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C'est un jeu d'enfant...

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913080 Publié le 16/05/2004 à 02:37 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Nous tutions les grillons, avec une brindille de brize ramassée aux vents de nos bêtises...

(up! pour les "nouveaux" qui voudraient s'y coller.)
913080 Publié le 16/05/2004 à 02:45 supprimer cette contribution
Je vous raconterai ce genre de souvenir idiot, d'enfance revenu, stupidité de racontance,et re et re...
A mon compteur et mon conteur, nous pissions surtout au cul des grillons effarés.
Juste dans le trou.
Je veux.
913080 Publié le 16/05/2004 à 02:50 supprimer cette contribution
Et vous? z'avez des souvenances interdites?
Comme mézigue?
Quand je salopais mes bancs d'école des jeux d'encre honteux dont je ne puis dire?
931895 Publié le 16/05/2004 à 02:55 supprimer cette contribution
Avec les copines, quand nous étions gamines, nous pêchions les têtards avant que grenouille, nous conte son histoire.

913080 Publié le 16/05/2004 à 03:04 supprimer cette contribution
Frédo était un pote, un ami-frère du genre qu'on oublie pas, avec lequel tu fais des conneries immenses dont tu souviens toute ta vie.
Et nous grimpions le "cèdre", un arbre de trente-et-un mètres de haut, aux branches acceuillantes mais imbéciles: nous aurions pu vingt fois nous tuer.
(Je râcle ce souvenir, ce soir, ou plutôt ce matin parce que je me sens bien... J'ai des projets...)
Et Tito, mon frère, qui faisait hurler la minette en s'asseyant dessus? Des jeux interdits?
913080 Publié le 16/05/2004 à 03:10 supprimer cette contribution
mutaing! les têtards et les grenouilles, Titchipie, quel pied récurrent!!

On te se trempouillait les mains et les pieds au cul des flaques, et on se régalait!

Malheur!... Qué bonheur!
913080 Publié le 16/05/2004 à 08:00 supprimer cette contribution
Thermomètre au mercure...
Un jour, ne voulant pas aller à l'école, j'eus l'idée banale de faire monter la température au gaz...
Après explosion, le mercure m'apprit qu'il était un métal liquide, bigrement duraille à ramasser sur le pavé de la cuisine.
Je ne me rappelle plus du pourquoi je ne voulais pas aller à l'école, ni de ce qu'est devenue l'affaire du mercure...
Me souviens juste de cette petite bille inattrapable sur le sol.
Z'ont de la peine, maintenant, avec les thermomètres à alcool...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 08:41 supprimer cette contribution
des souvenirs
oh! oui...
de thermomètres, d'encre noire,...
de grenouilles oui...
le souvenir de la colère de mon père...
Deux fois je l'ai vu en colère ... dans une colère à vous faire avoir une crise d'éclampsie... Jamais il ne se fâchait...
quels clichés je peux encore garder... garçons, filles... quelles différences!
mes frères en ont reçu des remontrances, des corrections à me retrouver cachée sous le canapé pendant des heures! l'orage étant pourtant passé...
un jour où avec mes frères, nous étions allés au lac...ils m'avaient attrapé toute une variété des tétards... combien de grimaces avaient-ils encore fallu que je fasse pour qu'il cède à une petite puce de 8 à 12 ans plus jeune...Qu'avaient-ils donc à se soucier de moi...Pourtant me voilà avec mon trésor...dans ma chambre...La meilleure place pour mon élevage seraient sous mon lit...sans aucun doute... la semaine a passé sans problème...Le week-end arrive...Comment être-sûre qu'ils survivraient à quelques jours d'absence...Je partais chez ma grand-mère...et il fallait les nourir...je laur ai donc donné une bonne provisions de nourriture...ouf! je pouvais donc partir sans souci... Je me souviens de la puanteur...le dimanche soir quand je suis rentrée dans la maison... et de la remontrance de mon père...le pain que j'avais mis dans la bassine avait fermenté sous la chaleur torride de cet été, toutes portes et fenêtres fermèes...et le ventre à la surface, tous les têtards macéraient...

Jamais je n'ai reçu de "fessées" si on peut dire...mais les mots! Ce que les mots peuvent faire...Je pense encore aujourd'hui qu'une bonne fessée n'aurait pas laissé de trace... Je ne sais plus ce qu'il a dit...Mais c'est depuis ce jour que jamais plus je n'ai ôté de leur milieu naturel de vie un animal pour en faire l'élevage... et quand aujourd'hui encore avec mes élèves, je vais observer des insectes, ou autres bêtes que je ne trouve pas vraiment répugnantes... c'est là où elles vivent que je suis un petit morceau de leur vie...

voilà pour la première fois où je l'ai vu en colère contre moi... quelle frayeur je garde encore...
913080 Publié le 16/05/2004 à 08:48 supprimer cette contribution
miam! c'est coléreux mais c'est si bon...

-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 08:53 supprimer cette contribution
Sa deuxième colère...plutôt amusante aujourd'hui ...quand on en reparle entre-nous aujourd'hui...
Mes frères n'arrêtent pas de me taquiner...
C'est vrai que mon père la main légère avec mes frères...N'a jamais levé la main sur les filles...
J'étais donc privilégiée... et je ne le savais même pas

Mes frères...bien plus âgés que moi...je l'ai signalé là plus haut... prenaient plaisir à toutes mes bêtises...et moi, le centre de leur attention...sans doute me faisait prendre des risques...
La sieste de mon père...ô combien sacrée, ne pouvait sous aucun prétexte être dérangée...
à moins d'un tremblement de terre... Ce que je n'ai jamais expérimenté...rien ne pouvait le perturber pendant cette heure...
Il était assis dans le fauteuil...la tête en arrière...en train de ronfler...
Nous étions assis en face en train de l'observer et nous "pouffions" de rire en essayant d'atténuer les bruits en écrasant notre bouche de notre mieux... On parvenait à rire en silence ...si je puis dire...car il ne se réveillait pas...
quelle idée folle a surgi...
Je me suis avancée avec précautions et...ai déposé sur sa langue ... (sa bouche était bien ouverte...de par sa position: tête en arrière...J'insiste car c'est sans doute cette position qui a fait surgir cette idée folle)
J'ai déposé un morceau de chocolat...
à votre avis le chocolat???
et bien il a fondu lentement... et nous les petites pestes, nous riions autant qu'on pouvait en le voyant réagir : le chocolat fondant et coulant sur sa langue...
le sommeil, le réveil étrange et ses pestes en face pliées en quatre de rire...je pense que c'est un bon détonnateur... Il s'est levé,...je me souviens de cette course folle... si je n'avais pas eu maman pour écran, je crois que ma "première" fessée n'aurait pas été imméritée...
Jamais il ne m'a touchée pourtant je pense que cette fois-là ...si maman... et bien j'y coupais pas!...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 08:57 supprimer cette contribution

voilà...
deux colères...
plus d'autres souvenirs... de lui...
pour ce qui est de l'éducation de ses filles...qui revenait de droit à ma mère...
mais là je pense qu'il en faudrait des pages pour dire les bêtises que l'on faisait...nous les petits diables...
913080 Publié le 16/05/2004 à 09:00 supprimer cette contribution
Minette Zoë avait des airs de genette...

Elle était bravissime et nous a même convoyés en Corse, avec ses quatre chatons dans un panier.
(Je me demande encore comment mes parents ont pu embarquer une DS, avec quatre mômes et une chatte allaitante, dans un ferry de la Cie Corse-Méditerranée...)

Bref,

mon frérot Tito aimait la minette à sa façon:
après l'avoir attirée sur son lit, il s'asséyait dessus jusqu'à ce qu'elle feule un miaulement aussi grave qu'étouffé...
Et ça le faisait rigoler!
913080 Publié le 16/05/2004 à 09:03 supprimer cette contribution
encore démi, c'est trop bon...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 09:14 supprimer cette contribution
et...si tu veux bien...
je veux bien raconter...les fois où on faisait nos entrainements de trempoline....

Nous étions trois filles... 10 mois d'écart entre chacune... c'est dire qu'on était pire ... des triplées quoi... aussi diablesses les unes que les autres...
On avait pour idée de s'entrainer sec...pour les jeux olympique... c'est sûrement cela qui nous a motivée...jusqu'au jour où manque de matériel...Il nous a fallu abndonner et nous tourner vers d'autres diableries...

Mes parents avaient un grand lit...sommier excellent, renforcé par des ressorts et un énorme treillis était tendu...sur le tout...
Si vous n'avez jaùais essayé de rebondir sur ce genre de matériel, je vous le promets...C'est géant... des bonds à n'en plus finir... Mais pour corser le tout et monter chque fois plus haut...Il nous fallait de la hauteur... Nous escaladions table de nuit, ensuite bonheur de jour et enfin du haut de la garde-robe nous prenions notre élan...
quelq plaisirs ces bonds à n'en plus finir...
Mais au rez-de-chaussée... cela devait ressembler à des coups de canon... Combien de fois maman at-elle monter la volée d'escaliers pour venir nous attraper...
Mais cela ne nous empêchait pas de recommencer... Nous n'avions pas peur de ses fessées, de toutes façons elles faisaient partie de notre quotidien... Ce qu'on pouvait lui en faire voir...
Cette phase sportive s'est arrêtée le jour où sous la répétitions des chocs, le lit a cédé sous la charge et s'est écroulé ...Nous avions déguerpi à une vitesse digne d'un record olympique... Comme si notre bêtise allait passer inarperçue!
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 09:42 supprimer cette contribution
Démi trop tes tites béttises . Tu nous en racontes encore ?
913080 Publié le 16/05/2004 à 09:56 supprimer cette contribution
yep! yep!
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 10:11 supprimer cette contribution
Tiens et si je racontais moi aussi une de mes béttises?

Quand nous étions enfants mon PP vivait avec nous dans la même maison et c'était lui qui nous gardait vu que les parents travaillaient . J'avais en charge étant l'ainée d'essuyer la vaisselle le jeudi . Mais pfffff des fois les assièttes me glissaient des mains . Un jeudi donc je commence sans raler l' essuyage . Mince pas fais exprés une assiette par terre . Papounet rale! Moi je commence par un tit rire . Deuxieme assiette par terre là le papounet hausse le ton . trois quatre cinq assiette cassées ( l'est patient le papounet . Y s'essuie les mains et commence à vouloir me courser pour me rouspéter mais moi plus rapide je file dehors . Il me poursuit le PP me rouspète mais je file toujours avec lui à mes trousses ! Dans le jardin nous avions un bassin à poisson rouge . Au milieu de ce bassin il y avait comme une tite fontaine qui lorsque on ouvrait le robinet laissé jaillir un filet d'eau . Ca n'a rien à voir avec les assiètes cassées mais la suite ! Je courais donc autour de ce bassin mais je commençais à avoir peur que le papounet me rattrappe alors devinez quoi ? Bin j'ai enjambé le bassin par le milieu là ou il y avait la tite fontaine qui coulait et mon tit papounet qui a voulu me suivre ... Le pauvre ! l'était plus trés jeune il s'est retrouvé eclaté dans le bassin les fesses dans l'eau moi naturellement la situation m'a fait beaucoup pas les poissons rouges par contre et ni le papounet d'ailleurs non plus . Le soir au retour des parents ma crainte c'était que mon PP raconte ça à mes parents ? Bin non il l'a pas fait merçi mon papounet ! Il a juste dit pour la vaisselle ce qui m'a vallut pour le jeudi suivant 50 lignes à faire . Aujourd 'hui mon papounet il est plus là pour voir mes bettises et il me manque beaucoup .
913080 Publié le 16/05/2004 à 10:12 supprimer cette contribution
Un jour de fritage ordinaire, avec mon aîné JM, (qui avait deux ans de plus que moi mais que j'avais rattrapé en croissance), nous nous battions consiencieusement...
Appliqués à nous cogner, nous fûmes soudain aveuglés: il me lança la cocote-minute, qui fit grand bruit dans la cambuse.
Ayant esquivé, comme de juste, je ne voulus pas être en reste: je lui balançai donc à travers sa sale gueule de fumier de mierde (je l'aime, mon frère) le premier tabouret qui me vint sous la main...

Lequel tabouret, vivant sa vie de projectile, n'eut pas le bonheur d'atterrir sur la tronche du frangin.
Il préféra fracasser la porte d'entrée de l'appart, en l'ornant d'un très joli trou façonné par un de ses pieds...

Eh bin, quand les parents sont rentrés, ils nous ont punis tous les deux: aucun n'avait avoué comment cette aération supplémentaire avait bien pu se faire.

Solidarité sainte de la baston fraternelle...
913080 Publié le 16/05/2004 à 10:17 supprimer cette contribution
didonc, madame Paradis, il est chouette ton papounet...
tu pourrais nous le raconter façon ppDD...
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 16/05/2004 à 10:28 supprimer cette contribution
Merçi Carlow c'est vrai il était chouette mon papounet et je lui en faisais voir de toutes les couleurs mais jamais il ne rapportait à mes parents .
609844 Publié le 16/05/2004 à 10:30 supprimer cette contribution
magnifique ici....

ça fait trop de bien, là où ça fait mal.
Merci.

862644 Publié le 16/05/2004 à 10:41 supprimer cette contribution
En effet ça repose !
913080 Publié le 16/05/2004 à 10:45 supprimer cette contribution
maci à toi Tichou...
allez, en piochant un peu, tu vas bien nous en radoter une?
609844 Publié le 16/05/2004 à 10:59 supprimer cette contribution
Des souvenirs d’enfance heureuse, j’en ai des tonnes….

J’habitais un petit village, la dernière maison d’une rue sans passage, après, les champs….
Nous étions une sacrée bande de copains à l’époque ! les pires bêtises, les complots, les rigolades, nous les faisions toujours à une bonne dizaine !
En face de chez mes parents, un hangar, vers la campagne avoisinante un autre hangar appartenant à mon parrain, à une centaine de mètres….
C’était l’époque où les ballots de paille étaient rectangulaires, pas ronds. C’était l’époque où les cultivateurs faisaient de superbes meules, ils « tassaient », comme on dit chez nous.
Et bien, ce jour là, la bande avait décidé de s’amuser dans la meule… et n’a rien trouvé de mieux que de couper les ficelles des-dits ballots ! Ah ! comme c’était amusant de sauter du haut de la meule dans la paille répandue !!!
Mon parrain, alerté par un cultivateur qui venait de passer sur son tracteur toussotant, est arrivé sans même que l’un d’entre nous ne s’en rende compte, trop occupés à nous amuser ! Quelle colère ! je ne l’avais jamais vu comme cela !!!
Je ne me souviens plus trop ce qu’il est advenu de la paille répandue…
Mais je me souviens que chacun d’entre nous à pris l’engu.eulade de sa vie ! par le parrain, par les parents… Nous avons dû chacun nous excuser (évidemment !) mais aussi, nous avons tous eu le droit à la corvée dans la ferme ! … ces corvées ont entraînés d’autres bêtises, mais surtout d’autres éternelles parties de rigolade !


désolée, un peu de mal à raconter ce matin... mais promis, j'reviendrai !
913080 Publié le 16/05/2004 à 11:06 supprimer cette contribution
vers les années 63...
J'avais 9 ans et étais en CM2 (avec un an d'avance, le p'tit génie)
Mon meilleur ami s'appelait à l'époque (et toujours, j'espère pour lui) Hahila.
Il était beau, Hahila, et je l'aimais, avec ses longs cils de kabile. C'est pas de sa faute si je ne suis pas devenu homophile... mais je m'égare, là...

Un jour, donc, pour récupérer une bille échappée au grillage de la cour, nous avions entrepris de démonter le-dit grillage, patiemment, devant nos condisciples épouvantés.

A la troisième rangée, Monsieur D..., de surveillance, nous a interrompu vertement.

Je me souviens encore de sa gifle: elle chauffe toujours mon oreille droite, et je n'en suis pas mort! Sa beigne m'a construit, un petit peu.

Et j'appris ce jour-là que les copains pouvaient être sycophantes...

Sycophante?
C'est un peu grâce à ce mot que chuis instit, ayant eu au concours à expliquer la chanson de Brassens "Les quatre bacheliers"...
Ca veut dire "balance", quoi...
Etymologiquement "mangeur de figues", çuilà qui bouffe à tous les rateliers... mais je m'égare encore.
913080 Publié le 16/05/2004 à 11:22 supprimer cette contribution
rrâââ... la paille (ou plutôt le foin) de chez Génibrède, devant St-Nazaire...
Et si je raconte que JM et moi avions failli y foutre le feu, ça fait réchauffé...
609844 Publié le 16/05/2004 à 11:24 supprimer cette contribution
nan nan racontes !!!
on a failli aussi nous !
parce qu'on aimait faire un genre "feu de camp" au milieu de silex, pour y faire griller les pommes acides et vertes ! qu'on s'en faisait des régals, mais qu'aussi on attrapait de sacrées chi.asses !
913080 Publié le 16/05/2004 à 11:41 supprimer cette contribution
ban, piske tu m'obliges...

Silvain Génibrède avait une bizarre bosse dans le cou, sans doute une excroissance adipeuse.
Il sentait bon le cul de ses vaches, j'en ai encore l'odeur au creux des narines...
Il était comme une caricature de paysan quercinol, avec son chapeau de paille, et il parlait peu, et le plus souvent à son cheval "Pompon". (Je sais, ça a l'air fabriqué, mais c'est du vrai pur jus).
Sa grange à foin était juste en face de notre maison de St-Nazaire (voir ppDD).
Et pour "faire cuire" les mêmes pommes vertes que toi (décidemment...), JM et moi avions prétendu allumer un petit feu de paille dans la grange en question...

'taing! Il a été bavard, ce jour-là, en nous reconduisant par la peau du cou
(soyons poli) à nos citadins de parents!
609844 Publié le 16/05/2004 à 11:47 supprimer cette contribution
j'adore !


ah !!! mais ça me rappelle Philomène ! quel phénomène !
elle ne voyait plus rien la pauvre ! mais elle enfourchait son vélo, qu'il pleuve, vente ou neige ! pour aller où ? dieu seul le sait !
et nous, bande de couillons, on essayait toujours de lui foutre des batons dans les roues ( ) en lui créant plein d'embuches ! on a semé des clous, répandu de la graisse de vidange, essayé les gravillons... sur son passage, pour le plaisir imbécile de la voir dégringoler ! et bien, jamais une seule fois elle n'a mis pieds à terre ! à notre plus grand regret !
913080 Publié le 16/05/2004 à 11:53 supprimer cette contribution
et ta mémé, elle faisait du vélo??
609844 Publié le 16/05/2004 à 11:53 supprimer cette contribution
ton histoire de thermomètre me rappelle l'Abbé Labalette (hé oui, ça ne s'invente pas non plus !)
il nous faisait cathé. Mais en fait nous racontais plus souvent ses histoires de jeunesse que nous enseignait la vie de Dieu. Pour notre plus grand plaisir d'ailleurs !
Un jeudi, il nous avait raconté que pour éviter l'école, il avait chauffé son thermomètre sur une ampoule, pour faire monter la température !
Bizarrement, le lendemain matin, nous avons été une bonne dizaine (notre dizaine !) a arriver en retard à l'école !
Evidemment, l'idée avait germée dans nos ptites têtes blondes !!! Chacun chacune a tenté le coup !
Moi, j'l'ai laissé trop longtemps sur l'ampoule mon thermomètre ! il a explosé !!!! argggggggg !!!! les dégâts du mercure sur le parquet ciré ! wahouuuuuuuu !!!!!!!
Me suis pris une belle rouspétance par ma mère, après avoir dû avouer le pourquoi du comment !!!! Elle m'a emmenée à l'école, alors que nous y allions à pieds d'habitude, et a tout cafté aux autres parents qui étaient bizarrement là eux aussi !!!! Du coup, on a fini par avoir un sermont, non du curé, mais de notre instit !
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