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Planète de glace

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domi - 417343lui écrire blog Publié le 05/12/2006 à 21:38 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Un petit récit de science fiction à venir , mais là j'ai pas trop le temps, j'suis sur booké, j'espère pour Noël
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 06/12/2006 à 08:41 supprimer cette contribution
vite vite... j'sais pas attendre moa!!!!!!!
1103900 Publié le 06/12/2006 à 09:53 supprimer cette contribution
chouette un voyage dans l'espace temps
domi - 417343lui écrire blog Publié le 07/12/2006 à 08:03 supprimer cette contribution
Ils marchaient tous en silence et à pas lents, les uns suivant les autres en une longue cohorte s’étirant loin à l’horizon. Ils étaient 100 ils étaient 1000 ils ne savaient plus vraiment, mais se savaient encore nombreux. Nul ne savait quand les anciens de la tribu avaient décidé de partir mais ils marchaient.
Les grandes plaines verdoyantes qui les avaient vus vivre heureux n’étaient plus à présent qu’un rêve oublié.

Les enfants au centre de groupes les protégeant comme ils le pouvaient de ce froid transperçant leurs étoffes et surtout ce qu'il en restait, la plupart ce contentant de peaux des moutons assemblées à la va vite pour s'en faire une protection indispensable pour ne pas mourir de suite.

Durant de nombreuses années, Loordek et son peuple avaient fui à travers un pays jalonné de collines basses et de lacs scintillants et maintenant, les montagnes se dressaient devant eux. Quand viendrait l’été ils les franchiraient pour atteindre les terres du sud.

Il n’y avait guère de temps à perdre, la terreur blanche qui était venue des pôles après disaient les légendes cette terrible chaleur qui avait réduit les terres à de vastes espaces arides brûlés par le soleil puis tout s'était obscurci, ce soleil dont on parlait les vieux livres d'images disparus à jamais. C'est alors que le froid arriva et que la glace conquit toutes les terres encore emergées, réduisant les continents en poussière et gelant l’air devant elle. La glace était à moins de deux jours de marche derrière eux.

Loordek se demanda si les glaciers seraient capables d’escalader les montagnes et dans le fond de son cœur il osa allumer une petite flamme d’espérance. Les montagnes pouvaient s’avérer constituer une barrière infranchissable contre laquelle la glace impitoyable viendrait s’échouer en vain.

Dans les terres du sud dont parlaient les légendes, peut être son peuple pourrait-il trouver enfin refuge?
La découverte d’un col par lequel la tribu et les bêtes pouvaient passer demanda bien des semaines.

Quand vint le milieu de l’été, ils campaient dans une vallée isolée où l’air était étrangement comme raréfié. Cela les changeaient de cette brume compacte et grise qui empêchait jour et nuit de voir plus loin qu’a 20 mètres autour de soit.
Tous regardaient le nez en l’air car les étoiles luisaient avec une brillance que personne n’avait jamais vu auparavant.
La légende disait vrai, il y avait vraiment des étoiles.

L’été touchait à sa fin lorsque Loordek, en compagnie de ses deux fils partit en exploration vers le sommet des montagnes. Durant 3 jours, ils grimpèrent et pendant 3 nuits ils dormirent comme ils le purent sur les roches glacées sans la moindre végétation pour faire du feu, ils respiraient fort, cherchant leur souffle alors que leur visage était fouetté par le vent glacial qui mugissait sans arrêt.

Le quatrième matin, ils se retrouvèrent avec le sol en pente douce qui descendait à l’infini, peu après le sommet, se trouvait un tumulus probablement construit là par d’autres peuples migrateurs dans les temps jadis. Alors qu’ils s’approchaient de la petite pyramide de pierre, Loordek se senti saisi par un tremblement qui n’était pas dû au froid.

Nul ne dit mot, car trop de choses importantes étaient en jeu. Dans un moment, ils sauraient si leur espoir avait été déçu.
A l’est et à l’ouest, la chaîne des montagnes s’incurvait pour embrasser la plaine située en contrebas.
Plus loin, vers le sud, s’étalait une immense étendue doucement vallonnée coupée par une large rivière qui serpentait à travers elle formant des boucles majestueuses énormes.
C’était une terre fertile, une terre dans laquelle la tribu pourrait faire pousser les plantes nécessaire à sa subsistance sans crainte d’être obligée de fuir avant que vienne le temps de la récolte.

C’est alors que Loordek porta son regard plus loin vers le sud et il y lut son destin! La condamnation de tous ses espoirs, car là-bas, au bord du monde, scintillait cette lumière mortelle qu’il voyait depuis si longtemps dans le nord. L’étincellement de la glace en dessous de l’horizon.

Il n’y avait plus de possibilité de fuite en avant. Pendant toutes ces années de migration, les glaciers du sud avaient eux aussi avancé à leur rencontre. Bientôt, inexorablement ils seraient écrasés entre les deux murs mouvants de cette glace qui envahissait tout...

Les glaciers du sud n’atteignirent les montagnes qu’une génération plus tard et quand vint le dernier été, les fils de Loordek transportèrent les trésors sacrés de la tribu jusqu’au tumulus qui dominait la plaine.
La glace qui autrefois étincelait à l’horizon s’étalait maintenant jusqu’au pied des montagnes recouvrant d’un linceul glacé désertique la totalité de la plaine emprisonnant à jamais fleuves et rivières.
Au printemps suivant, elle viendrait s’écraser contre la base des pics les plus hauts.

Personne ne comprenait plus à présent la signification des trésors, ils venaient d’un passé trop lointain pour être compréhensible à un homme vivant. Leurs origines se perdaient dans les brumes de l’âge d’or tout comme la façon dont ils étaient devenus l’origine de cette tribu errante.

C’était une histoire qui ne serait plus jamais racontée. L’histoire d’une civilisation qui était passée au delà du souvenir des hommes.
Jusqu’à une certaine époque, ces pitoyables reliques avaient étés conservées précieusement pour quelque bonnes raisons. Maintenant, elles étaient devenues sacrées en raison même de leur manque de signification.

Le texte des vieux livres s’était estompé avec le temps, mais la plupart des lettres étaient encore visibles, inutilement d’ailleurs, car depuis bien longtemps, personne n’était plus en mesure de les déchiffrer.
De nombreuses générations s’étaient succédé sans que les hommes aient utilisés une table de logarithmes à 7 chiffres... Ou un atlas du monde, pas plus que de la partition de la septième symphonie de Sibelius imprimée si l’on en croyait la page de garde par Zieng fu Chang, dans les faubourgs de Shangaï en 2373!

Les vieux livres manipulés avec vénération furent placés dans une petite crypte que l’on aménagea dans le tumulus. Suivit un assortiment d’objets disparates. Des pièces d’or et de platine, un fragment de lentille de téléobjectif, une montre, une lampe à lumière froide, un microphone, une tête de rasoir électrique, quelques lampes et transistors dans des sachets d’un vieux plastic qui tombait en poussière dès qu’on voulait les manipuler, toutes les épaves qui avaient étés sauvées lors du reflux de la civilisation triomphante qui faisait ce qu’étaient les hommes.

Tous ces trésors furent soigneusement rangés dans leur emplacement de repos puis on y ajouta 3 reliques supplémentaires…
A suivre... héhéhé

-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 07/12/2006 à 09:44 supprimer cette contribution
Citation:
pas plus que de la partition de la septième symphonie de Sibelius

INDISPENSABLE à toute survie...
Comment ont-ils fait sans?????


pas trop longtemps??? pour la suite...

merci...
domi - 417343lui écrire blog Publié le 07/12/2006 à 09:51 supprimer cette contribution
Gourmande!
1374418 Publié le 07/12/2006 à 10:21 supprimer cette contribution
la suite .....
1510753 Publié le 07/12/2006 à 10:39 supprimer cette contribution
un fan de SF !
domi - 417343lui écrire blog Publié le 07/12/2006 à 15:10 supprimer cette contribution
La SF c'est la vie! Vers la quarantaine j'avais une copine d'une trentaine d'années que je déguisais en Princesse sidérale de la nébuleuse de Thor, avec cuissardes rouge vif, rubans dans les cheveux, corsage genre Mao mais à décolleté super plongeant devant ET derrière La mini-jupe au ras le bonbon avec une ceinture métallique bruyante, des mitaines de dentelle agrémentées de bagues clinquantes et voyantes, les yeux charbon noir avec des cils comme des plumes de Pan.

Je te raconte pas les virées aux "Templiers" fallait surveiller la bête car que de convoitise alentour, puis elle en a eu marre, la Princesse c'est arrondie, elle a prit 20 kg, a fait deux mioches et prit aussi un mari transparent et a présent elle est éteinte à tout jamais. pleurer

Ma vie est un enfer, elles se font rattraper par le réel.

On est obligé de remplacer les Princesses, c'est pas juste, le temps passe trop vite. J'en veux au monde entier
1856947 Publié le 07/12/2006 à 15:12 supprimer cette contribution
faut pas domi, les femmes sont ce qu'elles sont mais si tendres aussi et charmantes avec leurs jeux de mots et vives la SF
1510753 Publié le 07/12/2006 à 15:37 supprimer cette contribution
Ah oui, comme dans Barbarella , mais en mieux.
1856947 Publié le 07/12/2006 à 15:45 supprimer cette contribution
Barbarelle c'était pas Jane Fonda ou je me trompe
1510753 Publié le 07/12/2006 à 15:50 supprimer cette contribution
Oui Très belle femme , comme toutes les femmes de Vadim.
1856947 Publié le 07/12/2006 à 15:53 supprimer cette contribution
oui je l'avoue, elle est toujours belle encore et son charme sera encore là, c'est comme ça, il y a des femmes que le temps n'a aucun effet sur elles
même sa dernière compagne est extraordinaire d'amour pour Vadim
1510753 Publié le 07/12/2006 à 16:07 supprimer cette contribution
Marie Christine Barrault, je me souvient d'elle à la TV dans Marie Curie, quelle ressemblance physique !
1856947 Publié le 07/12/2006 à 16:09 supprimer cette contribution
oui c'est vrai, des artistes qui prennent leur rôle jusque dans la peau du personnage
domi - 417343lui écrire blog Publié le 07/12/2006 à 18:04 supprimer cette contribution
Marie curie la polonaise était géniale cependant c'est PAS ce genre de génie que j'aime chez la femme
j'prefère les égéries sexuellement désirables... Je ne vais tout de même pas mentir à mon âge
domi - 417343lui écrire blog Publié le 11/12/2006 à 09:17 supprimer cette contribution
...Trois reliques supplémentaires.
Les plus sacrés car les plus dépourvus de signification. Un bloc d’acajou supportant une pièce de métal étrange, sur l’un des côtés, une plaque qui semblait en acier inoxydable sur lequel il était gravé:
Dispositif d’allumage auxiliaire du réacteur tribord de l’astronef de ravitaillement terre Lune « Hoping Honey » 2023.

Vint ensuite un autre miracle de l’ancienne science, une sphère de plastique étrange et transparent dans laquelle était assemblées de bizares pièces métallique. En son centre se trouvait une minuscule pile contenant un radioélément de synthèse, et toutes les heures on voyait deux faibles lumières bleue irradier puis tout s’éteignait pour recommencer à l’infini.

C’était en fait un minuscule radio transmetteur de secours destiné aux astronautes ayant de graves problèmes lors de leurs travaux d’extraction de minerais tant recherchés sur tous les astéroïdes du système solaire où les hommes, un temps, s’étaient déplacés afin de rapporter ces minerais si rares et si indispensables à la fabrication d’astronefs à la puissance inimaginable pour l’homme.

Ces sphères n’avaient étés fabriquées qu’à quelques exemplaires et représentaient ce qui se faisait de plus sophistiqué en matière d’utilisation des radio-isotopes producteurs d’énergie. La plupart de ces balises étaient à présent perdues dans l’espace infini faute de contrôle au sol depuis des centaines d’années.

Celle-ci avait dû provenir de l’un de ces laboratoires où on les fabriquaient et n’avait donc pas été utilisée dans l’espace. Elle était toutefois activée et pour des siècles...
Le troisième et dernier objet était un objet circulaire plat, d’assez grande surface. Il était hermétiquement clos et son contenu bougeait lorsqu’on le secouait.
Une tradition de la tribu voulait qu’un grand désastre s’ensuivrait si quelqu’un s’avisait de l’ouvrir et personne ne savait qu’il recelait une des grandes réalisations artistiques ayant vu le jour mille ans auparavant.

Quant tout eut été soigneusement rangé, les deux hommes obstruèrent les ouvertures de la crypte avec de lourdes pierres puis ils redescendirent le long de la montagne.
Même pensant à sa fin, l’homme avait eu une pensée pour le futur et tenté de sauvegarder quelque vestige pour la postérité.

Cet hiver là, les grandes vagues de glace donnèrent leur premier assaut aux montagnes, attaquant à la fois du nord et du sud. Les premiers pics furent submergés dès la première attaque et les glaciers les réduisirent en poussière, mais les hautes montagnes tinrent bon. Et quand vint l’été, la marée de glace se retira pour un temps.
Et ainsi, hiver après hiver, le combat de titans se poursuivi, remplissant l’air d’un tumulte fait du grondement des avalanches, de l’éclatement des rochers, des explosions de la glace volant en éclats. Jamais une guerre de l’homme n’avait été aussi forte et si destructrice dans son universalité.

Enfin, un beau jour, mais bien trop tard, les vagues de la marée de glace commencèrent à s’apaiser et à se stabiliser au niveau des cols et des hautes vallées qu’elles avaient conquis.Il leur serait alors impossible de submerger totalement la montagne. Le match était nul, les glaciers avaient rencontré un adversaire de force égale. Mais leur défaite était trop tardive pour être d’une quelconque utilité à l’homme.
Les siècles, lentement s’écoulèrent puis quelque chose advint. Quelque chose qui doit survenir au moins une fois dans chaque monde habité de l’univers quels que puisse être son isolement et son éloignement.

Le vaisseau ZFA458FDQA venant de Vénusia atteignit la terre cinq mille ans trop tard, mais cela, son équipage l’ignorait. Bien qu’à des millions de kilomètres de là, des télescopes puissants eussent enregistré le vaste linceul de glace qui avait fait de la planète le plus brillant objet céleste après le soleil.

Ca et là, l’étincelant linceul était marqué de taches noires qui révélaient des montagnes en partie englouties.

Le vaisseau s’approcha de la terre et s’immobilisa en orbite basse à 700 km de la terre, il tourna ainsi pendant 5 jours tandis que des caméras enregistraient tout ce qui restait à voir et que des centaines d’instruments réunissaient un lot d’informations permettant à des savants vénusiens de travailler des années sur l’étude de cette planète.

Un atterrissage n’était pas envisagé car il semblait de peu d’utilité vu la surface glacée à l’infini mais alors que l’on s’apprêtait à quitter l’orbite de cette planète pour s’en éloigner, voici que le 6ème jour, un scanner à large bande poussé au maximum de sa sensibilité se mit à émettre un bip bip prévenant ainsi les astronautes de la détection d’une émission en provenance de cette planète!

Aussitôt, les savants embarqués s’affairaient pour immobiliser l’antenne extérieure à balayage, ce rayonnement était celui de la balise sous dôme de verre qui inlassablement émettait son faible signal depuis des millénaires, bien à l’abri de ce tumulus et profitant de la longévité du radio isotope enrichi au lithium organique qui se régénérait quasiment à l’infini tant que le radio-isotope l’irradierait.

On verrouilla le capteur sur la fréquence de cette émission et dès l’origine de celle-ci déterminée, on décida de s’y rendre aussitôt.

Un petit engin plongea vers la surface de la planète, il déploya ses ailes, suspendu à un énorme ballon rempli d'un gaz plus léger que celui de cette atmosphère qu'ils étudiaient depuis 5 jours. Le ballon fut déployé 80 km avant de toucher le sol afin d’éviter toute rentrée trop rapide dans cette densité écrasante qui constituait l’atmosphère étrange de cette planette glaciale.

Arrivé à 6 km d‘altitude, les ailes commencèrent à jouer leur rôle, le ballon fut largué non sans avoir été lesté d’un mini-émetteur de repérage.

Les vénusiens ne gaspillaient jamais rien, leur planète ne permettait aucun gaspillage.

Il se posa dans cette plaine glacée juste au pied de la montagne et les robots de recherche se mirent en route vers l’origine de l’émission.

Ce n’est qu’après avoir entièrement exploré le Tumulus que les occupants de la navette regagnèrent celle ci. Il avaient envoyé le robot récupérateur chercher les restes du ballon qui lors du désaccouplage à la navette s’était vidé de son Hélium (Gaz plus léger que la combinaison H2+o qui constinue ce qui nous permet de vivre mais que les vénusiens appelaient Z.45) afin de perdre de l’altitude et de ne pas aller se perdre n’importe où.

Twarix le raccorda à la navette et en contrôla l’étanchéité, celle ci étant parfaite, il regonfla le ballon au Z.45. C’était l’un de ces ballons sans forme , très allongé et de plus de 100 m de haut. Son enveloppe de fin mylar scintillait sous les rayons du soleil et la navette décolla à la verticale en douceur, Arrivé à 20 km d’altitude, Zwonax alluma le réacteur atmosphérique puis ils larguèrent le ballon qui continua sa course vers le soleil. Son enveloppe formait presque un ovale parfait et majestueusement il s’éloignait du petit astronef.
La poussée fut si forte que ce n’est que 7 minutes après que les moteurs chimiques prirent le relais, l’air n’étant plus suffisant pour actionner le moteur atmosphérique. (vous suivez? )

Zwonax enclencha ensuite la télécapture lors de l’approche du gigantesque astronef vénusien stationnant en orbite à 700 km de la surface de cette étrange planète glacée. Peu après, l’astronef quittait son orbite pour se diriger vers Vénusia à plus de 130 000 km /h ses 3 moteurs à accéleration photo-ionique poussés au maximum.

Seule la vibration des électro-aimants constitués par les selfs géantes de supraconducteurs de déphasage permettait de savoir que l’astronef filait aussi vite.

A l’avant, deux énormes solénoïdes à supraconducteurs repoussaient tout obstacle se présentant face à l’appareil, il fonçait en ligne droite, effleuré par les millions d’obstacles de toutes talles qui semblaient s’écarter comme surpris par l’étrange machine vénusienne filant dans l’infini.

Héhé à suivre...
domi - 417343lui écrire blog Publié le 11/12/2006 à 09:18 supprimer cette contribution
Tiens, elle est partie la belle dame bleue?
1103900 Publié le 11/12/2006 à 09:50 supprimer cette contribution
"et alors et alors hé hé"...
1510753 Publié le 11/12/2006 à 09:54 supprimer cette contribution
Super , tout y est même la technique
domi - 417343lui écrire blog Publié le 11/12/2006 à 11:06 supprimer cette contribution
Et on va même passer à l'érotisme mais faut attendre... Enfin au porno car l'érotisme c'est bien autre chose mais ce sera rapide et ça restera dans le cadre de la net etiquette j'ai pas envie de provoquer des regrets.
C'est assez rare dans les récits de SF mais je n'ai pas le puritanisme des américains moi
1103900 Publié le 11/12/2006 à 12:14 supprimer cette contribution
ça mettra un peu de relief
1374418 Publié le 11/12/2006 à 12:59 supprimer cette contribution
Oh oui, ho oui!!!! Que nous puissions rougir (faire semblant!!!) Vite, la suite
1510753 Publié le 11/12/2006 à 13:46 supprimer cette contribution
C'est sur , Domi, si tu sors du politiquement correcte, ça va faire sortir Vincent Sur de ses gonds et tous le toutim qui n'attend que ça , comme on se jettent les vautours sur de la charogne.
domi - 417343lui écrire blog Publié le 11/12/2006 à 14:53 supprimer cette contribution
Alizarine on reste sage...
Je ne sais trop d'ailleurs si je vais mettre ce passage sulfureux... Les chastes pensées de ces dames si sages vont encore penser que je ne suis qu'un amateur écrivain lubrique. pleurer
1374418 Publié le 11/12/2006 à 15:03 supprimer cette contribution
T'inquiète Domi, laisse parler ... Moi, je veux du sulfureux ... c'est bien bon , non ???
domi - 417343lui écrire blog Publié le 11/12/2006 à 15:07 supprimer cette contribution
Hé oui je sais c'est tout le problème. je vais donc "effleurer" le sujet.
domi - 417343lui écrire blog Publié le 11/12/2006 à 18:11 supprimer cette contribution
Le grand disque de soleil étincelait férocement dans le ciel pur de Venusia, Un ciel depuis longtemps débarrassé des nuages qui autrefois embarrassaient complètement l’atmosphère de la planète.
Le phénomène qui avait provoqué la modification des radiations solaires avait anéanti une civilisation, une expérience hasardeuse de la nature, mais elle en avait aussi donné naissance à une autre.

Moins de 5000 ans auparavant, les habitants à demi sauvages de Vénusia avaient vu le soleil et les étoiles pour la première fois.

Comme sur la terre, la première science avait été l’astronomie et sur ce monde chaud et riche que l’homme n’avait jamais eu la possibilité de visiter, les progrès de la civilisation avaient étés incroyablement rapides.

Peut être les vénusiens avaient-ils eu de la chance, Ils n’avaient jamais connu l’âge des ténèbres qui avait gâché la vie des hommes durant plus de 1000 ans; Il en résulta qu’évitant ces pertes de temps pour rien, leur civilisation c’était épanouie très rapidement, évitant un très long détour à travers la chimie et la mécanique. Ils avaient établi directement les lois fondamentales de la physique des radiations et durant le laps de temps que les hommes avaient mis pour passer des pyramides à la propulsion des astronefs, les vénusiens étaient passés de la maîtrise de l’agriculture aux lois de l’anti-gravitation. L’ultime secret que l’homme n’avait jamais été capable de découvrir.

L’océan chaud qui renfermait toujours la majeure partie des créatures vivantes de la jeune planète ouverte enfin à la vie biologique roulait nonchalamment ses vagues sur le sable granuleux et ocre du rivage.

Ce continent était si neuf que ce sable était encore grossier et graveleux. La mer n’avait pas encore eu le temps, jour après jour de l’user pour lui enlever ses aspérités.

Les savants étaient tous là, allongés au bord de la plage, leurs merveilleux corps de reptiles à demi immergés pour certains luisaient sous le soleil torride qui dardait ses rayons.
Les plus grands cerveaux de Vénusia étaient tous là, pas très loin du bord de la plage.
L’hôtel qui abritait cette convention scientifique avait mis les petits plats dans les grands car tous ces invités de marque étaient venus de toutes les îles de la planète pour y apprendre l’impensable.

Ils ignoraient encore de qui ou quoi on allait leur parler mais les conversations allaient bon train, les vidéoconférences avaient depuis plus de 2000 années universalisé les langages et cette occasion de se rencontrer réellement était vraiment exceptionnelle.

Bjorniavie, une magnifique vénusienne dans la fleur de l’âge tenait conversation avec trois autres savants eux aussi, qui tout en devisant poliment se régalaient de sa plastique parfaite admirable, son pelage terre de Sienne foncé, tissé de fils de nacre bleu roi brillait sous les rayons du soleil et ses épaules larges soulignaient sa taille fine tandis que ses hanches amples promettaient tous les délices.

Elle souriait à Twarix qui avait lui aussi fait le déplacement pour informer personnellement ses congénères de sa découverte étrange. Ses yeux mauves en amande tranchaient sur sa chevelure vert sombre aux reflets argentés, d’amples boucles voletaient au vent et ses lèvres purpurines s’entrouvraient pour laisser voir une dentition superbe que bien des savants regardaient, envoûtés par ce charme fait d’innocence et de perfection naturelle.

N d l’Auteur: (bon ça fait un peu technicolor mais on est dans la science fiction, alors faut s’étonner de rien! Les réclamations ne sont point acceptées)

C’est alors que tous se turent car il était arrivé. C’était l’un de ces savants que tous avaient vus au moins une fois dans leur vie, un de ces patriarches scientifique de la société vénusienne devenu Historien (comme ce pov domi, mais lui c’est par accident) Il arriva, majestueux devant la foule constituée d’un parterre de ce qui était considéré par Vénusia comme parmi la plus savante de toute leur population. Il était suivi de deux vénusiennes glissant lentement sur le sol.

Elles poussaient devant elles une étrange machine que personne n’avait encore jamais vue.
L’historien prit la parole. Brièvement il résuma le peu de choses qui avaient été découvertes sur la troisième planète et sur ses habitants. Il mentionna les siècles de recherches effectuées dans l’espoir d’interpréter les étranges symboles retrouvés sur les vieux satellites artificiels qui gravitaient encore au large de cette étrange planète de glace. Puis il affirma que cette planète avait été habitée par des êtres possédant de grandes capacités techniques.

Cela était prouvé par les différents éléments dont un, particulièrement étrange retrouvé dans un monticule fait par les mains d’ êtres pensants.
L’on est étonné d’avoir retrouvé sur ces rochers désertiques un témoignage de ce qui fut l’aboutissement de millénaires d’études scientifiques dit-il avec emphase.
Nous ignorons la raison pour laquelle une civilisation si avancée a disparu sans plus laisser de traces poursuivit- il.

Il est presque certain qu’elle disposait de connaissances suffisantes pour pouvoir survivre à un âge glaciaire, Il doit y avoir un facteur dont nous ignorons tout
Il est possible que ce facteur ai été la maladie ou la dégénérescence raciale.
Il a même été suggéré que des conflits tribaux analogues à ceux qui ont sévi parmi notre propre espèce aux temps préhistoriques aient pu continuer après l’avènement de la technologie pourtant destiné à les faire disparaître.

Certains philosophes avancent que la connaissance de la mécanique n’implique pas un très haut degré de civilisation et donc qu’il est théoriquement possible que des guerres aient éclatées entre des peuples disposant de la puissance mécanique, de la maîtrise de l’air, d’une partie de l’espace et utilisant même la radio comme en atteste cette balise retrouvée dans une sorte de grotte artificielle construite des mains de ces étranges créatures. Nous en avons enfin découverts deux, ensevelis sous plus de mille erglangs* de glace!

Un frisson d’effroi mêlé de curiosité parcouru la foule,

*L’erglang comme tout le monde ne sait pas, est l’unité de mesure universelle utilisée par les vénusiens, il correspond environ à 0,657m ce qui fait tout de même près de 657m de glace, profondeur au delà les sensitrons, (sortes de détecteurs ultra-son) ne sont plus guère de grande efficacité pour les recherches.

En effet, il était admis jusqu’à présent que nous ne saurions jamais rien de l’aspect physique de ces créatures qui probablement peuplaient la troisième planète. Durant des siècles, nos artistes ont peint des scènes de ce monde mort, le peuplant de toutes sortes d’êtres fantastiques La plupart de ces créations nous ressemblaient plus ou moins, bien qu’il ait souvent été remarqué que si nous sommes des reptiles, il ne s’ensuit pas nécessairement que toute vie intelligente doive être reptilienne.

Nous connaissons maintenant la réponse à l’un des problème les plus déconcertants de l’Histoire de notre système solaire! Après une centaine d’années de recherches difficiles, nous avons enfin réussi à découvrir la forme exacte et la nature de la vie des êtres constituant le groupe dominant de la troisième planète.

Un murmure d’étonnement parcouru à nouveau l’aréopage de savants écoutant religieusement le professeur. Certains d’entre eux en furent tellement surpris qu’il plongèrent dans la piscine de l’hôtel afin de retrouver la quiétude rassurante de leur mère à tous comme tous les vénusiens sont enclins à le faire aux moments de tension ou de stress.

L’historien attendit que ses collègues réapparaissent et reviennent s’installer sur ce sol qu’ils détestaient autant qu’il leur était indispensable pour leur évolution.
Ils revinrent tour à tour, glissant en silence, le buste relevé et s’aidant de leurs petits bras ornés de nageoires mais terminés pas des mains constitués de 6 doigts dont l’un en opposition avec les autres, condition indispensable pour en faire un outil universel.

Lui était à l’aise, de temps à autre l’une de ses assistantes le vaporisait d’une fine brume d’eau sous pression contenue dans un joli récipient jaune et rouge.
Grâce à cette aspersion, il pouvait rester des heures et des heures entières sur la terre ferme sans avoir à se replonger dans l’océan.
L’excitation s’apaisa lentement et le conférencier reprit le fil de son discours:
A suivre...
domi - 417343lui écrire blog Publié le 12/12/2006 à 09:46 supprimer cette contribution
L’un des objets les plus énigmatiques découverts sur la troisième planète était un récipient plat qui contenait une grande longueur de ruban de matière plastique transparente perforée sur les bords et roulée sur elle-même en bobine. Il y avait en fait deux longueur constituant cette bobine.
Cette bande de matière souple transparente paraissait au premier abord tout à fait banale, mais un examen minutieux à l’aide de microscope submicronique dont nous disposons depuis peu démontra qu’il n’en était rien.

Tout au long de la bande plastique, indécelables à l’œil nu mais parfaitement visibles sous un rayonnement correct, il y avait une succession de minuscules images. Littéralement des milliers. On suppose qu’elles ont été imprimées sur le support plastique grâce à un procédé chimique et que ces images avaient pâli sous l’effet du temps.

Ces images sont presque toutes semblables de l’une à l’autre mais en fait, elles changent peu à peu. Ces images constituent de toute évidence une représentation de la vie telle qu’elle était sur la troisième planète à l’apogée de sa civilisation. Elles ne sont pas indépendantes les unes des autres, l'assemblage séquentiel de ces images répétitives est de simuler l’effet de mouvement. Le but d’un tel enregistrement est évident, il est simplement nécessaire de projeter les images en une succession rapide pour créer l’illusion d’un mouvement continu. Nous avons donc créé un appareil capable d’assurer cette fonction puis nous l’avons équipé d’une lentille complexe afin d’en projeter les images sur ce support.

L’éminent professeur fit un geste à l’attention de ses assistants
Les deux aides de l’Historien apportèrent une sorte d’écran et le déroulèrent face à l’appareil on fond de la grande salle.

Les scènes dont vous allez maintenant être témoins vont vous ramener à des milliers d’années en arrière aux grand jours de notre planète soeur. Les deux bobines sont très différentes, elles montrent une civilisation complexe dont nous pouvons confusément comprendre un certain nombre d’activités.
La vie sur la troisième planète semble avoir été très violente et énergique et presque tout ce que vous allez voir est plutôt déconcertant.

Il est clair que cette planète était peuplée d’une certain nombre d’espèces différentes dont aucune d’intelligence supérieure n’était reptilienne.
C’est un coup porté à notre orgueil mais c’est une conclusion qui ne souffre pas de discussion. Le type dominant semble avoir été un bipède à deux bras et non quatre comme nous. Il se tenait verticalement mais devait se couvrir en général de matière souple, sans doute pour se protéger du froid étant donné que même avant l’ère glaciaire, la température ce cette planète était bien plus basse que celle qui règne sur notre propre monde.

Parfois pourtant, ils enlevaient ces choses souples comme vous allez le découvrir.
Cependant, je ne vais pas mettre votre patience à l’épreuve plus longtemps, vous allez voir maintenant le premier enregistrement qui nous laisse vraiment perplexe quand à ces habitants étranges.

L’immense salle de l’hôtel de luxe assombrit ses baies vitrées LCD et un faisceau lumineux jaillit de la machine étrange. Elle émettait un cliquetis métallique désagréable mais tous regardaient à présent la surface blanche installée là pour les besoins de la cause.

On y vit des idéogrammes stylisés qui d’après les savants, doivent signifier quelque chose en formant des ensembles où l’on trouve souvent les mêmes symboles, ce qui démontre l’intelligence très basique de ces habitants pour communiquer.
Ces signes et groupes de signes indéchiffrables se succédaient puis une créature aux cheveux roux couleur inconnue sur Vénusia pour des crinières apparut à l’écran, elle était allongée sur un étrange tapis épais et tenait à la main un étrange appareil qu’elle portait sur le côté de son visage. L’orifice rond et bordé de rouge eclatant situé sous une espèce d’arrête osseuse percée de deux petits orifices bougeait beaucoup et l’on y apercevait des choses blanches comme celles des Vénusiens, puis elle posa l’appareil et enleva ces choses souples qui la recouvrait entièrement et qu’elle laissa tomber par terre. Ensuite elle s’allongea sur ce tapis étrange puis passa l’une de ses deux seules mains entre ses cuisses et semblait frotter tout en se tortillant, les yeux en souffrance.

Au bout d’un moment elle sembla tétanisé et se cambra pour ne plus bouger. L’assemblée regardait la chose sans rien comprendre, puis elle se leva et alla ouvrir une porte et là, un autre bipède lui fit un genre de grimace puis il l’enlaça et elle l’entraîna vers ce tapis épais. Alors il enleva lui aussi ses choses souples qui n’étaient pas semblables à celles de la créature rousse.

Celle-ci avait une crinière courte et brune et sa musculature était totalement saillante alors que l’autre semblait toute en rondeur. Cette créature semblait terriblement puissante, on aurait dit l’un de ces fauves solitaires qui hantent encore les forêts de Gwanarrara où il ne fait pas bon aller camper en remontant le fleuve Zwigur.
Il possédait un étrange organe qui pendait entre ses pattes arrière, alors que la créature rousse ne possédait rien à cet endroit.

La créature rousse prit cet organe dans son orifice facial et d’une de ses mains, semblait presser dessus, toujours est-il que l’organe devint énorme et ensuite la créature à la crinière noire pénétra cet organe dans le corps de la créature rousse. Celle-ci faisait aller et venir sa crinière rousse et ouvrait sa bouche comme pour hurler, cela dura très longtemps et l’on voyait surtout l’énorme organe aller et venir comme indécis, ne sachant s’il devait y rester ou partir, puis la créature à la crinière noire se redressa pour se saisir de deux globes situés juste sous les épaules de la créature rousse qui était seule à en posséder, l’autre créature semblait avoir aussi ce genre de chose mais elles étaient atrophiées. Il léchait ces choses tout en les malaxant et semblait satisfait de la chose. La créature rousse fermait les yeux et semblait satisfaite de tout cela.

Ensuite sous les yeux horrifiés de l’assistance, la créature à la crinière noire pris un fin rouleau de papier blanc et sembla l’enflammer, il faisait une intense fumée blanche et semblait très satisfait de cet action. La créature rousse ne bougeait presque plus, se contentant d'admirer la créature à la crinière noire. Elle, entre deux aspiration de ce tube de papier blanc lui faisait d'étranges grimaces tout en tapotant le postérieur de la créature rousse puis ils ont remit ces choses souples et en grimaçant et faisant bouger leurs orifices, il restèrent un moment ainsi.

Ils grimaçaient beaucoup et la créature rousse semblait avoir le hoquet, la créature à la crinière noire partit, non sans flatter à nouveau la croupe de la créature rousse qui grimaçait à chaque action. Puis le film s’arrêta net. L’écran devin blanc et l’Historien reprit la parole:

Comme vous le voyez, ces bipèdes ont des codes de communications fort élaborés, il semblerait qu’il existe deux genres complémentaires qui éprouvent le besoin de se parler et communiquer tout comme nous, mais ensuite il ont besoin de s’accoupler et semblent en être satisfaits, ils doivent être comme ces orques mammifères et nous pensons que la créature rousse doit recevoir la semence de la créature brune pour procréer, mais nous ne comprenons pas pourquoi le bipède à la crinière brune passe autant de temps à pétrir ces deux mamelles dont la fonction ne nous semble pas en rapport avec ce genre d’échanges, ce qui nous fait dire que ces être étaient fort complexes, d’ailleurs voici la deuxième bobine que je m’empresse de vous montrer.

(Mais qu’est ce qu’il va nous inventer le domi?) (Pas de panique c’est pas interdit aux moins de 16 ans! Pas comme les histoires que je raconte en bal pour quelques privilégiées... Les pov, elles mettent 8 jours à s’en remettre.Y en, a même qui consultent chez leur psy depuis )

L’obscurité revint et c’est alors que l’on vit un autre bipède recouvert de ces choses souples qu’ils semblaient conserver en permanence ou presque. Celui-là avait aussi deux yeux assez rapprochés mais personne ne comprenait l’utilité des autres attributs, deux choses en chair fripée se trouvaient de chaque côté de la tête puis un grand appendice se trouvait juste au-dessus d’un orifice qui s’ouvrait et se fermait en permanence aussi, ils ne devaient pas pouvoir penser pour se faire comprendre et utilisaient cet orifice pour mimer ce qu’ils voulaient échanger. Il semblait aussi que lorsque l’orifice s’ouvrait, le bipède aspirait ce gaz si oxydant qu’avaient mesuré les robots déposés sur cette planète. Ceci étonnait les scientifiques.

Fascinés, les savants regardaient la créature qui semblait vivre une série d’aventures fantastiques, il y eu un combat d’une incroyable violence contre un énorme quadrupède aux dents acérées et le bipède rentra une sorte d’outil à plusieurs reprises dans le torse du quadrupède qui semblait souffrir terriblement, les bras du bipède étaient aussi très abîmés et un liquide rouge coulait le long de ses deux bras.

Les savants écarquillaient leurs yeux, certains s’aspergeaient afin de se calmer. Puis le bipède monta dans un étrange véhicule équipé de roulettes et il se lança à la poursuite d’un autre bipède tenant une roue de ses deux bras et qui zigzaguait au milieu d’autres véhicules plus lents, provoquant des destructions inimaginables partout où il passait. Il sortit sa main à l’extérieur du véhicule et il tenait une étrange chose qu’il avait bien du mal à maîtriser, sa main faisait des soubresauts par moments.
Ils se poursuivaient ainsi sur des km et des km de route, cet engin possédait d’extraordinaires performances mais semblait très difficile à maîtriser.

La poursuite se termina dans une ville avec des engins circulant dans tous les sens et ayant des accélérations à couper le souffle. Nul ne fut surprit dans l’assistance lorsque deux de ces machines se heurtèrent de plein fouet avec des résultats dévastateurs.
Après quoi, les évènements devinrent encore plus compliqués.

Chacun maintenant se rendait compte que de nombreuses années de recherches seraient nécessaires pour analyser et comprendre tout ce qui s’était passé. Il semblait aussi évident que cet enregistrement était une œuvre d’art quelque peu stylisée plutôt qu’une représentation fidèle de la vie telle qu’elle existait réellement sur cette troisième planète.

Lorsque la bobine arriva à sa fin, la plupart des savants se trouvaient dans un état voisin de l’ahurissement, il y eut encore une aventure trépidante dans laquelle le bipède qui avait été le personnage principal se retrouva au centre d’une épouvantable catastrophe.
Enfin, l’image se contracta pour ne plus former qu’un cercle centré sur la tête de la créature.

La vision ultime fut un agrandissement de sa face, laquelle était chargée d’émotion mais il était impossible de déterminer s’il s’agissait de colère, de douleur de défiance, de résignation ou de quelqu’autre sentiment. L’image s’évanouit pendant un moment, quelques lettres apparurent sur l’écran puis il n’y eut plus rien.

Durant plusieurs minutes, un silence absolu régna dans l’enceinte. Les savants étaient trop stupéfaits pour parler. La vision éphémère de ce qu’avait été la civilisation sur terre avait eu un effet écrasant sur leurs esprits, puis comme toujours, de petits groupes se formèrent et ils se mirent à discuter tous ensemble, d’abord par murmures puis de plus en plus fort à mesure qu’ils prenaient conscience des implications de ce qu’ils avaient vu.

L’historien réclama alors leur attention et s’adressa à nouveau à l’assemblée.

"Nous sommes maintenant en état d ’établir un vaste programme de recherches en vue d’extraire de ces documents toutes les connaissances valables. Des milliers de copies vont être exécutées et elles seront confiées à tous nos chercheurs. Vous avez pu évaluer tous les problèmes que ces images sous- entendent, les psychologues en particulier qui seront chargé de les étudier vont se trouver en face d’une tâche immense.

Mais je ne doute pas de la réussite de tous nos efforts. Dans une génération d’ici, qui sait ce que nous n’aurons pas appris sur cette race merveilleuse? Avant de nous séparer, regardons encore une fois nos cousins éloignés dont la sagesse a peut être dépassé la nôtre mais qui ont laissé derrière eux si peu de vestiges.

La bobine se déroula à nouveau et une fois de plus, l’image finale remplit l’écran mais cette fois-ci on avait arrêté le projecteur sur la dernière image: Avec un sentiment de crainte, les savants regardèrent l’image fixe du passé, tandis que le petit bipède leur retournait leur regard avec son expression coléreuse et arrogante.

Durant les siècles à venir il symboliserait ce qu’était jadis la race humaine, des milliers de livres et d’ouvrages seraient écrits pour en analyser l’Histoire.
Mais tout ce travail serait accompli en vain. Peut être était-ce en pensant à l’interminable quête inutile qu’allaient mener les savants de Vénusia que le petit personnage de l’écran, fier et solitaire souriait sardoniquement.

Il garderait son secret aussi longtemps que durerait l’univers, car personne ne serait jamais en mesure de déchiffrer le langage écrit de la terre perdu à jamais.

Des milliers de fois, les générations de vénusiens regarderaient cette relique, preuve d’intelligence ailleurs que chez eux, mais ils ne comprendraient jamais la signification de cette phrase:
_________"Une production Walt Disney!"______

NdL'auteur: Texte vaguement inspiré d’une nouvelle des années 40, pensée et écrite par un velu amerlok du nom de Clarke J’espère que ça vous a plu.

Mes copines disent que j’ai une imagination débordante, certaines me conseillent de consulter et vous, qu’en pensez vous?
1510753 Publié le 12/12/2006 à 10:29 supprimer cette contribution
Il n'y a aucune connaissance de la terre qui ne commence par l'imagination. Lorsqu'elle disparaît, lorsque se brise la création par l'imaginaire, la curiosité s'évanouit avec elle et le savoir s'épuise.
[ L'amitié ]
Francesco Alberoni


C'est pour celà qu'il faut que tu continue Domi !
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