nostalgie
Forums > MusiqueAller à la dernière page
<< Précédent |

nostalgie

| Suivant >>
Ecrire une réponseAjouter à vos forums favoris
lysandra - 1562562lui écrire blog Publié le 11/02/2007 à 12:51 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Edith Piaf & Théo Sarapo

À quoi ça sert l'amour ?


A quoi ça sert l'amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ne s'explique pas !
C'est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.

Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ça sert à quoi ?
A nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !

Pourtant on dit souvent
Que l'amour est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...

Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goùt de miel.
L'amour c'est éternel !

Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...

Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !

En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?

Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !
Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, 'y avait rien,
Avec toi je suis bien !
C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi qui j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !...
1828166 Publié le 11/02/2007 à 13:46 supprimer cette contribution
Une de mes préférées
LES AMANTS D UN JOUR

Moi j'essuie les verres au fond du café
j'ai bien trop à faire pour pouvoir rever
et dans ce décor banal à pleurer
il me semble encore les voir arriver
ils sont arrivé se tenant par la main
l'air émerveillé de deux chérubins
portant le soleil ils ont demandé d'une voix tranquille un toit pour s'aimer
au coeur de la ville et je me rapplle
qu'ils ont regaedé d'un air attendri
la chambre d'hotel au papier jauni
et quand j'ai fermé la porte sur eux
il y avait tant de soleil au fond de leurs yeux
que ça m'a fait mal que ça m'a fait mal
Moi j'essuie les verres au fond du café
j'ai bien trop à faire pour povoir rever
et dans ce decor banal à pleurer
c'est corps contre corps qu'on les a trouvé
on les à trouver se tenant par la main
remplis de soleil on les a couché
et au creux de la ville et je me rappelle
avoir refermé dans le petit jour
la porte d hotel des amants
1828166 Publié le 11/02/2007 à 13:51 supprimer cette contribution
d'un jour
mais eux m'ont planté tout au fond du coeur
un coup de leur soleil et tant de couleur
que ça m'a fait mal que ça m'a fait mal
Moi j'essuie les verres au fond du café
j'ai bien trop à faire pour pouvoir rever
et dans ce décor banal à pleurer
y a toujours une chambre à louer
1843154 Publié le 12/02/2007 à 05:14 supprimer cette contribution
Edith Piaf La Foule

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.

Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...

Entraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé...
Page 1

Forums > Musique Ecrire une contribution Retour au début de la page


<< Précédent | nostalgie| Suivant >>

Accueil | Conditions générales | FAQ | Contact | Créé par CAPIT
 Accueil
 Mon Menu Perso
 Rencontre
 Messagerie
 Chat
 Espace membre
 Expressions
Forum
 Net Etiquette
 Vos forums
 Charte utilisation
 Derniers posts
 Rechercher
 Forums favoris
 Modération
 Mode d'emploi
 Santé
 Sexualité
 Mariage
 Astrologie
 Jeux
 Voyager
 Humour
 Editorial
1 connectés au chat
7 connectés au total
Consulter l'annonce
ajouter aux favoris nostalgie