient de republier, au printemps de cette année,tous les titres d'Aragon, les dix premiers plus ces quatre autres, soit quatorze chansons. Un deuxième volume est en projet. Il est bien avancé, j'ai déjà pas mal de choses, mais la date de sortie n'est pas encore décidée. Il faut que je retravaille encore des chansons et que j'en fasse peut-être d'autres. Il y en a que j'aime beaucoup. Mais c'est comme pour tout : les choses seront incomparables par rapport à ce qui s'est passé. Si je fais un nouvel Aragon, ce sera douze chansons peut-être d'un seul coup. Elles seront nouvelles et les gens se réfèreront aux anciennes, je m'attends à ça. On regrette toujours un peu les choses anciennes, dans la chanson comme dans d'autres domaines. Mais enfin, quand je sortirai ce disque, c'est que j'en serai content. Ces chansons apporteront autre chose que ce qu'il y avait dans le premier. Ça ne veut pas dire meilleures ou plus belles, mais un peu différentes. C'est ce que je cherche à faire, d'ailleurs.

Beaucoup de gens ne savaient même pas quelles étaient les opinions politiques d'Aragon et certaines de ses chansons sont devenues de véritables chansons populaires. Je pense à quelques-unes que j'ai faites, Nous dormirons ensemble, Que serais-je sans toi ? ou Aimer à perdre la raison, mais il y en a d'autres. Et ça a été évidemment quelque chose d'extraordinaire pour lui.

Aragon a vécu des événements dans un siècle où les choses étaient, disons, beaucoup plus manichéennes qu'elles ne peuvent l'être aujourd'hui à la lumière de l'Histoire. Il a exalté certaines choses qui ne seraient plus possibles maintenant : par exemple quand il chantait - si j'ose dire - le retour de Maurice Thorez : "Il revient... il revient...". C'était tout un bruit qui courait les campagnes, les ateliers... Aujourd'hui, ce serait difficile d'écrire semblable poésie. A ce moment-là, il est certain que beaucoup de gens étaient staliniens sans savoir évidemment ce que Staline avait fait. Ils l'étaient pour ce qu'il représentait et ce qu'il avait représenté contre le fascisme, etc. Mais il faut refaire l'histoire de France !

Quand aux prises de positions d'Aragon sur certaines choses qui se sont passées à l'Est, il faut rappeler qu'il a protesté contre le procés Siniavski-Daniel à une époque déjà très ancienne.
Je crois, d'ailleurs, que les Lettres Françaises avaient été interdites en Union soviétique. mais d'un autre côté, il est certain que pour ce qui était de dénoncer haut, très haut, ce que lui-même appelait et m'a dit être une caricature de socialisme, il y a déjà longtemps, il y a vingt ans, eh bien, il n'a pas clamé ça à tous les échos. Sans doute a-t-il eu tort.

Au festival du Val de Marne, un hommage va lui être rendu par de nombreux artistes. Je n'y chanterai pas. Je ne veux pas faire d'exceptions, sinon, après, j'ai tout le monde sur le dos. Ou alors, ce sera tout à fait improvisé et dans un petit cadre. Sans ça, rien n'est prévu du tout.

Pour moi, Aragon reste un des grands poètes de notre temps et de tous les temps. Il a une richesse d'expression, une concision, une densité d'écriture, une imagination prodigieuse. Dans les textes que j'ai mis en musique, il y a essentiellement des poèmes d'amour. Je n'ai pas mis en musique de textes proprement politiques. Il y en a qui sont relatifs à des choses, disons, universelles sur l'homme mais finalement, ce sont les textes d'amour qui sont devenus des succès."


Que serais-je sans toi ? ou la "petite cuisine "


Je "trafiquais" un peu ses textes.J'isolais deux vers pour en faire un refrain, il m'arrivait de les intervenir, de couper des vers, Enfin, je faisais ce que j'appeiais "ma petite cuisine".
Par exemple Que serais-je sans toi ? Au départ, c'est un poème très long, avec de multiples couplets Jai isolé quatre vers pour en faire ie refrain J'ai même interverti à i'intérieur de ces quatre vers deux phrases parce que je pensais que, pour la chanson, c'était plus évident. Les quatre vers "Que serais-je sans toi qui vint à ma rencontre Que serai-je sans toi qu'un coeur au bois dormant / Que cette heure arrêtée au cadran de la montre / Que serais-je sans toi que ce balbutiement», n'étaient pas écrits dans cet ordre-là.
Vous savez, c'est un peu comme disait Picasso "Je ne cherche pas, je trouve". Là, ces quatre vers m'ont sauté aux yeux Je me suis dit c'est le principal du poème, l'essentiel de tout ce texte. Pour moi, parce qu'il se peut aussi que dans certains cas, j'ai pu déformer le sens général de l'oeuvre, de la même manière que j'ai pu aussi l'accentuer.


jovaly - 1761455 lui écrire blog Publié le 27/10/2006 à 00:08 supprimer cette contribution
j'avoue sincèrement ne pas avoir tout lu encore, mais promis je vais le faire car, j'adore Aragon
Merci andémil
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 27/10/2006 à 08:58 supprimer cette contribution
je comprends bien...
il y a une grand quantité de textes...et lire demande du temps...
je suis bien placée pour le dire...
quand je passe sur affection et que je commence à lire...je pestèle ensuite en voyant l'heure car il ne me reste alors plus le temps d'écrire... C'est ainsi que je perds le fil...comme on dit...et c'est bien vrai... et à force de perdre le fil... je ne sais plus glisser de commentaires car j'ai l'impression d'être hors courant... et pour dire des bêtises je m'abstiens...
mais bon... j'essaie de m'assumer... comme je peux
bonjour à toi...
j'espère que ces textes te fourniront quelques moments de pur bonheur...
en tous cas c'est mon cas...
et je remercie Louli...d'avoir signalé qu'elle ne connaissait pas tout... de la sorte j'en ai profiter pour relire ce que j'ai tant de fois lu ou écouter et comme dit Jean Ferrat...
Citation:
Il est évident que d'avoir été mis en musique a permis à certains de ses textes d'être véhiculés d'une manière incomparable dans le public et d'avoir un écho qu'ils n'auraient pas eu sans cela.

C'est comme cela que je l'ai découvert...
J'adore les textes de Jean Ferrat. J'ai découvert son disque "Ferrat chante Aragon" et j'ai écouté... ces textes m'ont procuré une telle émotion (ressentie à chaque fois identique)qu'elle m'étonne et me surprend à chaque fois...
J'en profite donc pour remettre en page le texte là plus haut que j'ai pris du net et copier tel... Mais la pagination n'est pas correcte pour affection... donc je la refais, tu auras plus facile à lire... et donc pour moi ce sera une re-lecture faite avec bonheur...
à toi et un petit


634723 Publié le 27/10/2006 à 10:23 supprimer cette contribution
bonne idée démi,
si tu remets en forme et que tu découpes pour nous, il sera plus facile d'en profiter, c'est important de rendre les textes abordables au premier coup d'oeil

merci
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